« Samedi matin, j’ai été à la rencontre d’un buraliste installé depuis de nombreuses années, qui a été cambriolé il y a 2 ans. »
C’est ainsi que débute, sur LinkedIn, un récent message de Vincent Charbonnel (président des buralistes du Puy-de-Dôme, administrateur de la Confédération / voir 30 mars 2026 et 30 juillet 2025). Nous le reprenons.
« On échange sur le métier, le rôle de la fédération départementale et le rôle de l’État.
Rapidement, il me dit qu’il ne croit plus au métier, qu’il ne croit plus aux représentants de l’État qui disent nous soutenir et qu’il veut quitter la France dès qu’il aura vendu son commerce.
Comme lui et comme tous les buralistes, je sais que la cause de tous ses problèmes est le prix du tabac, trop élevé en France, qui a généré un marché parallèle illégal de masse dans notre pays.
Les décideurs politiques doivent en être conscients.
Il faut soutenir et renforcer la protection des entrepreneurs et des commerçants qui font leur travail dans les règles et rapportent des taxes à l’État.
Il faut intensifier la lutte contre tous les trafiquants qui alimentent l’économie parallèle et privent l’État de recettes fiscales.
En France, seuls les buralistes ont le droit de vendre du tabac. »




