Une page entière du grand quotidien sévillan « Diario de Sevilla » : c’est ce qu’a obtenu, le 22 octobre, Olivia Escaja, présidente des Estanqueros (buralistes) sévillans (et secrétaire générale de l’Unión de Estanqueros).
Pour lancer un message explicite contre l’aggravation des trafics de produits du vapotage en Espagne et singulièrement dans le sud.
Le nombre de vapoteurs connaît une augmentation facile à constater dans toute l’Espagne. Pourtant, les ventes chez les estanqueros sont en chute libre. Alors que le nombre des vape-shops, en Espagne, est réduit.
« On trouve des produits du vapotage dans n’importe quel type de points de vente — des épiceries aux bazars — et qui ne respectent ni la réglementation ni les obligations sanitaires… », déclare avec force Olivia Escaja.
Avant de citer des chiffres spectaculaires issus de son propre établissement situé dans un quartier populaire de Séville : « Autour de nous, on constate que le nombre de vapoteurs augmente à vue d’œil alors que nos propres ventes de vapoteuses sont en nette chute : 140 000 en 2024, 85 000 en 2025 et cette année on ne devrait pas dépasser les 50 000… Il y a comme un problème. »
L’Unión demande une réglementation que devait apporter un texte du gouvernement Sánchez… lequel a démissionné pour provoquer des élections générales anticipées, tout en se trouvant confronté à d’autres soucis… (voir le 10 octobre).




