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19 Avr 2020 | Profession
 

Si on oubliait le confinement pour se rappeler que nous sommes entrés aussi dans une période importante pour la culture du tabac ? Récolté au mois d’août, le tabac Burley a été mis à sécher et aujourd’hui il est prêt pour l’effeuillaison.

C’est le cas en Dordogne, où 176 agriculteurs sont regroupés au sein de la filière Périgord Tabac. Explications de France 3 Nouvelle Aquitaine.

•• L’opération consiste à séparer les feuilles de la tige, par étage foliaire. Depuis quelques années certains producteurs se sont modernisés en mécanisant le processus; pour les autres, l’opération demande toujours de la main d’œuvre. Lire la suite »

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13 Mar 2020 | International, Trafic
 

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas parlé de plants de tabaculture clandestins en Australie, pays où il est interdit de cultiver du tabac (voir 3 avril 2018 et 7 mai 2017).

En fait, suite à une opération combinée des forces de police de l’état de Victoria et de l’administration fiscale (Australian Taxation Office / ATO), ce sont 2 hectares de plants de tabac qui ont été découverts près de la ville de Nhill (à mi-chemin entre Adélaïde et Melbourne). À cette occasion, 47,5 tonnes de feuilles de tabac, cultivées ou séchées, ont été saisies.

Une valeur marchande (sur le marché illégal) estimé à l’équivalent de 4,5 millions d’euros.

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22 Déc 2019 | Profession
 

En Gironde, les séchoirs à tabac ont plus de succès sur le marché de l’immobilier de luxe que dans le monde agricole. Ils ne sont plus que cinq tabaculteurs dans le département aujourd’hui.

Et quand Jean-Luc Bentejac rangera définitivement son tracteur, dans quelques semaines, il ne restera plus que quatre tabaculteurs. Tous situés dans un rayon de 10 kilomètres entre La Réole (à 60 kilomètres au sud de Bordeaux) et Auros. Sud-Ouest les a rencontrés. Lire la suite »

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18 Déc 2019 | Profession
 

Face à une année 2019 déjà mouvementée – entre un contexte agricole en berne et une sécheresse historique – l’annonce de la fermeture de l’usine de Sarlat a fait l’effet d’un séisme chez les producteurs de tabac du Puy-de-Dôme (voir 30 septembre et 28 août).

Dans L’Auvergne Agricole, Thomas Pannetier, président du Syndicat des producteurs de tabac d’Auvergne-Bourbonnais, se montre rassurant et confiant.

•• « Nous étions en négociation avec des industriels, d’où notre silence. Dès l’annonce de la fermeture de l’usine, où était livré l’ensemble de notre production, nous avons reçu le soutien de la coopérative Tabac Adour-Garonne. Grâce à son réseau, nous sommes rentrés en contact avec un industriel italien qui va acheter, dès 2020, 100 % des tabacs produits en Auvergne et Bourbonnais ».

La culture du tabac est modeste dans la région – puisqu’elle ne représente que 33 producteurs pour 58 hectares – mais elle représente malgré tout une certaine valeur ajoutée pour les exploitations.

•• Cette récolte 2020 sera utilisée pour confectionner des « capes à cigarette » (feuille de tabac dans laquelle est enfermée le rouleau de tabac, à l’image des cigares) : un marché de niche pour lequel les producteurs auvergnats ont travaillé dès cette année avec 12 hectares engagés. « Le prix d’achat n’est pas très intéressant mais Périgord Tabac compense le manque à gagner. Finalement, nous sommes à 3,5 euros/kilos de Burley » précise le président.

•• D’autres marchés s’ouvrent également aux producteurs avec de nouvelles variétés : « nous avons une opportunité pour produire du tabac pour la confection de e-liquides. Et Imperial Tabacco a également pris contact avec nous pour relancer de vieilles variétés de tabac ». Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Tabaculture Auvergne : 100 % de la production 2020 vendue à un industriel italien    
30 Nov 2019 | Profession
 

Comme dans d’autres régions de France, l’activité de tabaculture, en région Occitanie, se trouve en complète remise en question. Le Midi Libre s’est, du moins, intéressé à la question.

Environ 200 agriculteurs cultivent la feuille de tabac en Occitanie, principalement répartis sur les départements du Lot, du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de l’Aveyron. Mais la production annuelle moyenne, environ 1 000 tonnes en 2018, est clairement en baisse.

•• Et si certains continuent d’investir dans une filière qui continue à présenter certains débouchés – tabac spécialisé, tabac à chicha, etc. – beaucoup préfèrent jeter l’éponge, à l’instar de Guillaume Pescayre, tabaculteur dans l’Aveyron. Lire la suite »

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31 Oct 2019 | Profession
 

La saison 2019 devrait permettre à la profession de retrouver des perspectives au niveau rémunération. C’est ce qu’espère Rémy Losser – président de la coopérative « Tabac Feuilles de France » (CT2F) – qui fédère les producteurs du nord de la Loire et représente 60 % des volumes nationaux.

Notamment en Alsace où les tabaculteurs, se sont tournés depuis une dizaine d’années vers le marché du tabac à chicha : un segment de niche plus rémunérateur, stable voire en légère croissance, selon les DNA / Dernières Nouvelles d’Alsace. Lire la suite »

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28 Oct 2019 | Profession
 

À Linazay (au sud de la Vienne), Daniel Mérigot consacre un quart de ses terres à la production de tabac. Un marché de niche qui reste profitable malgré le contexte difficile que l’on connait (voir Lmdt du 30 et 8 septembre).

Quand il a commencé en 2003 sur des terres longtemps dédiées à la culture du maïs irrigué, cet agriculteur ne cultivait que 4,5 hectares de tabac. Il a décuplé sa production depuis : 7,55 tonnes de feuilles pour près de 1 400 kilos de tabac sec sur 44 hectares.

•• Une tendance étonnante alors que la filière connaît un inexorable déclin en France. Lire la suite »

5 Oct 2019 | E-cigarette
 

Ce sera l’un des points d’attraction du salon Losangexpo, le week-end prochain (à Paris / Porte de Versailles).

Après avoir innové, de façon particulièrement pertinente, sur le marché traditionnel du tabac en lançant la marque 1637 – siglée « tabac du Sud-Ouest » – il y a dix ans (voir Lmdt des 15 juin 2013 et 15 février 2016), Traditab fait le pari de la diversification en investissant le marché du vapotage.

Avec des e-liquides sous la marque Mostacha (« moustachu » en occitan / la réglementation interdisant la réutilisation de la marque 1637). Les premiers flacons devraient faire leur apparition dans les linéaires du réseau des buralistes en début de semaine prochaine. Lire la suite »

30 Sep 2019 | Profession
 

L’usine de première transformation du tabac, installée depuis 1985 dans le quartier de Madrazès à Sarlat, vit ses dernières heures.

Les machines s’arrêteront ce lundi en fin de matinée et les 33 salariés la quitteront le 8 octobre (voir Lmdt des 8 septembre ainsi que des 28 et 29 août). 

Vendredi 27 septembre, les saisonniers ont dit au revoir à leurs collègues. Cette semaine, une douzaine de salariés traitera les dernières feuilles de tabac puis rangera et nettoiera jusqu’au 8 octobre, jour officiel où sera remis les documents officiels de licenciements aux 33 derniers salariés permanents de l’usine qui a compté jusqu’à 200 employés à l’âge d’or.

« Comme tout le monde, nous vivions avec une épée au-dessus de la tête. Chaque été, quand on partait en vacances, on ne savait pas si on reprendrait le boulot » a expliqué, à Sud-Ouest, Bernard Olejniczak, 52 ans et 29 ans de boîte.

Il avait commencé comme saisonnier. Une fois embauché, il a grimpé pour devenir « acheteur haut gradeur ». Puis, Bernard a accepté de revenir à la production pour accompagner les difficultés de l’entreprise. Ces derniers jours, il mettait en place les derniers cartons, « avec un pincement au cœur, ça sert à la gorge ».

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26 Sep 2019 | Profession
 

La dernière usine de transformation française, basée à Sarlat, ferme ses portes (voir Lmdt des 28 août et 8 septembre). Les Échos (édition 25 septembre) consacre un grand article sur les 650 tabaculteurs (25 millions d’euros de chiffre d’affaires) encore en activité et dont l’avenir passe par des marchés de niche, comme le tabac à chicha ou des cigarettes originales. Extraits.

Si les rangs se sont éclaircis à ce point, c’est que cette culture, coûteuse en main-d’œuvre, n’est plus aussi rentable. Le prix de vente moyen du tabac brut se situe autour de 3 euros le kilogramme mais pour un temps de travail 100 fois supérieur à celui des céréales. En bout de chaîne, les grands industriels de la cigarette font désormais jouer à fond la concurrence avec les gros producteurs, comme le Brésil, le Malawi ou le Zimbabwe. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Tabaculture : de France Tabac à Traditab … quel avenir pour la filière ? (Les Échos)