
« Après un été de terrain, de rencontres et d’échanges avec les buralistes, un constat s’impose : le réseau est arrivé à un point de bascule. »
C’est ainsi que débute une communication de Serdar Kaya, président de la Confédération des buralistes, à propos de la mobilisation des buralistes de cette rentrée (voir le 20 août 2026).
« Depuis dix ans, les buralistes se transforment, investissent, diversifient leur activité et continuent d’assumer leurs missions au service des territoires.
Mais dans le même temps, les volumes de tabac vendus dans le réseau légal ont été divisés par deux, tandis que les marchés parallèles progressent.
Nous ne demandons pas de privilèges. Nous demandons de pouvoir continuer à entreprendre.
« C’est pourquoi notre ligne est claire :
- Gel du prix du tabac / Suppression de l’indexation sur l’inflation ;
- Lutter beaucoup plus efficacement contre les marchés parallèles ;
- Donner enfin un cadre pragmatique et stable à la vape, en associant pleinement les professionnels de terrain aux décisions.
« Et surtout, continuer à dialoguer.
La mobilisation nationale du 7 au 11 septembre n’est pas une rupture. C’est le moyen de rappeler que le dialogue doit désormais déboucher sur des décisions concrètes.
« Notre réseau représente 22 500 entrepreneurs, présents dans tous les territoires.
Ma responsabilité, en tant que président, est simple : donner une direction, porter la voix du terrain et obtenir des résultats.
Cette rentrée, nous choisissons donc une ligne :
calme dans la méthode, ferme sur nos convictions, déterminés sur les résultats. »




