Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
1 Déc 2017 | Institutions, L'essentiel
 

Plus de 157 000 personnes se sont inscrites à la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac », qui s’achevait ce jeudi 30 novembre, et 706 000 kits d’aide à l’arrêt ont été distribués, a indiqué l’agence sanitaire Santé publique France, selon laquelle l’opération a suscité « un bel engouement collectif ».

Pour la première édition l’an passé, 637 000 kits gratuits d’aide à l’arrêt du tabac avaient été distribués en pharmacie et 180 000 personnes s’étaient inscrites à l’opération.

Cette année, le site www.tabac-info-service.fr, sur lequel on pouvait s’inscrire, a reçu 1,2 million de visiteurs uniques et la ligne téléphonique dédiée, le 3989, a reçu près de 12 000 appels. L’appli de coaching mise en place pour l’opération a été téléchargée près de 95 000 fois.

Les régions qui ont compté le plus de participants au « Moi(s) sans tabac » sont l’Île-de-France (24 700, pour 2,1 millions de fumeurs quotidiens), Auvergne Rhône-Alpes (18 100, pour 1,5 million de fumeurs quotidiens) et Occitanie (15 000, pour 1,3 million de fumeurs quotidiens).

29 Nov 2017 | Institutions
 

Agnès Buzyn a pêché par optimisme en évoquant une édition prometteuse 2017 de l’opération « Moi(s) sans tabac » lors de la présentation de son plan de plan anti-tabac au Conseil des ministres (voir Lmdt du 28 novembre).

Car, à en croire le compteur du site Tabac Info Service la communauté atteint 157 851 inscrits à J + 29. Soit moins que les 180 000 de 2016 (voir Lmdt du 1er décembre 2016).

•• Les pré-inscrits étaient 100 000, le 1er novembre a démarré avec 125 000 pour passer à 145 000 à J + 10. Puis, le rythme de croisière « tranquille » s’est installé malgré la hausse du prix du tabac du 13 novembre. Lire la suite »

18 Nov 2017 | Institutions
 

Le « Moi(s) sans tabac », c’est un peu comme les résolutions de la nouvelle année : passé l’enthousiasme initial, le plus dur commence. À mi-parcours, Anne, Jacques et Blandine, les trois témoins que suit l’AFP, racontent leur méthode pour tenir bon (voir Lmdt du 5 novembre).

•• « Je ne vais pas raconter de craques : je ne suis pas à zéro cigarette », reconnaît Anne, notaire près de Montbéliard (Doubs). Certains jours, elle ne fume pas du tout et d’autres, elle en allume quelques-unes : « Je n’arrive pas à passer ce stade, à me dire : c’est terminé ». Pour autant, « le bilan est positif » : « entre les 25 à 28 par jour que je fumais auparavant et les 3 de moyenne d’aujourd’hui, je reviens de loin ».

Pour cette femme de 44 ans, le plus compliqué, c’est de « briser des habitudes de vie ». Par exemple, celle de fumer dans sa voiture, elle qui fait 20 à 25 000 kilomètres par an. « J’ai changé de voiture et la nouvelle est en leasing, donc je n’ai plus le droit de fumer ! Avant, j’avais une voiture qui puait, maintenant elle sent mon parfum », se réjouit-elle. Lire la suite »

10 Nov 2017 | International
 

Une entreprise japonaise offre à ses salariés non-fumeurs six jours de congés payés supplémentaires, en récompense de leur temps de travail jugé légèrement plus élevé que celui de leurs collègues fumeurs, a confirmé récemment à l’AFP, son porte-parole. 

Piala Inc., une société de marketing en ligne installée à Tokyo et comptant 120 salariés, a lancé ce programme en septembre, après qu’un salarié s’était plaint du fait que ses collègues fumeurs travaillaient moins longtemps, d’après lui, en raison de leurs fréquentes pauses cigarette.

•• « Comme nos bureaux sont situés au 29ème étage (…), cela prend au moins 10 minutes de descendre au rez-de-chaussée dans la salle fumeurs du bâtiment et de revenir » sur son lieu de travail, a précisé le porte-parole. « En même temps, il est vrai que les conversations dans la salle fumeurs tournent généralement autour du travail » et que les fumeurs « y échangent des idées et se consultent », a-t-il ajouté.

« C’est pourquoi nous avons décidé qu’il serait mieux de récompenser (les non-fumeurs, ndlr) plutôt que de punir les fumeurs » a expliqué le porte-parole. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Japon : tabac ou congés en plus, quand il faut choisir …  ,
5 Nov 2017 | Institutions
 

« Je le fais pour moi, pour mon entourage, mes enfants » : comme un peu plus de 125 000 Français, Jacques s’est lancé le défi d’arrêter de fumer à l’occasion du mois sans tabac. Ce bistrotier, Anne et Blandine, ont raconté à l’AFP comment ils abordent ce sevrage.

•• Anne, notaire près de Montbéliard (Doubs), fumait « un peu plus d’un paquet par jour ». À 44 ans, la cigarette fait partie de son quotidien depuis ses 18 ans, et c’est surtout par souci de sa santé qu’elle veut sauter le pas. Après des « mini tentatives » d’arrêt, qui ne duraient jamais plus de deux jours, elle s’est dit : « Allez, c’est l’occasion », encouragée par la campagne « Moi(s) sans tabac » vue dans les journaux et par sa famille.

Le 1er novembre, elle confesse pourtant avoir fumé « quatre ou cinq cigarettes ». « Mais par rapport à d’habitude, c’était presque rien », estime-t-elle, se promettant d’arrêter totalement dès la fin de sa semaine de vacances, de retour dans son cadre de vie familier.

Elle prévoit alors d’acheter des patchs à la nicotine pour tenir, et de demander en pharmacie le kit « Moi(s) sans tabac », qui contient notamment un calendrier avec des conseils et des encouragements. En revanche, les équipes de soutien sur les réseaux sociaux, ça n’est pas son truc : « Les histoires des uns et des autres : ça m’intéresse pas ! ». Lire la suite »

2 Nov 2017 | Institutions
 

La première édition de 2016 avait recensé quasiment 180 000 volontaires inscrits sur le site destiné à les accompagner dans leur démarche (voir Lmdt du 1er décembre 2016). La seconde édition, qui a démarré ce 1er novembre, en compte déjà plus de 120 000.

•• Lancé par Santé Publique France (voir Lmdt des 10 et 9 octobre), « Moi(s) sans tabac » invite les fumeurs volontaires à relever, tout le mois de novembre, le défi d’arrêter de fumer, pendant trente jours (et plus), en s’entraidant par la formation d’équipes – thématiques ou régionales, voire familiales – ou en cherchant de la motivation sur les réseaux sociaux mobilisés pour leur accompagnement et leur information.

•• Par exemple, la « fan-zone Moi(s) sans tabac » a été installée, ce 2 novembre à Angers, où Agnès Buzyn était attendue dans l’après-midi. Lire la suite »

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2 Nov 2017 | Observatoire
 

Promettre de l’argent à des fumeurs pour les inciter à renoncer à la cigarette serait une approche prometteuse, selon une récente étude clinique, menée aux États-Unis, dans des milieux socio-économiques défavorisés où le tabagisme reste nettement plus élevé que dans le reste de la population.

En tout cas, le sujet vaut d’être débattu au démarrage de ce « Mois sans Tabac » en France.

•• Une enquête financée par l’American Cancer Society – et publiée le lundi 30 octobre dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) – a vu des chercheurs du Boston medical center (BMC) proposer un programme d’arrêt du tabagisme à 352 participants de plus de 18 ans : dont 54 % de femmes, 56 % de noirs et 11,4 % d’hispaniques .

Toutes et tous fumant au moins dix cigarettes par jour :
• la moitié a simplement reçu une documentation expliquant comment trouver de l’aide pour cesser de fumer ;
• l’autre a eu accès à un conseiller pour les aider à obtenir des traitements de substitution à la nicotine, avec un soutien psychologique et une incitation financière : 250 dollars pour ceux ayant renoncé dans les six premiers mois ; 500 dollars supplémentaires s’ils s’abstenaient les six mois suivants. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Une incitation financière pour arrêter de fumer : que disent les premières études ?   ,
30 Oct 2017 | E-cigarette
 

Gaïatrend (Alfaliquid), qui vient de lancer l’e-cigarette du débutant (voir Lmdt du 27 septembre 2017), participe – d’une façon originale – à l’opération « Moi(s) sans tabac 2017 » :

. en communiquant sur l’aide spécifique que peuvent apporter les proches, déjà vapoteurs, dans l’accompagnement au sevrage des fumeurs ;

. en invitant tout vapoteur à accompagner un fumeur de son entourage, dans un point de vente, afin de lui faire bénéficier d’un diagnostic personnalisé, tout au long de ce mois de novembre. De sorte à sensibiliser ce fumeur aux caractéristiques et atouts de la vape pour arrêter.

•• Selon un sondage Ifop (réalisé pour Gaïatrend en octobre 2017), 66% des vapoteurs ont commencé la vape, sur les conseils d’un proche, pour arrêter de fumer. L’influence de « ce proche » est ainsi essentielle pour découvrir la vape. Or, plus un fumeur est soutenu et accompagné dans sa démarche d’arrêt du tabac, plus il a de chances de réussir. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « Moi(s) sans tabac 2017 » : Gaïatrend préconise aux fumeurs l’aide de proches … vapoteurs   ,
28 Oct 2017 | Observatoire
 

La prévention auprès des jeunes, ce n’est pas encore ça … à en croire le dernier baromètre de la mutuelle étudiante Smerep sur le tabagisme des étudiants et des lycées, publiée à une semaine de l’opération « Moi(s) sans tabac 2017 » (voir aussi Lmdt des 1er septembre 2017 et 24 mai 2016). 

Au passage, on se dira qu’il est toujours aussi nécessaire d’analyser finement les mécanismes complexes amenant des jeunes à faire appel à une expérience dont ils sont largement informés du danger létal.

Le paquet neutre n’est-il pas en place depuis le 1er janvier ? Et le paquet neutre n’était-il pas destiné, prioritairement, à dissuader les jeunes ?

•• Revenons à l’étude, conduite par l’institut Opinion Way en mai 2017 pour la Smerep, dans laquelle 26 % des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers, contre 22 % l’an passé.

Et parmi eux, près de 20 % ne souhaitent pas arrêter de fumer. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur 20 % des étudiants et 30 % des lycéens fumeurs déclarent ne pas souhaiter arrêter quand on leur demande (Smerep)  , , ,
25 Oct 2017 | Observatoire
 

À huit jours du démarrage de l’opération « Mois sans tabac 2017 » (voir Lmdt du 10 octobre), l’enseigne de la grande distribution a publié, ce début de semaine, une communication sur le thème : « dans la lignée de ses combats pur une santé plus accessible, le Mouvement E. Leclerc interpelle à nouveau les pouvoirs publics pour obtenir l’autorisation de vendre les substituts nicotiniques moins chers ».

Pour l’enseigne, même si le remboursement forfaitaire des patchs et des gommes à la nicotine est passé à 150 euros, la mesure est insuffisante : « si le taux de remboursement a un impact et encourage à l’arrêt du tabac, le coût d’achat du traitement y incite tout autant ».

Raison pour laquelle elle réclame la possibilité de vendre ces produits à moindre prix. Autre argument avancé : son réseau de 250 parapharmacies, « toutes confiées à des docteurs en pharmacie ». Lire la suite »