« À l’approche de la présidentielle, une autre question pourrait donc émerger pour nos organisations professionnelles.
Au-delà du devoir de réserve traditionnel de nos structures professionnelles, peuvent-elles continuer à répondre uniquement sur le terrain technique et réglementaire… ou doivent-elles accepter d’alimenter un débat qui soit désormais beaucoup plus culturel, émotionnel et… politique ? »
Cyrille Geiger à propos du positionnement des organisations professionnelles par rapport au nouveau style de communication des associations anti-tabac (voir le 21 mai).




