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3 Juil 2019 | Profession
 

« La première transformation passe par celle du buraliste, lui-même » … C’est le discours qu’est venu tenir Philippe Coy aux buralistes du Tarn lors de leur assemblée générale, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Castres, ce 20 juin. Discours repris par la presse locale. 

« Cela fait peur mais ne pas réagir serait catastrophique » a-t-il poursuivi, en prônant « une remise au goût du jour » des établissements qui accueillent en moyenne 419 clients par jour dans ce département. « Il faut garder le flux des clients tout en changeant l’image ».

•• « Avec la vente des timbres fiscaux, nous sommes des préposés administratifs. C’est un vrai atout. (…) Le réseau a des opportunités » a encore affirmé Philippe Coy qui imagine aussi une complémentarité des services publics – comme avec la SNCF par exemple – grâce au maillage du territoire que constituent les buralistes ; notamment en milieu rural comme dans le Tarn.

« On a bien vu avec la crise des gilets jaunes que les gens voulaient que l’administration soit plus proche des Français … et on est là ! On connaît nos clients, on a une grande amplitude d’ouverture et on est un maillon essentiel de l’aménagement du territoire ».

« Il faut que les gens se disent que l’on trouve à peu près tout chez nous » a complété Gérard Vidal, président des buralistes d’Occitanie.

•• Grâce à la convention signée avec la CCI du Tarn, chaque buraliste tarnais qui s’investit dans la démarche de la Transformation va pouvoir bénéficier d’un accompagnement sur la partie audit.

Et les buralistes du département, dont l’âge moyen est de 49 ans, ont pris conscience de cette nécessité : « on a déjà 12 buralistes engagés dans cette Transformation » a indiqué Jean-Michel Quintin, président des buralistes tarnais (et administrateur de la Confédération / voir Lmdt du 10 juin).