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2 Déc 2019 | Profession
 

Installé depuis sept ans à Saint-Cast-le-Guildo (petite commune touristique de la Côte d’Émeraude), Dominique Poirier adore son métier de buraliste. Informaticien, il a vécu longtemps à Boston puis l’envie de revenir en Bretagne l’a conduit à reprendre cette activité. 

Très vite, Dominique a opté pour la diversification de ses activités : « Le Tabac des Mielles » ressemble à s’y méprendre aux drugstores américains, assure Le Télégramme dans un reportage.

On y trouve de tout : cigarettes et cave à cigares côtoyant produits de vapotage ; carterie avec 25 présentoirs à la belle saison ; borne Nickel ; jeux ; peluches ; couteaux ; porte-clés ; bougies ; souvenirs. « Je change même les piles de montres et je tiens un point Pick-up service de colis de La Poste » ajoute le buraliste.

•• À la mi-janvier, l’établissement fermera pendant deux semaines afin d’entamer de grands travaux de Transformation, en binôme avec un architecte d’intérieur.

Épaulé par la plateforme dédiée pour l’aider à suivre les différentes étapes de tout projet de transformation (voir 19 décembre 2018) il a mené à bien son dossier de développement de l’activité hors tabac : « l’audit préalable a été fait. Tous les voyants étaient au vert. Je peux prétendre toucher 30 000 euros pour ce projet. Un sacré coup de pouce ».

Cette restructuration s’accompagnera aussi de l’ouverture d’un nouveau service, à partir de 2020 avec l’encaissement de petites sommes pour le Trésor public.

•• Dominique croit en l’avenir de son métier : « en parallèle du tabac, qui représente toujours 70 % du chiffre d’affaires, il faut développer l’achat d’impulsion et les petits services. Mis bout à bout, ils permettent de s’en tirer.

« Je mets aussi un point d’honneur à conseiller mes clients. Quand ils ne trouvent pas leur marque de cigarettes préférée, J’essaye de trouver quelque chose qui s’en approche. Je connais les différents types de tabac. C’est un peu comme le cépage pour le vin. Il faut s’intéresser à ce que l’on vend. La solution est là ».

« On a la chance d’être dans une commune très touristique où on travaille bien » conclut Dominique Poirier, « on est ouvert 7 jours sur 7 toute l’année de 7 h 30 à 19 h 30. L’hiver, je suis seul. Mais l’été, on est trois derrière le comptoir. Ça n’arrête pas ».