Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
18 Août 2019 | Profession
 

Le numéro d’été de La Revue des Tabacs (voir Lmdt du 19 juillet) relate la teneur d’un échange de vue organisé lors du dernier congrès Jean Nicot, mi-mai, entre Jeanne Pollès, présidente de Philip Morris France, et Dior Decupper, présidente de Seita Imperial Tobacco.

L’enjeu : le déploiement de leurs offres de Produits de nouvelle Génération (NGP), produits de vapotage ou à tabac chauffé. Extraits significatifs : Lire la suite »

16 Août 2019 | International, Profession, Récents
 

Après le Japon, la Corée du Sud est le second marché asiatique le plus ouvert aux produits de nouvelle génération, « potentiellement à moindre risque » (voir Lmdt du 16 mai 2017).

•• C’est fort probablement pourquoi British American Tobacco a choisi ce marché pour lancer la « glo sens » qui se veut une évolution sensible par rapport à sa ligne de produits à tabac chauffé glo (voir Lmdt des 22 juin 2018 et 31 août 2017).

« La Corée est l’un des marchés les plus dynamiques et compétitifs du monde avec des consommateurs s’adaptant très vite aux nouvelles tendances » selon le CEO de BAT Korea Kim Eui-Soung. Lire la suite »

6 Août 2019 | L'essentiel, Profession
 

Philip Morris International vient de créer une plate-forme en ligne pour le partage de données, études et protocoles scientifiques dans un esprit responsable.

Baptisée Intervals.science, cette plate-forme veut accueillir en un seul lieu toutes les données relatives aux produits à risques réduits (reduced-risk products).

Elle est ouverte aux scientifiques de toute provenance, dans le cadre d’une présentation des données rigoureuse, transparente et répondant aux critères reconnus du partage de données scientifiques.

•• « La mise à disposition des données pour qu’elles soient re-analysées et réutilisées n’est pas toujours faite de façon systématique, alors que l’on sait que cela bénéficierait à la communauté scientifique comme à la société en général » fait remarquer Stéphanie Boué (scientific data transparency / PMI). Lire la suite »

2 Août 2019 | International, Profession
 

Pour ce premier semestre, le groupe British American Tobacco aura livré dans le monde 336 milliards de cigarettes et 3,9 milliards de recharges de tabac à chauffer.

Soit un recul (tous produits confondus) de 3,5 % par rapport à la même période de l’année dernière.

•• L’ensemble des NGP (Next Generation Products : vapotage et tabac chauffé) représente un chiffre d’affaires de 531 millions de livres (584 millions d’euros), soit une augmentation de 27,3 %.

Plus précisément, dans le vapotage, BAT a livré 102 millions d’unités de 10 millilitres sur une vingtaine de marchés (+32 %). Le lancement de nouveaux produits pour ce second semestre a été annoncé par Jack Bowles, Chief Executive de British American Tobacco. Lire la suite »

31 Juil 2019 | International, Profession
 

Japan Tobacco (JT) a annoncé un bénéfice net en recul au deuxième trimestre 2019 sous l’impact de variations de devises défavorables, pour des revenus en déclin, et a abaissé ses prévisions annuelles, annonce l’AFP (voir Lmdt du 29 avril 2019).

•• En dehors du Japon, où JT commercialise les marques Winston, Camel et Mevius, les livraisons de cigarettes ont grimpé de 8,2 % en volume entre janvier et juin, portées par des acquisitions au Bangladesh, en Grèce et en Russie (voir Lmdt du 15 octobre 2018).

•• Au Japon, la compagnie a vu ses ventes (en volume toujours) reculer de 7,5 %, en ligne avec la contraction du marché sur fond de déclin continu du nombre de fumeurs (voir Lmdt du 26 avril 2019). Lire la suite »

24 Juil 2019 | International
 

Philip Morris fait – une nouvelle fois – l’objet de toutes les attentions pour son partenariat controversé avec le pavillon suisse de l’Expo universelle 2020 qui se tiendra à Dubaï du 20 octobre 2020 au 10 avril 2021. 

Placée sous le thème « Connecter les esprits, créer l’avenir », la manifestation attend 25 millions de visiteurs.

•• Il faut savoir que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a édicté, depuis 2011, des règles strictes concernant les expositions internationales. Les entreprises de tabac ne peuvent pas en être des sponsors. Aucun produit du tabac ne peut y être vendu, ou faire l’objet d’une promotion publicitaire. La règle vaut aussi pour les e-cigarettes.

Et donc l’OMS mène actuellement des discussions plutôt agressives sur le partenariat, cité plus haut, avec Berne et le Bureau International des Expositions (BIE) à Paris qui est en lien avec l’organisateur de l’Expo universelle 2020.

•• Or, le partenariat prévu avec le Pavillon suisse est conforme aux directives et règlements applicables à l’Expo, estime, de son côté, Philip Morris dont le siège opérationnel est à Lausanne et qui explique vouloir présenter à Dubaï « sa vision du futur pour remplacer la cigarette ».

Selon les informations de presse du 22 juillet, le cigarettier a prévu d’investir 1,8 million de francs suisse (1,6 million d’euros) pour être représenté dans le pavillon suisse. Le groupe est, d’ailleurs, désigné sur le site internet de la Maison suisse à Dubaï comme son partenaire principal avec le fabriquant d’ascenseurs Schindler.

•• Et surtout, ce même lundi, le fabricant a reçu le soutien appuyé du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) suisse. « Selon le Bureau International des Expositions, les pavillons nationaux sont libres en matière d’activités de parrainage. Il faut distinguer entre les sponsors des organisateurs de l’Expo et ceux des pavillons » précise le DFAE. Lire la suite »

19 Juil 2019 | Profession
 

Philip Morris International a livré, sur l’ensemble de ses marchés, 183 milliards de cigarettes au second trimestre : soit -3,6 % par rapport à la même période de 2018.

En revanche, le tabac chauffé connait une augmentation de 37 % de ses volumes : avec 15 milliards de Heets livrés.

« Cela confirme la pertinence de nos choix stratégiques et la qualité de leur exécution » a commenté André Calantzopoulos, CEO de PMI.

À suivre

17 Juil 2019 | International, Profession
 

Les chiffres sont pharamineux. Mais la division « produits sans fumée » d’Altria, qui produit et commercialise les Marlboro aux États-Unis (voir Lmdt des 12 juin et 9 mars), devrait rapporter 930 millions de dollars de résultat net supplémentaire à l’entreprise, dans les cinq prochaines années.

•• Selon Forbes, c’est l’institut Trefis (managé par des ingénieurs du MIT / Massachusets Institute of Technology) et des analystes de Wall Street qui avance ce type de prévisions. En donnant deux grandes explications : Lire la suite »

10 Juil 2019 | Profession
 

À l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence – où les responsables de grandes entreprises ont l’habitude de venir s’exprimer – et dont l’édition 2019 s’est déroulée le week-end dernier sur le thème de « Renouer la confiance », Philip Morris France a diffusé un sondage sur le thème général des études scientifiques et de leur audience, tant auprès de l’opinion que des pouvoirs publics (voir Lmdt du 5 juillet). 

La Provence a également consacré un article aux nouvelles orientations de Philip Morris France et du débat que l’entreprise souhaite ouvrir avec son environnement institutionnel. Extraits :

•• « Il y a deux ans notre CEO a annoncé que nous allions arrêter de commercialiser des cigarettes mais en précisant en préambule que nous ne pourrions le faire seul » ainsi explique Jeanne Pollès, présidente de Philip Morris France (voir Lmdt du 30 novembre 2016 et du 20 avril 2019). Lire la suite »

5 Juil 2019 | Profession
 

À l’occasion des Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence, qui s’ouvrent aujourd’hui sur le thème « Renouer avec la confiance », Harris Interactive a mené une étude pour Philip Morris France afin d’explorer les relations des Français à la science.

Thèmes du sondage : « Entre confiance dans la science et la communauté scientifique et (parfois) défiance à l’égard des utilisations qui peuvent être faites de leurs recherches, quels rapports les Français entretiennent-ils aux domaines et enjeux scientifiques ? Quelles implications possibles ces résultats ouvrent-ils en matière de politique publique de lutte contre le tabagisme ? »

Nous reproduisons, ci-dessous, le communiqué de Philip Morris France présentant les principaux résultats.

•• Science et progrès vont de pair pour 9 Français sur 10

Pour plus de 9 Français sur 10, la science participe largement au progrès et permet d’améliorer la santé et les conditions de vie. Le lien avec les nouvelles technologies est aussi perçu positivement : 89 % des répondants considèrent que la science permet de développer des nouvelles technologies utiles aux Français. Au cœur de ces innovations, les Français considèrent les scientifiques comme les premiers moteurs des progrès de la science (93%), soutenus par le système universitaire (85 %).

Les entreprises ou les start-ups sont également créditées d’un bon de niveau de confiance (respectivement de 63 % et 67 %) dans leur capacité à contribuer au développement de la science.

•• Une utilisation des études scientifiques dans l’espace public qui pose question

D’une manière générale, la science est perçue positivement : plus de 9 Français sur 10 estiment que les disciplines scientifiques sont innovantes et utiles pour la société. La question de l’accessibilité de la science se pose en revanche : elle est souvent perçue comme compliquée à comprendre (71 %), voire élitiste (60 %). Et des doutes existent quant à l’utilisation de la science dans l’espace public.

Les études publiées et commentées sont plutôt considérées comme orientées (55 %) et ce, que l’on ait de manière générale confiance dans la science ou non. Et 72 % des Français déclarent avoir fréquemment le sentiment d’entendre (ou lire) des affirmations scientifiques contradictoires sur un même sujet.

•• Dans ce contexte, à la fois de faible maîtrise admise concernant les sujets scientifiques et de confiance limitée vis-à-vis de leur utilisation dans l’espace public, les Français attendent des pouvoirs publics un rôle d’arbitre et de décrypteur.

Si seulement 43% leur font confiance pour contribuer au développement de la science, ils sont 74% à penser que les pouvoirs publics doivent agir pour aider les citoyens à mieux comprendre ces enjeux et les éventuelles controverses scientifiques. Par ailleurs, 66 % des Français sont convaincus que la science permet de mettre en œuvre des politiques de santé publique plus efficaces.

•• Philip Morris France défend la prise en compte de toutes les alternatives à la cigarette par les pouvoirs publics via une règlementation basée sur la science.

« Cette étude nous montre que les Français gardent confiance en la science et dans les découvertes qu’elle permet. Il y a 10 ans, le groupe Philip Morris International a entrepris un virage stratégique majeur en mettant la science et l’innovation au cœur de son modèle en ligne avec la vision d’un monde sans fumée. Ce changement s’inscrit dans une conviction profonde : il en va de la responsabilité des entreprises de se saisir pleinement des potentialités offertes par le progrès technologique et la science pour améliorer leur impact sur la société.

« Cependant les entreprises ne peuvent y parvenir seules. Elles ont besoin d’être accompagnées et encouragées par les pouvoirs publics qui peuvent mettre en place un environnement règlementaire adapté, fondé sur des évaluations scientifiques définies, et permettre aux consommateurs de se faire un avis éclairé » explique Jeanne Pollès, présidente de Philip Morris France.

•• La vision d’un monde sans cigarettes du groupe Philip Morris International (PMI) repose sur le développement de produits sans fumée testés et étayés par un programme d’évaluation scientifique similaire à celui déployé dans l’industrie pharmaceutique pour le lancement d’un nouveau médicament.

Nos études, ainsi qu’un nombre croissant d’études indépendantes et de synthèses de la science existante par des organisations gouvernementales, confortent l’idée de réduction des risques de ces produits par rapport au fait de continuer à fumer des cigarettes pour les fumeurs adultes.

•• Cependant, même si ces produits représentent une meilleure alternative pour les fumeurs que de continuer à consommer des cigarettes, ils ne sont pas sans risque. De ce fait, Philip Morris France défend l’intégration des produits à risques réduits dans les politiques de santé publique, via un encadrement règlementaire dédié, fondé sur la science.

(Voir aussi Lmdt des 31 mai, 28 février et 24 janvier).