Dans les recommandations de la récente étude du cabinet EY Parthenon sur les trafics de tabac (présentée lors d’une conférence organisée par l’Express, voir 9 et 2 avril), certaines concernent la politique de contrôle (humain et technologique) pouvant être engagée contre ces phénomènes perturbant profondément le marché officiel.
Voici une synthèse de ces propositions « pour plus de contrôles » dont certaines procèdent du bon sens, d’autres se distinguant comme relevant du « wishful thinking » (pensée … pleine d’optimisme).
Encore faut-il qu’une volonté politique soit exprimée pour actionner tout cela. Ce qui est franchement une autre histoire.
1• Renforcement affiché de la présence policière à proximité des points de vente à la sauvette. C’est-à-dire des opérations « place nette » pour le tabac (impliquant polices nationale et municipale ainsi que la gendarmerie, par exemple).
2• Priorité à la surveillance des trafics en ligne : ce qui pourrait passer – en plus de la surveillance douanière – par une mobilisation des moyens de ComCyber (entité rassemblant l’ensemble des forces de cyberdéfense du ministère des Armées, soit 3 700 personnes … entité assez discrète au demeurant).
3• Établissement d’un dialogue avec les acteurs du e-commerce et des réseaux sociaux, l’ambition étant de les convaincre de faciliter les opérations de contrôle sur leurs flux. Avec, par exemple, « un retrait proactif et systématique des annonces proposant des produits du tabac ».
À suivre.




