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4 Oct 2019 | Profession
 

Comme plusieurs de ses collègues, Nicolas Pinot (président de la chambre syndicale des buralistes de l’Indre et buraliste à Issoudun) cherche à développer son offre commerciale. Dans son établissement, il vient d’installer un espace de travail à l’attention des commerciaux itinérants.

Il a également décidé d’élargir encore son offre après un audit mené par la Chambre de Commerce et d’Industrie du département, avec laquelle une convention de partenariat sur le Fonds de Transformation vient d’être signée (voir Lmdt du 3 octobre).

•• « On enregistre 10 % de baisse sur l’activité tabac des buralistes, un chiffre homogène sur toute la France » précise, à La Nouvelle République, Catherine Aumaitre (trésorière de la chambre syndicale et buraliste à Châteauroux, photo).

Aujourd’hui, ils sont 150 dans le département, poursuit le quotidien régional, et chacun d’entre eux pourra demander à bénéficier d’un audit mené par la CCI afin de diagnostiquer faiblesses et potentiel d’évolution.

•• « Pour l’extérieur, cela peut être la devanture, la présentation générale et en intérieur, la rénovation d’un bar, l’achat de nouveaux outils de travail, de logiciels, d’un écran, la rénovation d’une salle … » liste Nicolas Pinot concernant le Fonds de Transformation (voir Lmdt du 18 décembre 2018).

•• Il place également beaucoup d’espoir dans l’arrivée d’un nouveau service : le règlement de certaines factures de services publiques. Pour le moment, vingt-six buralistes dans vingt communes vont le proposer (voir Lmdt des 24 et 25 juillet) : « c’est intéressant pour la profession, cela montre notre polyvalence, mais ça ne sauvera pas tout. »

•• Les premiers dossiers dans l’Indre sont en cours d’instruction. La chambre syndicale espère qu’au total une trentaine de collègues se positionneront pour en bénéficier.

« Je me rends sur place pour faire ce travail avec le buraliste. Il me faut au moins une semaine pour travailler sur le dossier et proposer une feuille de route afin d’accélérer leur diversification. Comme l’enveloppe de l’État est versée après travaux, nous avons mis en place, à la CCI, un fond dont pourront éventuellement bénéficier les buralistes » explique la conseillère de la CCI, Valérie Ménage.