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29 Jan 2018 | Profession
 

Passionnant ce reportage du numéro de janvier de Buralistes – édité par la fédération des buralistes de la fédération Ile-de-France / Oise / Seine-Maritime – sur l’activité de Laurent Simon, dont la civette de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) s’est ouverte à la vape depuis … 2013.

« Le marché était en train d’exploser. J’ai commencé par un petit présentoir, puis un plus grand, puis on a mis le paquet, car plus j’investissais, plus mon chiffre d’affaires augmentait. Aujourd’hui, il est arrivé au moins au niveau de celui de la Française des Jeux. »

Les conseils de Laurent Simon ?

Le temps à consacrer : « bien sûr, cette vente est un peu plus longue que pour un paquet de cigarettes. Ce qui est chronophage, c’est le renouvellement et la découverte du matériel … 

« Reste que c’est un moment nécessaire. Quand on vend une e-cigarette, il faut la montrer, l’expliquer et le client doit repartir en vapotant. Ainsi, il ne se retrouve pas seul chez lui en se demandant comment ça marche. »

L’intérêt : « il y a une récurrence et c’est ce qui est formidable. 90 % de nos ventes ce sont des gens qui reviennent pour acheter leurs produits habituels. »

La présentation du produit : « il faut absolument faire goûter. C’est capital, primordial, fondamental. Si les clients testent, ils repartent avec un e-liquide qui leur convient, et dans 90 % des cas, ils reviennent.

« De même, tous les produits doivent être mis en avant, dans une vitrine bien éclairée, sur le passage des clients, et de manière massive. Plus il y en a, plus les clients sont attirés. »

Résultat : la vape représente 20 % du chiffre d’affaires de la civette de Laurent Simon.