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9 Juin 2019 | Profession
 

L’assemblée générale de la chambre syndicale des buralistes du Vaucluse, ce 5 juin, a accueilli le préfet du département, Bertrand Gaume.

Une telle présence du plus haut représentant de l’État dans une assemblée générale de buralistes est notable. Elle témoigne de l’attention que porte l’État à l’évolution du réseau.

C’est d’ailleurs à cette occasion qu’a eu lieu la signature officielle d’une convention départementale de partenariat avec la CCI – pour la réalisation, par les équipes consulaires, des audits du Fonds de Transformation (voir Lmdt des 5 juin, 21, 26 et 27 mai)en présence de Sophie Lejeune (secrétaire général de la Confédération), de Michel Maridet (directeur général de la CCI de Vaucluse) et de Gilles Garnier (président des buralistes du département).

•• Premier grand sujet : le marché du tabac. « Dans votre département, vous décrochez en volume, comme partout en France » a ainsi annoncé Sophie Lejeune d’après Le Dauphiné Libéré.

« Quand on vend moins de cigarettes, ce n’est pas parce qu’on en fume moins, c’est parce qu’on en vend ailleurs » a souligné Patrice Bonvoisin (secrétaire général de la chambre vauclusienne) en faisant référence à la contrebande. Cette question étant au centre de nombreux échanges avec le préfet Bertrand Gaume et Mireille Romboni-Lasserre, adjointe au Directeur régional de la Douane d’Aix-en-Provence.

•• D’où le second volet, consacré à la mutation du métier de buraliste, au Fonds de Transformation et la signature du partenariat.

« Quand on allait dans une pharmacie il y a quinze ans, on venait simplement avec une ordonnance. Maintenant, on achète des produits cosmétiques et de parapharmacie avant de présenter son ordonnance » a cité, comme exemple à suivre, Sophie Lejeune.