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28 Août 2026 | Profession
 

La semaine de mobilisation des buralistes approche (voir les 24 et 27 août).
Et, à écouter le terrain, l’envie d’y aller semble bien réelle et massive (voir ci-dessous).
C’est ainsi que débute un message de Cyrille Geiger (ancien buraliste, formateur et entrepreneur / voir les 19 et 4 août), ce 27 août, que nous reprenons.

C’est essentiel. Parce qu’au moment où se négocie le futur plan pour la filière, le nombre de buralistes présents comptera. Beaucoup.

La Confédération Les Buralistes organise. La réussite, maintenant, appartient à chaque entrepreneur.

Il reste pourtant un danger. Un mal bien connu dans toutes les mobilisations : le syndrome de l’empêchement de dernière minute.

Un salarié absent. Une livraison. Un rendez-vous. Une journée qu’on ne peut finalement pas sacrifier. Un imprévu. Et cette petite voix qui finit par dire : « mon absence ne se verra pas. »

Individuellement, c’est presque toujours compréhensible.
Collectivement, c’est redoutable.

Parce que si chacun pense que sa présence ne changera rien, c’est précisément là que tout peut changer… dans le mauvais sens.

Alors il faut s’organiser maintenant. Anticiper les plannings, se rapprocher de sa fédération, prévoir comment se libérer et entraîner ceux qui hésitent encore.

Une mobilisation ne se mesure pas à l’envie qu’on avait d’y participer.
Elle se mesure au nombre de personnes qui sont réellement là.

22 500 buralistes.
Ce chiffre peut rester une statistique.
Ou devenir un rapport de force.