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20 Oct 2020 | Profession
 

Stylos, briquets et portefeuilles derrière des vitres comme dans une boutique de bijoux. À gauche, une borne PMU et, tout au fond derrière le comptoir, des rangées de paquets de cigarette.

Lumineux, moderne, design, le débit de tabac du centre commercial Créteil-Soleil (Val-de-Marne), pourrait servir de modèle à la Transformation des buralistes.

Et il sert au Parisien / Aujourd’hui en France couvrant la présentation du « Plan Tabacs 2020-2021 », ce lundi 19 octobre à la Direction interrégionale des Douanes à Boissy-Saint-Léger (voir ce jour 1 et 2).

•• « Cette aide à la Transformation va permettre de rénover des locaux. Aujourd’hui, la coque n’est pas très séduisante, c’est une réalité » estime Philippe Coy, « on se doit d’évoluer, de mieux accueillir la clientèle, d’attirer des non-fumeurs. Je vois le bureau de tabac comme une extension des services publics ».

•• Depuis fin juillet, les buralistes peuvent encaisser impôts locaux, amendes, frais de cantine ou de crèche, rappelle le journal. En Ile-de-France, 671 buralistes proposent ce service, dont 90 dans le Val-de-Marne.

Et après les relais colis et les produits de vapotage, la Confédération expérimente des offres de « snacking » et de conciergerie de clés, surfant sur le succès d’Airbnb.

•• En plus des aides financières, le nouveau « Plan Tabacs » facilite le signalement des vendeurs à la sauvette. Désormais, un buraliste peut télécharger l’application « Stop Trafic Tabac  » et donner l’alerte en quelques clics, poursuit le quotidien.

« Si l’État travaille à réduire la consommation de tabac, cela a des conséquences sur l’activité des buralistes et cela rend plus légitime encore la lutte contre la contrebande pour accompagner la Transformation du réseau des bureaux de tabac », a rappelé Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des Comptes publics, lors de sa visite à Boissy.