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28 Jan 2015 | Profession
 

Une éventuelle privatisation de la Française des Jeux n’est « pas une priorité aujourd’hui » pour l’État, qui, en tant qu’actionnaire, est le seul à pouvoir prendre cette décision, indique une dépêche AFP de ce mercredi 28 janvier reprenant une déclaration de la PDG Stéphane Pallez.

FDJ S PallezUne éventuelle privatisation est « une décision de l’actionnaire (l’État). Moi, je ne suis pas l’actionnaire, je suis la dirigeante de l’entreprise », a répondu Stéphane Pallez, sollicitée sur ce thème par les journalistes en marge de la conférence de presse sur les actions sportives de la FDJ pour 2015. « Ma priorité c’est de déterminer avec mes équipes ce que doit être la stratégie de l’entreprise dans les prochaines années. Après, l’actionnaire est capable de faire les choix qu’il souhaite », a-t-elle poursuivi.

Relancée sur le fait de savoir si un privatisation était envisageable, elle a répété : « Je pense qu’il faut poser la question à l’actionnaire et je crois que récemment il a considéré que ce n’était pas une priorité aujourd’hui » (voir Lmdt des 7 décembre et 17 novembre 2014).