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24 Jan 2020 | Profession
 

Philippe Coy étant dans la Sarthe, ce mercredi 22 janvier, pour porter la bonne parole de la Transformation des buralistes – et en constater les premiers résultats sur le terrain – avec, à ses côtés, Laurence Proust, présidente de la chambre professionnelle des buralistes du département.

La totalité des médias locaux les accompagnait dont Ouest France (extraits). 

•• « En partant de son ADN, symbolisé par la carotte rouge, le buraliste va faire plus de commerce de proximité afin d’être encore plus présent dans le quotidien des Français » y explique Philippe Coy. 

« Au-delà des produits de nouvelle génération, il y a les services au public : déjà les timbres fiscaux et, à partir du mois de juillet, on pourra payer de la fiscalité locale chez les buralistes agréés. Ici, dans la Sarthe, on peut faire déjà un acte d’achat Sncf chez deux buralistes. 

« C’est aussi la délivrance de carte grise, le point relais … ainsi que la vente de restauration rapide. Et tout cela amène à une réorganisation du point de vente.

•• « C’est une question de développement économique. Il n’y a pas de filière en France qui n’ait pas en tête : comment se projeter, comment se pérenniser » reprend Philippe Coy.

« L’État nous aide : 80 millions d’euros jusqu’en 2021 (…) Il ne faut pas attendre d’avoir des difficultés pour se lancer. Un buraliste, qui bosse dix heures par jour, six jours sur sept, dans son commerce, a besoin d’un regard extérieur. C’est là que les experts de la CCI interviennent »

•• « Actuellement 22 audits ont été réalisés dans la Sarthe. Pour le moment, un bar-tabac-presse (à Parigné-L’Évêque, à une demi-heure du Mans, photo à droite) s’est déjà complètement transformé » précise Laurence Proust.

« Ça n’engage pas forcément des milliers de travaux. Parfois, une simple réorganisation s’impose pour une meilleure visibilité. Parce qu’à force de greffer de nouveaux produits, le commerce peut devenir un vrai bazar, sans logique ».

••Philippe Coy préconise, par exemple, un « espace dédié au vapotage, avec dégustation ».

Et, pour « suivre les modes de consommation », il conseille de proposer des boissons et du snacking. Sans oublier l’astuce de placer les confiseries pour enfants à la droite de la caisse. Là où se tient l’enfant accompagnant le client : « c’est 10 points de mieux garantis !  «