
Il existe un socle minimal de prévention, mais qui ne dispense pas l’employeur d’adapter les mesures de prévention aux conditions de travail, conformément à son obligation générale de sécurité vis-à-vis de ses salariés.
C’est ainsi que démarre un message de l’UMIH (Union des Métiers de l’Hôtellerie-Restauration).
Parmi les actions à mettre en place :
- adapter les horaires et l’organisation du travail ;
- prévoir des pauses si nécessaire ;
- mettre à disposition de l’eau potable fraîche ;
- améliorer la ventilation et limiter l’exposition à la chaleur ;
- informer les salariés sur les signes d’alerte et la conduite à tenir en cas de malaise.
Un message de strict bon sens. Mais cela vaut toujours mieux en le disant (voir le 21 juin / canicule).




