
Afin de réaliser des économies, une des sociétés qui composent le Pari mutuel urbain (PMU) a décidé de supprimer les courses de galop dans 25 hippodromes français dès l’année prochaine. Quelles conséquences pour les parieurs ? Explications (d’après l’AFP).
Séisme sur la planète turf : dès 2027, finies les courses de galop dans plusieurs des 231 hippodromes de France, en province.
Une nouvelle cartographie a été présentée le 19 octobre dernier. Elle prévoit que les courses de galop disparaissent dans 25 hippodromes, où resteront toutefois les courses de trot. Dans 13 autres hippodromes, les courses seront spécialisées dans une seule discipline du galop : soit du plat, soit de l’obstacle.
Cette décision a été motivée par la baisse des paris hippiques, et donc des recettes du PMU (pari mutuel urbain). Or, ce sont ces recettes qui financent les deux sociétés qui composent le PMU, France Galop et la Société d’encouragement à l’élevage du trotteur français (SETF). Sur 100 euros de mise au PMU, 75 sont reversés aux gagnants, et 9 euros à la filière hippique.
Un plan d’économies avait été lancé dès 2025 au sein de France Galop, dont 90 % des revenus proviennent du PMU, selon l’AFP. Après les suppressions de postes, les suppressions de courses donc, dans le but de faire des économies sur l’organisation.
Malgré tout, les courses de galop supprimées devraient être redistribuées sur d’autres hippodromes plus grands. Ce sont donc les sites où les courses disparaîtront qui pâtiront de cette réorganisation, plutôt que les parieurs du PMU eux-mêmes, pour qui l’offre devrait se maintenir.
(Voir les 11 juillet et 24 octobre / PMU)




