Cela commence à ressembler à de l’addiction …
Dans une interview au Figaro, la députée PS Michèle Delaunay préfère se lâcher sur les buralistes (et Bercy, et Matignon, et l’Élysée …) plutôt que de parler du projet de loi de Santé sur lequel elle travaillerait sous l’angle des « class actions ».
L’interview démarre sur « le gouvernement a cédé au lobby du tabac » (sic). On connaît la chanson : « les députés de droite comme de gauche utilisaient les éléments de langage que nous envoient les buralistes ».
Puis, c’est la séance de tir à boulets rouges, en trois salves. Contre les buralistes.
• Sommation … « les parlementaires les craignent, à tort : si, dans les villages, ils sont peut-être encore des leaders d’opinion, ce n’est plus le cas dans les grandes villes. Leur hantise est cette pétition de 2013 qui avait recueilli 4 millions de signatures ».
• Première ligne de tir … « derrière les buralistes, il y a bien sûr les cigarettiers. Plus les premiers font du chiffre, plus les seconds les récompensent, via des primes ».
• Envoyez les canons … « leur capacité de nuisance est énorme : les bénéfices les plus importants sont faits chez les buralistes situés à proximité des établissements scolaires, collèges et lycées. Ce qui veut dire que les buralistes vendent du tabac aux mineurs ».




