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4 Fév 2019 | Observatoire
 

Mondelez, le géant américain (avec Oreo, Cadbury et LU), se lance dans la bataille de la pâte à tartiner sur le marché français avec « Patamilka ».

À l’occasion de ce démarrage, son président, Dirk Van de Put, défend le snacking du « bien-manger » et suit de près la demande d’un consommateur français « sophistiqué ».

•• Il est bon de rappeler que Nutella (Ferrero) contrôle déjà plus de 75 % du marché de la pâte à tartiner, d’environ un demi-milliard d’euros et en progression de 3 à 4 % par an. Attirée par cette croissance, une multitude de petites marques s’est jetée dans la mêlée … Mondelez se pose donc en challenger et veut apporter une offre complémentaire. Lire la suite »

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20 Sep 2018 | Profession
 

Omniprésent sur les devants de caisses et rayonnages dans plus de cinquante pays, le bonbon aux herbes Ricola, à l’image un peu vieillotte, cherche désormais à séduire les trentenaires.

•• La recette du célèbre bonbon n’a pas changé depuis 1940, lorsque le fondateur suisse de la société, Emil Richterich, l’avait élaborée à partir de 13 plantes. Fidèle à ses racines, la PME familiale a conservé toute la production dans la petite ville de Laufen (canton de Bâle). La marque revendique cet ancrage à son pays d’origine, cette identité suisse et montagnarde.

La société familiale produit chaque année 7 milliards de ce bonbon, bien pratique. Ce qui nécessite plus de 1 400 tonnes d’herbes fraîches (250 tonnes, une fois sèches) achetées aux agriculteurs de la région.

•• Alors, pour séduire, rien de tel que de rebondir sur les tendances actuelles : le goût pour les produits sains, sans sucre et fabriqués localement.

Jusqu’ici très discret, Ricola cherche à être perçu comme une marque de bien-être :  ce qui pousse la société à être plus transparente sur l’histoire de sa recette, ainsi que sur ses herbes, cultivées sans pesticides par des agriculteurs de la région. « Ricola est une marque très connue et appréciée en France, mais on ne sait pas beaucoup, ce qu’il y a derrière », résume Felix Richekerich., PDG et petit-fils du fondateur.

•• « Notre plus gros levier en France, c’est notre taux de pénétration de 16 %. Autrement dit, 16 foyers sur 100 achètent au moins 1 fois par an un produit Ricola. » ajoute Christian Bennefeld, directeur commercial en charge de la France et de la Belgique.

Dans cette optique, plusieurs opérations de communications à destination des Français sont prévues à partir d’octobre, avec notamment l’ouverture d’une boutique éphémère à Paris. « Cela correspond à notre choix de cibler les consommateurs plus jeunes, les trentenaires notamment », indique Alexandre Krouglikoff, directeur marketing pour la France et la Belgique.

L’idée est « d’en dire plus sur la culture des herbes ».

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17 Août 2018 | Observatoire
 

Le deuxième confiseur français – Lutti – prépare le grand retour de Treets, le bonbons star des années 80 « qui fond dans la bouche mais pas dans les mains ». Un pari qui vise à se tailler une place dans un marché des chocolats dragéifiés estimé à 300 millions d’euros en France et dominé par M&M’s.

Ces cacahuètes enrobées de chocolat, lancées en 1955, avaient disparu des rayons en 1986. Et leur propriétaire d’alors, le géant américain de la confiserie Mars, avait choisi de tout miser sur un autre de ses produits : les M&M’s.

Or, les droits de propriété sur les bonbons Treets sont arrivés à échéance récemment et Mars a alors décidé de ne pas les renouveler. Lutti et son actionnaire allemand Katjes ont saisi la balle au bond, en redéposant la marque Treets, en accord avec Mars. Pour l’occasion, le groupe français, connu pour ses bonbons Arlequin, s’est doté fin 2017 d’une société sœur « The Peanut Company ». Lire la suite »

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3 Juin 2018 | Profession
 

Parce qu’aujourd’hui les ados de la génération « Yop » sont devenus des adultes dans la force de l’âge, leur bouteille de yaourt à boire … continue à les accompagner.

Plus « adulte » dans sa cible, « Yop Fruit Sensation » intègre aujourd’hui des morceaux de fruits dans sa composition.

•• Depuis 1974, « Yop », c’est une bouteille de yaourt à boire qui a accompagné des millions de Français pendant leur adolescence … « Yop Fruit Sensation », toujours sans arôme artificiel et sans conservateur, ce sont désormais des morceaux de fruits fondants pour une nouvelle sensation en bouche, faible en matière grasse et à consommer à tout moment de la journée. Lire la suite »

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13 Mai 2018 | Observatoire
 

Avec ses tablettes haut de gamme, aux packagings décalés et colorés confiés à de multiples dessinateurs et graphistes, la jeune marque « Le Chocolat des Français » se fait une place dans le paysage gourmand. 

La marque, dont les tablettes s’affichent à quelque 5,50 euros, avait été adoubée dès ses débuts – en 2014 – par le concept-store faiseur de tendances Colette. « Le Chocolat des Français » a investi jusqu’à fin avril les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann à Paris, à un endroit très passant de l’espace « Gourmet ».

•• Les produits, fabriqués dans plusieurs ateliers de l’Hexagone, sont revendus dans 450 à 500 points de vente : de l’épicerie fine aux hôtels en passant par … des boutiques n’ayant rien d’autre en alimentaire. Lire la suite »

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11 Mai 2018 | Observatoire
 

Les cours du beurre, qui s’étaient un peu assagis après avoir atteint des sommets historiques en 2017, flambent à nouveau.

« Alors que les entreprises se remettent à peine de la crise sans précédent du beurre en 2017, l’année 2018 s’annonce encore pire », s’alarme la Fédération des Entreprises de Boulangerie (FEB) dans Les Échos (édition du 6 mai). « Les prix sont près de deux fois supérieurs à la même période, en 2015 et 2016, et 25 % supérieurs à leur niveau, à la même époque en 2017 », affirme-t-elle.

•• L’an passé, tous les consommateurs s’étaient retrouvés peu ou prou face à des rayons de beurre vides. Les industriels transformateurs de lait avaient, pour beaucoup, préféré exporter afin de profiter du marché mondial très porteur – les États-Unis et la Chine se sont brusquement mis au beurre – et pour échapper à leur difficulté à négocier des hausses de prix auprès de la grande distribution. Lire la suite »

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6 Mai 2018 | Observatoire
 

Un partenariat entre Haagen-Dazs et MYTF1VOD permet aux consommateurs parisiens de louer un film et de se faire livrer, en même temps, la crème glacée de leur choix.

Le service, Exträa HD, est disponible depuis le 26 avril, de 18h à 22h (puis à Lyon, fin mai 2018). Soit une opération de co-branding plutôt originale.

•• « L’ambition de MYTF1VOD est d’enrichir constamment l’expérience de visionnage de films et séries à la maison. Grâce à un parcours d’achat simplifié, en seulement trois clics sur la plateforme, ils profiteront d’un véritable moment de plaisir » explique Jérôme Loré, Directeur de la VOD chez TF1 Studio. Lire la suite »

4 Mai 2018 | Observatoire
 

Démoli par les diététiciens, ciblé par les politiques à coups de taxe sur les sodas, notamment … haro sur le sucre. Plus que jamais, nous entrons dans le cycle du « sugar bashing ». 

Dans ce contexte, des grandes marques comme Haribo, Lutti, ou encore Nestlé proposent d’ores et déjà des bonbons allégés en sucre. Des douceurs « light » donc, rendues possibles grâce à de nouvelles techniques et des ingrédients différents.

•• Haribo a lancé, voilà quelques semaines, deux nouveaux produits : « Fruitilicious » et « SeaFriends », contenant chacun 30 % de sucre en moins, en ayant recours à la fibre naturelle de maïs. Même si son président France, Jean-Philippe André, explique : « on ne fait pas de bonbons sans sucre, car on ne sait pas faire cela sans changer le goût ». Lire la suite »

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28 Avr 2018 | Observatoire
 

L’an dernier, le marché des produits alimentaires « sans entrants chimiques » a dépassé 8 milliards d’euros en France, selon les résultats provisoires de l’Agence Bio. Soit une hausse d’au moins 12 % en un an, poussée par les grandes surfaces et la distribution spécialisée … mais pas que. Du chocolat au jambon en passant par les boissons, les grandes marques alimentaires multiplient la déclinaison de leurs produits en version bio. Exemples.

•• Il y a tout juste un an, Mondelez International a fait le pari du chocolat bio. Et il s’en félicite : les ventes de son « Côte d’Or bio » se sont élevées à 4,6 millions d’euros, « ce qui nous place parmi les premières réussites de lancement d’un produit bio », vante Charlotte Prestat, directrice marketing chocolat de Mondelez International dans Les Échos (édition 23 avril). Surtout, pointe-t-elle, « 36 % sont de nouveaux acheteurs » : généralement des moins de 35 ans, une cible que l’entreprise avait du mal à conquérir avec ses gammes traditionnelles. Lire la suite »

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28 Mar 2018 | Observatoire
 

Face à la « premiumisation » (c’est-à-dire « montée en gamme ») du secteur du snacking et une concurrence féroce, le jambon-beurre souffre toujours mais résiste bien.

En 2017, sur 2,3 milliards de sandwichs consommés (+ 1,7%), 1,2 milliard étaient des jambon-beurre, soit 50,8 %. Le sandwich préféré des français se tasse lentement dans les statistiques mais sûrement … et vient d’être détrôné par le burger : + 9 % en 2017 avec 1,4 milliard d’unités consommés.

•• Le salon « Snacking & Snack Show » (4 et 5 avril – Paris Porte de Versailles) vient ainsi de dévoiler, en avant-première, l’indice Jambon-Beurre 2017, outil de mesure du marché de la restauration rapide, basé sur le prix du sandwich par segment (voir Lmdt des 3 mars 2017 et 14 mars 2016).

•• En moyenne, le prix d’un jambon-beurre dans les agglomérations de moins de 50 000 habitants est, cette année, de 2,91 euros, contre 2,96 euros pour celles de plus 50 000 habitants. Lire la suite »

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