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19 Sep 2014 | Vapotage
 

Explosion cigarette electroniqueBrûlée par l’explosion de la batterie de sa e-cigarette (certificat médical à l’appui), une habitante de Limoges a décidé, sur les conseils de son avocat, de porter plainte « pour comprendre » et pour que cet incident ne puisse plus se reproduire. Le cas était, jusqu’à présent, inédit en France, à l’inverse du Royaume-Uni où un homme a même trouvé la mort dans un incendie provoquée par sa cigarette électronique (voir Lmdt des 10 avril et 9 août). Un mauvais coup de pub à la veille de l’ouverture de Vapexpo.

Le 6 septembre dernier, la victime était en train de s’occuper d’une dame âgée quand l’explosion est survenue. C’était la batterie de sa e-cigarette placée dans la poche de son pantalon. Conduite à l’hôpital de Limoges, le certificat médical des urgences atteste d’une brûlure sur 5 cm à la cuisse au 3ème degré et d’une autre brûlure à la hanche au 2ème degré. Elle y est soignée pendant deux jours.

A sa sortie de l’hôpital, elle va se plaindre au magasin qui lui a vendu l’e-cigarette, lequel lui propose en dédommagement une réduction de 25 % sur un prochain achat … Pour l’instant, seule une main courante a été enregistrée au commissariat et la victime compte suivre les conseils de son avocat pour déposer plainte : « … afin de comprendre, car ce n’est pas la première fois ; ma cigarette banchée sur son chargeur avait déjà explosé et dégagé une odeur insupportable ». La victime a d’ailleurs conservé des preuves : notamment, son pantalon, brûlé sur plusieurs centimètres au niveau de la poche gauche (photo).

Jean-Philippe Planchon, directeur général de Joyetech, la marque de l’e-cigarette en question, aimerait aussi « comprendre ce qui a pu se passer » : « c’est une affaire que nous allons suivre de près. Le magasin de Limoges où a été achetée l’e-cigarette n’est pas référencé chez nous. On ne sait pas où le vendeur s’est fourni. Est-ce une contrefaçon ? » a-t-il déclaré dans Le Parisien de ce vendredi 19 septembre.  

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