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1 Nov 2018 | Observatoire
 

Le marché des fleurs de Toussaint ne cesse de s’éroder.

L’offre et les services des professionnels – dont certains buralistes exerçant aussi l’activité de fleuristes – doivent évoluer pour pallier la moindre fréquentation des cimetières et l’essor de la crémation, selon Les Échos (édition 31 octobre).

Les chiffres les plus récents indiquent que les familles achètent de moins en moins de fleurs pour rendre hommage à leurs disparus.

•• La Toussaint, c’est 5 % des sommes dépensées en végétaux à l’année. Et moins d’un ménage sur cinq (19 %) l’a fait en 2017, selon TNS Kantar. Les dépenses sont tombées à 128,3 millions d’euros contre 167,1 millions un an avant, soit une chute de 23 %. Le budget moyen étant de 23,40 euros, en baisse de 2,40 euros.

Les acheteurs de fleurs pour cette circonstance sont majoritairement (44 %) des gens âgés de plus de 65 ans.

•• Les chrysanthèmes constituent l’essentiel de l’offre pour des raisons de rusticité et de capacité à résister aux intempéries (73 % des achats), très loin devant le cyclamen (11 %) et la bruyère (10 %). Pour l’essentiel, ils se font dans les grandes surfaces (25 %), chez les fleuristes (20 %) et en jardinerie spécialisée (14 %). Mais aussi chez certains buralistes, comme nous l’avons déjà indiqué.