Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
10 Jan 2018 | Observatoire
 

Le produit est, du moins, à l’étude en Finlande où il est testé sur 130 personnes. Et les résultats ne seront pas disponibles avant un an et demi.

Tout ce que l’on sait pour le moment est que le spray contient du naloxone qui permet d’agir sur la production de dopamine, un neuro-transmetteur lié au plaisir : une pression sur les narines et l’envie irrépressible de jouer disparaîtrait.

« Jouer répond à un comportement très impulsif (…) c’est pour cela que nous cherchons un médicament à effet rapide, le spray nasal agit en quelques minutes » a expliqué à l’AFP Hannu Alho, professeur de technologie à l’Institut national de la santé et du bien-être de Helsinki.

 Commentaires fermés sur Un spray nasal pour lutter contre l’addiction aux jeux  , ,
1 Déc 2017 | Institutions
 

Plus de 157 000 personnes se sont inscrites à la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac », qui s’achevait ce jeudi 30 novembre, et 706 000 kits d’aide à l’arrêt ont été distribués, a indiqué l’agence sanitaire Santé publique France, selon laquelle l’opération a suscité « un bel engouement collectif ».

Pour la première édition l’an passé, 637 000 kits gratuits d’aide à l’arrêt du tabac avaient été distribués en pharmacie et 180 000 personnes s’étaient inscrites à l’opération.

Cette année, le site www.tabac-info-service.fr, sur lequel on pouvait s’inscrire, a reçu 1,2 million de visiteurs uniques et la ligne téléphonique dédiée, le 3989, a reçu près de 12 000 appels. L’appli de coaching mise en place pour l’opération a été téléchargée près de 95 000 fois.

Les régions qui ont compté le plus de participants au « Moi(s) sans tabac » sont l’Île-de-France (24 700, pour 2,1 millions de fumeurs quotidiens), Auvergne Rhône-Alpes (18 100, pour 1,5 million de fumeurs quotidiens) et Occitanie (15 000, pour 1,3 million de fumeurs quotidiens).

29 Nov 2017 | Institutions
 

Agnès Buzyn a pêché par optimisme en évoquant une édition prometteuse 2017 de l’opération « Moi(s) sans tabac » lors de la présentation de son plan de plan anti-tabac au Conseil des ministres (voir Lmdt du 28 novembre).

Car, à en croire le compteur du site Tabac Info Service la communauté atteint 157 851 inscrits à J + 29. Soit moins que les 180 000 de 2016 (voir Lmdt du 1er décembre 2016).

•• Les pré-inscrits étaient 100 000, le 1er novembre a démarré avec 125 000 pour passer à 145 000 à J + 10. Puis, le rythme de croisière « tranquille » s’est installé malgré la hausse du prix du tabac du 13 novembre. Lire la suite »

18 Nov 2017 | Institutions
 

Le « Moi(s) sans tabac », c’est un peu comme les résolutions de la nouvelle année : passé l’enthousiasme initial, le plus dur commence. À mi-parcours, Anne, Jacques et Blandine, les trois témoins que suit l’AFP, racontent leur méthode pour tenir bon (voir Lmdt du 5 novembre).

•• « Je ne vais pas raconter de craques : je ne suis pas à zéro cigarette », reconnaît Anne, notaire près de Montbéliard (Doubs). Certains jours, elle ne fume pas du tout et d’autres, elle en allume quelques-unes : « Je n’arrive pas à passer ce stade, à me dire : c’est terminé ». Pour autant, « le bilan est positif » : « entre les 25 à 28 par jour que je fumais auparavant et les 3 de moyenne d’aujourd’hui, je reviens de loin ».

Pour cette femme de 44 ans, le plus compliqué, c’est de « briser des habitudes de vie ». Par exemple, celle de fumer dans sa voiture, elle qui fait 20 à 25 000 kilomètres par an. « J’ai changé de voiture et la nouvelle est en leasing, donc je n’ai plus le droit de fumer ! Avant, j’avais une voiture qui puait, maintenant elle sent mon parfum », se réjouit-elle. Lire la suite »

10 Nov 2017 | International
 

Une entreprise japonaise offre à ses salariés non-fumeurs six jours de congés payés supplémentaires, en récompense de leur temps de travail jugé légèrement plus élevé que celui de leurs collègues fumeurs, a confirmé récemment à l’AFP, son porte-parole. 

Piala Inc., une société de marketing en ligne installée à Tokyo et comptant 120 salariés, a lancé ce programme en septembre, après qu’un salarié s’était plaint du fait que ses collègues fumeurs travaillaient moins longtemps, d’après lui, en raison de leurs fréquentes pauses cigarette.

•• « Comme nos bureaux sont situés au 29ème étage (…), cela prend au moins 10 minutes de descendre au rez-de-chaussée dans la salle fumeurs du bâtiment et de revenir » sur son lieu de travail, a précisé le porte-parole. « En même temps, il est vrai que les conversations dans la salle fumeurs tournent généralement autour du travail » et que les fumeurs « y échangent des idées et se consultent », a-t-il ajouté.

« C’est pourquoi nous avons décidé qu’il serait mieux de récompenser (les non-fumeurs, ndlr) plutôt que de punir les fumeurs » a expliqué le porte-parole. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Japon : tabac ou congés en plus, quand il faut choisir …  ,
5 Nov 2017 | Institutions
 

« Je le fais pour moi, pour mon entourage, mes enfants » : comme un peu plus de 125 000 Français, Jacques s’est lancé le défi d’arrêter de fumer à l’occasion du mois sans tabac. Ce bistrotier, Anne et Blandine, ont raconté à l’AFP comment ils abordent ce sevrage.

•• Anne, notaire près de Montbéliard (Doubs), fumait « un peu plus d’un paquet par jour ». À 44 ans, la cigarette fait partie de son quotidien depuis ses 18 ans, et c’est surtout par souci de sa santé qu’elle veut sauter le pas. Après des « mini tentatives » d’arrêt, qui ne duraient jamais plus de deux jours, elle s’est dit : « Allez, c’est l’occasion », encouragée par la campagne « Moi(s) sans tabac » vue dans les journaux et par sa famille.

Le 1er novembre, elle confesse pourtant avoir fumé « quatre ou cinq cigarettes ». « Mais par rapport à d’habitude, c’était presque rien », estime-t-elle, se promettant d’arrêter totalement dès la fin de sa semaine de vacances, de retour dans son cadre de vie familier.

Elle prévoit alors d’acheter des patchs à la nicotine pour tenir, et de demander en pharmacie le kit « Moi(s) sans tabac », qui contient notamment un calendrier avec des conseils et des encouragements. En revanche, les équipes de soutien sur les réseaux sociaux, ça n’est pas son truc : « Les histoires des uns et des autres : ça m’intéresse pas ! ». Lire la suite »

2 Nov 2017 | Institutions
 

La première édition de 2016 avait recensé quasiment 180 000 volontaires inscrits sur le site destiné à les accompagner dans leur démarche (voir Lmdt du 1er décembre 2016). La seconde édition, qui a démarré ce 1er novembre, en compte déjà plus de 120 000.

•• Lancé par Santé Publique France (voir Lmdt des 10 et 9 octobre), « Moi(s) sans tabac » invite les fumeurs volontaires à relever, tout le mois de novembre, le défi d’arrêter de fumer, pendant trente jours (et plus), en s’entraidant par la formation d’équipes – thématiques ou régionales, voire familiales – ou en cherchant de la motivation sur les réseaux sociaux mobilisés pour leur accompagnement et leur information.

•• Par exemple, la « fan-zone Moi(s) sans tabac » a été installée, ce 2 novembre à Angers, où Agnès Buzyn était attendue dans l’après-midi. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « Moi(s) sans tabac 2017 » : 120 000 participants dès le démarrage  ,
2 Nov 2017 | Observatoire
 

Promettre de l’argent à des fumeurs pour les inciter à renoncer à la cigarette serait une approche prometteuse, selon une récente étude clinique, menée aux États-Unis, dans des milieux socio-économiques défavorisés où le tabagisme reste nettement plus élevé que dans le reste de la population.

En tout cas, le sujet vaut d’être débattu au démarrage de ce « Mois sans Tabac » en France.

•• Une enquête financée par l’American Cancer Society – et publiée le lundi 30 octobre dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) – a vu des chercheurs du Boston medical center (BMC) proposer un programme d’arrêt du tabagisme à 352 participants de plus de 18 ans : dont 54 % de femmes, 56 % de noirs et 11,4 % d’hispaniques .

Toutes et tous fumant au moins dix cigarettes par jour :
• la moitié a simplement reçu une documentation expliquant comment trouver de l’aide pour cesser de fumer ;
• l’autre a eu accès à un conseiller pour les aider à obtenir des traitements de substitution à la nicotine, avec un soutien psychologique et une incitation financière : 250 dollars pour ceux ayant renoncé dans les six premiers mois ; 500 dollars supplémentaires s’ils s’abstenaient les six mois suivants. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Une incitation financière pour arrêter de fumer : que disent les premières études ?   ,
30 Oct 2017 | E-cigarette
 

Gaïatrend (Alfaliquid), qui vient de lancer l’e-cigarette du débutant (voir Lmdt du 27 septembre 2017), participe – d’une façon originale – à l’opération « Moi(s) sans tabac 2017 » :

. en communiquant sur l’aide spécifique que peuvent apporter les proches, déjà vapoteurs, dans l’accompagnement au sevrage des fumeurs ;

. en invitant tout vapoteur à accompagner un fumeur de son entourage, dans un point de vente, afin de lui faire bénéficier d’un diagnostic personnalisé, tout au long de ce mois de novembre. De sorte à sensibiliser ce fumeur aux caractéristiques et atouts de la vape pour arrêter.

•• Selon un sondage Ifop (réalisé pour Gaïatrend en octobre 2017), 66% des vapoteurs ont commencé la vape, sur les conseils d’un proche, pour arrêter de fumer. L’influence de « ce proche » est ainsi essentielle pour découvrir la vape. Or, plus un fumeur est soutenu et accompagné dans sa démarche d’arrêt du tabac, plus il a de chances de réussir. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « Moi(s) sans tabac 2017 » : Gaïatrend préconise aux fumeurs l’aide de proches … vapoteurs   ,
28 Oct 2017 | Observatoire
 

La prévention auprès des jeunes, ce n’est pas encore ça … à en croire le dernier baromètre de la mutuelle étudiante Smerep sur le tabagisme des étudiants et des lycées, publiée à une semaine de l’opération « Moi(s) sans tabac 2017 » (voir aussi Lmdt des 1er septembre 2017 et 24 mai 2016). 

Au passage, on se dira qu’il est toujours aussi nécessaire d’analyser finement les mécanismes complexes amenant des jeunes à faire appel à une expérience dont ils sont largement informés du danger létal.

Le paquet neutre n’est-il pas en place depuis le 1er janvier ? Et le paquet neutre n’était-il pas destiné, prioritairement, à dissuader les jeunes ?

•• Revenons à l’étude, conduite par l’institut Opinion Way en mai 2017 pour la Smerep, dans laquelle 26 % des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers, contre 22 % l’an passé.

Et parmi eux, près de 20 % ne souhaitent pas arrêter de fumer. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur 20 % des étudiants et 30 % des lycéens fumeurs déclarent ne pas souhaiter arrêter quand on leur demande (Smerep)  , , ,