Conséquence pratique de la « surmédiatisation » du drame de Marseille. En l’occurrence, les rebonds médiatiques provoqués par le mot d’ordre de la Confédération des buralistes (voir Lemondedutabac du 18 novembre) : la mise en œuvre anticipée du « plan anti hold-up ». Celui-ci est implanté traditionnellement, mi-décembre, pour protéger les zones commerçantes pendant la période des fêtes.
Deux professions sont citées, en priorité, dans ce dispositif de surveillance et de sécurisation par les forces de police et de gendarmerie : les bijoutiers et les débits de tabac.
Le dispositif a commencé à être mis en place, vendredi dernier. Les CRS et les gendarmes mobiles sont appelés à renforcer les patrouilles.




