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2 Août 2026 | International
 

Privilégier des produits alternatifs, présentant moins de risques, plutôt que d’opter pour des interdictions permettrait de réduire davantage la consommation de cigarettes et la criminalité associée… que ne le ferait une accumulation de réglementations bruxelloises en cascade. C’est ainsi que débute un sujet d’Atlantico (le 30 juillet) dont nous reprenons un extrait.

À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le Parlement européen a publié un graphique illustrant les taux de tabagisme par pays au sein de l’UE. « Les règles de l’UE en matière de tabac contribuent à réduire le tabagisme et à prévenir les décès », affichait fièrement la publication.

Elle signalait également, en caractères beaucoup plus petits, que la Suède est devenue le premier pays de l’UE à atteindre l’objectif « sans tabac », à savoir ramener le taux de fumeurs en dessous de 5 % de la population (voir 26 mai et 26 mars 2026).

Il y a toutefois un hic. Si Bruxelles s’attribue le mérite du succès suédois, elle combat en coulisses, avec acharnement, l’approche suédoise en matière de politique du tabac.

Depuis des décennies, la Suède adopte une approche souple à l’égard de nombreux produits contenant de la nicotine, comme le snus traditionnel et sa variante plus récente, les sachets de nicotine, dans l’espoir que leur disponibilité dissuadera les gens de fumer des cigarettes.

Les résultats sont éloquents. La stratégie singulière du pays, visant à réduire le tabagisme en autorisant l’accès à des produits alternatifs moins nocifs, s’est avérée efficace. La Suède est le seul pays de l’UE où le snus est légal et où les sachets de nicotine circulent librement.

Elle privilégie la responsabilité aux taxes punitives ou aux interdictions pures et simples.

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