Relativement discrète jusqu’ à maintenant, la cigarette électronique enflamme l’Espagne depuis l’été dernier. Alors que, par exemple, le marché est à l’arrêt en Italie après plusieurs années de croissance.
Les boutiques spécialisées ouvrent à tous les coins de rue. Les estimations oscillent entre 800 et 1 200. Même si ces chiffrages apparaissent quelque peu surévalués.
Les estanqueros (buralistes) ont reçu récemment l’autorisation de vendre de la e-cig, de la part de leur autorité de tutelle (voir Lemondedutabac du 31 octobre). Ils seraient déjà 4 000 à le faire.
Et des kiosques de presse … aux poissonneries, on en trouve un peu partout.
Les autorités viennent d’interdire l’utilisation de la cigarette électronique dans les hôpitaux, les établissements scolaires et les transports. On peut, par contre, la fumer dans les bars, restaurants et centres commerciaux.
Les boutiques spécialisées viennent de se doter d’un « porte-parole » : Manuel Muñoz, « portavoz de los vendedores de cigarrillos electrónicos ». Celui-ci annonce dans tous les médias qu’il « combine » allègrement l’utilisation de la cigarette électronique avec quatre cigarettes par jour.




