Aujourd’hui, je suis en colère. Et cette colère est légitime.
Nous reprenons le message significatif – sur LinkedIn le 20 octobre – de Sarah Gunes, commerciale chez Poeschl Tobacco France.
Derrière chaque bureau de tabac pillé, il y a un commerçant, un entrepreneur, une famille, des années de travail et des sacrifices. Il y a des personnes qui se lèvent chaque matin pour faire vivre leur commerce, accueillir leurs clients et participer à la vie de leur quartier.
Et du jour au lendemain, tout peut basculer.
Comment accepter que des professionnels qui travaillent honnêtement deviennent les victimes de violences, de vols et de pillages ? Comment accepter qu’ils doivent désormais exercer leur métier avec la peur au ventre, en se demandant si leur commerce sera encore debout le lendemain ?
Un bureau de tabac n’est pas simplement un commerce. C’est souvent un lieu de vie, de proximité et de lien social.
Sur le terrain, nous rencontrons des femmes et des hommes passionnés, courageux et investis. Nous voyons leurs efforts, leurs inquiétudes et les conséquences de ces actes sur leur quotidien. Derrière les dégâts matériels, il y a aussi le choc psychologique, le sentiment d’insécurité et parfois le découragement.
Ce qui me révolte, c’est que nous ne devrions jamais considérer ces situations comme une fatalité.
Les buralistes méritent du respect, de la considération et une véritable protection. Ils ne devraient pas avoir à choisir entre faire vivre leur entreprise et craindre pour leur sécurité.
Aujourd’hui, j’adresse tout mon soutien aux buralistes touchés, à leurs proches et à toutes celles et ceux qui se battent pour maintenir leur activité malgré ces épreuves.
Parce que derrière chaque commerce attaqué, il y a une vie qui peut être bouleversée.
Parce que travailler ne devrait jamais être un risque.
Parce que la sécurité des commerçants doit être une priorité, et non un sujet dont on parle uniquement après un drame.
Soutien à tous les buralistes. Ne banalisons jamais ces actes.




