Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
 

Suite au passage de l’Iqos, la semaine dernière, devant un comité consultatif de la FDA (The Tobacco Products Scientific Advisory Commitee) et de l’avis encore réservé de celui-ci devant les possibilités de communication sur les risques potentiellement réduits de cette innovation (voir Lmdt 26 janvier), Philip Morris International fait part de ses réactions.

•• Ceci, afin de situer l’audition dans le contexte de la démarche de demande de commercialisation de l’Iqos, auprès de l’US Food and Drug Administration (FDA), au titre de « modified risk tobacco product ».

Démarche qui continue et témoigne « de l’intérêt des autorités américaines pour toute innovation importante concernant les 40 millions de fumeurs américains. Le comité ayant abordé, en deux jours de réunion, une large palette de sujets scientifiques, techniques ou ayant trait à la communication avec le consommateur » précise un communiqué.

« Même si le comité ne s’est pas montré d’accord avec certaines de nos formulations, il s’est rangé à notre proposition selon laquelle une conversion complète à l’Iqos réduit significativement l’exposition du fumeur à des produits chimiques nocifs. » Lire la suite »

26 Jan 2018 | International
 

Le comité consultatif de la FDA américaine – The Tobacco Products Scientific Advisory  Commitee – qui a débattu sur l’Iqos, cette semaine (voir Lmdt du 24 janvier), a rendu son avis.

•• Ce comité estime que l’on ne peut pas affirmer que l’usage de l’Iqos réduise le risque de maladies liées au tabagisme.

De même, il considère que l’on ne peut dire formellement que l’utilisation de l’Iqos soit moins dangereuse que de continuer de fumer des cigarettes traditionnelles.

•• En revanche, le Comité soutient la proposition selon laquelle l’Iqos réduit l’exposition de ses utilisateurs aux produits chimiques nocifs ou potentiellement nocifs que connait le fumeur de cigarettes traditionnelles.

Par ailleurs, les membres du Comité pensent que moins de la moitié des utilisateurs de l’Iqos vont totalement « switcher » et n’utiliser que ce produit.

•• Il est rappelé qu’officiellement la FDA n’est pas forcément obligée de suivre l’avis de son comité consultatif. Mais ce n’est pratiquement jamais le cas.

•• Reste qu’il faudra encore un peu de temps avant de savoir si la Food and Drug Administration autorise la mise sur le marché américain de l’Iqos et si elle permet ou non, en cas d’autorisation, une communication sur les risques potentiellement réduits.

24 Jan 2018 | Profession
 

On sait que beaucoup, dans le monde, sont dans l’attente de la position de la puissante FDA (Food and Drug Administration) concernant le produit à risques potentiellement réduits Iqos de Philip Morris (voir Lmdt du 11 août 2015).

Et c’est aujourd’hui et demain que « The Tobacco Products Scientific Advisory Committee » va débattre du sujet : le device et les heatsticks Marlboro.

Cela va se passer au siège de la FDA, à Silver Spring (Maryland).

Et cette discussion se veut en toute transparence. Elle sera retransmise en ligne sur le site du comité.

19 Jan 2018 | International
 

Philip Morris International (PMI) a annoncé, ce mardi 16 janvier, qu’il n’ouvrira finalement pas son « flagship store » dans le quartier branché de Flon à Lausanne.

Présenté en septembre 2016, l’ensemble de trois étages devait comprendre un grand espace de présentation et de vente de l’iQOS, un café-restaurant et un site événementiel (voir Lmdt du 17 février 2017).

PMI explique qu’il adapte les activités commerciales d’IQOS « afin de répondre au succès que ce produit connaît auprès des fumeurs adultes ». Depuis plusieurs mois dans la capitale vaudoise et son agglomération, la part de marché d’IQOS y serait déjà plus de quatre fois supérieure à la moyenne nationale helvétique.

Cet espace de 900 mètres carrés « n’est plus pertinent » à Lausanne où est par ailleurs basé le centre opérationnel mondial de PMI. Lire la suite »

22 Déc 2017 | International
 

Le produit de nouvelle génération et à tabac chauffé glo de British American Tobacco (voir Lmdt du 31 août) vient d’être lancé en Roumanie. Plus précisément, dans un point de vente dédié (un « flagship store »), à Bucarest, et sur un site en ligne roumain.

Prix de lancement : l’équivalent de 43 euros pour l’appareil (le device) avec, en prime, 10 packs de recharge de Kent Neosticks. Sachant qu’un pack de Neosticks est commercialisé pour l’équivalent de 3,60 euros.

En fait, il s’agit du premier lancement de glo dans un pays de l’Union européenne. glo n’étant disponible qu’en Suisse, pour le moment (voir Lmdt des 13 avril et 30 novembre).

16 Déc 2017 | Observatoire
 

Article fielleux publié sur Le Point.fr – et relayé par les réseaux sociaux – reprochant à Philip Morris de « préférer rogner sa marge plutôt que de répercuter la hausse d’une taxe gouvernementale ».

Comme toujours sur ce sujet, on ne s’empêchera pas de penser qu’un journaliste non spécialisé aura été « conseillé » sur un angle précis à adopter plutôt qu’« éclairé » sur l’ensemble du dossier. Mais cela n’enlève rien aux faits.

Extraits :

•• « À l’entendre, le numéro deux mondial du tabac ne sera bientôt plus un cigarettier. En 2016, Philip Morris, qui fabrique et vend du tabac depuis 150 ans sous les marques Malboro, Chesterfield ou encore L&M, annonçait, par la voix de son PDG André Calantzopoulos, la fin de la cigarette au micro de la BBC, « Je pense que le moment arrivera où les produits alternatifs seront suffisamment répandus… pour commencer d’envisager, aux côtés des gouvernements, une période d’arrêt progressif de la cigarette. » (voir Lmdt du 30 novembre 2016). Lire la suite »

5 Déc 2017 | Profession
 

L’écurie Ferrari est en train de finaliser un changement de sponsor, suite au départ de la Banque Santander qui abandonne la F1 pour la Ligue des Champions. Et le candidat en lice serait l’Iqos, assure le quotidien espagnol ABC de ce 3 décembre.

Un retour aux sources en quelque sorte. Car Ferrari et Philip Morris, c’est trente ans de relations. En 1984, Ferrari fut le premier à mettre sur ses voitures le nom de ses sponsors, puis en 1997, l’équipe de F1 s’est baptisée Scuderia Ferrari Marlboro.

Avec l’interdiction de la publicité du tabac en 2005, les voitures se sont revêtues seulement de rouge et de blanc. Enfin, il a huit ans, avec l’arrivée de l’espagnol Fernando Alonso, est apparu le logo de la banque espagnole.

À partir de 2018, si l’accord se finalise – et si les éventuels obstacles réglementaires sont dépassés – Iqos pourrait apparaître sur l’aileron arrière des bolides préparés à Maranello.

30 Nov 2017 | Profession
 

C’est Challenges de cette semaine qui l’annonce.

« British American Tobacco prévoit de lancer en France en 2018 son système de cigarettes chauffées sans combustion sous la marque glo, qui fait déjà un malheur au Japon » (voir Lmdt du 31 août et 22 mai).

« Son concurrent Philip Morris vend chez les buralistes un produit similaire sous la marque Iqos depuis un an. » (voir Lmdt des 26 octobre et 2 mai).

8 Nov 2017 | International, Profession
 

Le groupe vient de présenter ses résultats annuels 2016/2017 (son année fiscale va de début octobre à fin septembre).

Et d’annoncer une baisse de ses volumes livrés (en cigarettes ou équivalent / cigarettes pour inclure le tabac à rouler dans ces statistiques) : 265,2 milliards de cigarettes contre 276,5 milliards sur l’exercice précédent : soit -4,1 %.

Imperial Brands soulignant que, sur le même exercice, l’ensemble du secteur a accusé un recul de 4,4 %.

À cette occasion, Alison Cooper (Chief Executive d’Imperial Brands) a confirmé une montée en puissance dans les « produits de nouvelle génération » : avec des lancements de produits de vapotage sur des marchés nouveaux ou existants (voir Lmdt du 6 novembre).

Mais elle a annoncé aussi des tests en matière de produits à tabac chauffé.

2 Nov 2017 | International, Profession
 

Japan Tobacco, a publié, ce mercredi 1er novembre, des résultats en baisse sur les neuf premiers mois de 2017, en raison du déclin de ses ventes sur son marché national, lesquelles ont en revanche légèrement progressé à l’étranger, d’après l’AFP.

•• Son bénéfice net sur la période a totalisé 333,7 milliards de yens (2,51 milliards d’euros), en baisse de 4,7 % par rapport aux neuf mois de 2016.

La croissance des ventes de ses cigarettes à l’international et de ses activités pharmaceutiques « n’a pas permis de compenser le déclin dans l’activité tabac au Japon », a expliqué Japan Tobacco, distributeur notamment des marques Winston et Camel (hors États-Unis).

•• Ses ventes de tabac à l’étranger de janvier à fin septembre ont progressé de 0,9 % sur un an grâce aux pays émergents, tandis qu’elles ont baissé de 8,4 % au Japon. La baisse des ventes au Japon reflète la persistance d’une « tendance déclinante du marché », mais aussi l’expansion d’un segment alternatif, selon le groupe. Lire la suite »