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16 Jan 2020 | Trafic
 

Pas un ne manquait à l’audience de le 8ème chambre correctionnelle de Versailles, ce mardi 14 janvier. 

Trois jeunes hommes, originaires de la ville, nous ne sommes pas précisément en « banlieue chaude », étaient jugés pour avoir tenté de revendre des cigarettes sur Snapchat : pas moins de 1 400 paquets (voir 19 août 2019).

Des auditions, il ressort que le trio d’étudiants venait tout juste de se lancer dans le trafic.

•• Le premier avait acheté les cartons de cigarettes « à une connaissance du quartier de Jussieu, à Versailles. Pour 3000 euros ». Le second avait pour mission de les garder chez lui. Le troisième était chargé de les vendre.

« En fait, tout est allé vite. Trop vite. On m’a proposé des cigarettes. Je me suis dit que ça me permettrait de gagner un peu d’argent. Mais j’ignorais qu’il s’agissait de contrefaçon. Je me suis rendu compte de la bêtise que je faisais » a fait valoir l’organisateur du trafic.

•• Des échantillons des cigarettes saisies avaient été envoyés à Philip Morris France qui avait validé la contrefaçon.Le tribunal a rappelé la règle : « même si ces cigarettes avaient été vraies, il est interdit d’en vendre si vous n’êtes pas buraliste ».

Les juges ont prononcé des peines de six à trois mois de prison avec sursis.