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2 Avr 2021 | Profession
 

« C’est l’occasion de porter, sur le terrain, le vaste plan de Transformation dans lequel s’engagent les bureaux de tabac » a expliqué Philippe Coy dans Le Dauphiné Libéré au cours de sa visite dans la Drôme, ce mercredi 31 mars (comme à Étoile-sur-Rhône, photo), puis dans l’Ardèche, ce jeudi 1er avril, notamment à Privas aux côtés du maire Michel Valla.

« Notre métier s’adapte constamment à la société. Le tabac n’est plus notre seule activité. Et notre volonté est de répondre aux attentes des habitants des territoires. Nos services de proximité sont notre principal atout », explique Philippe Coy.

•• Ainsi, les services se multiplient – comme le Point Paiement de Proximité (voir 6 janvier) et le Compte Nickel des buralistes -, les expérimentations se développent (achat de billet de train, point relais pour les paniers des producteurs locaux, partenariat avec ProximiKeys, voir 17 mars).

Face à la crise de la Covid-19, les buralistes sont restés ouverts durant le confinement à 95 %, « au départ avec peu de moyens de protection d’ailleurs » rappelle Philippe Coy.

•• Malgré tout, ce fut aussi 14 000 bars-tabacs qui ont dû fermer leur activité bar-brasserie et une baisse du chiffre d’affaires liée à l’érosion de la Française des jeux à ce moment.

Le tabac, lui, a progressé sur la même période. « Non pas parce que les gens ont plus fumé, mais parce qu’ils ont fumé français », analyse le président des buralistes, faisant une allusion au « fléau » du métier :  encore et toujours le marché parallèle de cigarettes.