
Il y a une cinquantaine d’années, suite à l’ouverture en masse des hypermarchés et supermarchés, en France, une grande partie des épiceries de village et de quartier, en ville, devaient fermer leurs portes. En effet, elles ne pouvaient lutter et s’aligner sur les prix des grandes surfaces.
C’est la loi du marché.
C’est ainsi que débute, sur LinkedIn (le 21 juin), un message de Vincent Charbonnel (président des buralistes du Puy-de-Dôme et administrateur de la Confédération) que nous reprenons.
Depuis quelques années, on voit fleurir, dans tous les quartiers de nos villes, des épiceries dites de nuit. Or, les grandes surfaces existent toujours et leur surface commerciale n’a cessé d’augmenter depuis les années 70.
On peut donc s’interroger.
Comment ces épiceries de quartier réussissent-elles à fonctionner ?
Je pense, et je ne suis pas le seul, que la réponse est simple :
travail dissimulé, blanchiment d’argent sale, vente de produits illicites, vente non autorisée de produits réglementés.
Les pouvoirs publics doivent prendre conscience de ce fléau.
En effet, ces épiceries alimentent l’économie parallèle, financent des réseaux mafieux, privent l’État de taxes et de cotisations sociales et concurrencent, de façon illégale, les commerces qui respectent les règles.
En France, seuls les buralistes ont le droit de vendre du tabac.




