Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
26 Août 2020 | Observatoire
 

Dans l’hypermarché de Villiers-en-Bière (près de Melun, Seine-et-Marne), Carrefour teste depuis ce 25 août C’Réservé, un service de passage en caisse sur rendez-vous.

Le distributeur avait déjà mené des tests en 2016, mais la clientèle n’était alors pas très réceptive. Le contexte sanitaire remet certainement au goût du jour ces solutions et surtout devrait susciter plus d’intérêt de la part des consommateurs.

•• Pour le test, le client est invité à scanner un QR Code affiché dans l’hypermarché qui le dirigera vers l’appli C’Réservé, détaille LSA. Il précise alors s’il a un chariot ou un panier, puis il choisit son créneau horaire. Quand l’heure est venue, il lui suffit de se rendre vers la caisse qui lui a été attribuée.

•• Monoprix avait testé en 2017 un service similaire à celui de Carrefour dans son magasin de Montparnasse avec Lineberty mais l’enseigne a depuis mis l’accent sur l’encaissement mobile.

Carrefour n’en est pas à son premier essai pour tenter de fluidifier le passage en caisse et le distributeur a déjà travaillé en 2016 avec Lineberty, Jefile et Minut’Pass pour digitaliser la file de d’attente. Ces différents services n’avaient pas pris d’ampleur … alors.

28 Fév 2020 | Profession
 

« Aller chercher les Français là où ils sont et faciliter l’achat de billets » : si l’objectif de la Sncf est clair (maintenir des points de contact pour la vente), Véronique et José Perez, buralistes à Honfleur (Calvados), y ont tout de suite vu l’opportunité de développer et fidéliser leur clientèle. 

Depuis le début du mois de février, ils proposent la vente de billets TER grâce à leur application spéciale sur une tablette. Comme dans trois autres communes du département : Houlgate, Caumont-l’Éventé et Caen.

« C’est un vrai plus pour notre clientèle qui ne possède ni ordinateur, ni téléphone portable et qui, pour acheter son billet de train, était jusque-là obligée d’aller à Deauville ou au Havre » assure à actu.fr. le couple volontaire pour proposer ce service et formé par les agents de la Sncf. Voir les 16 et 20 février.

26 Fév 2020 | Profession
 

Implantée depuis dix-sept ans à Prunay (à 15 kilomètres de Reims), Peggy Danjon ne cesse d’étoffer les prestations de son établissement de 110 mètres carrés. Depuis une semaine, elle a ajouté une nouvelle corde à son arc : la vente de titres de transport Sncf. Elle est la première dans le département de la Marne (voir 16 février). 

« Mon but en tant que commerçante est d’offrir un maximum de services, de satisfaire le plus de clients » explique, à L’Union, la buraliste, sollicitée pour son emplacement proche de la gare.

•• Derrière son comptoir, entre les jeux à gratter et les paquets de cigarettes, se sont ajoutées une imprimante et une tablette. L’outil est simple d’utilisation, après une demi-journée de formation.

« Le client doit simplement m’indiquer le jour et l’heure approximative de départ » détaille la buraliste « ma tablette me propose différentes tranches horaires, le client n’a plus qu’à donner son identité, régler et le tour est joué », en moins de cinq minutes.

•• L’arrêt de Prunay, qui se situe sur la ligne très prisée des salariés d’entreprises de la région, Reims / Châlons-en-Champagne, ne dispose d’aucune borne. Alors, ce nouveau point de vente devrait satisfaire les 1 100 habitants de la commune qui devaient se rendre en gare de Reims pour régler leur trajet.

Ce que vise surtout la Sncf, c’est « le billet jour, partir en journée shopping à Reims ou se rendre chez son médecin, par exemple. L’idée est de donner l’envie » précise le service presse. Et le choix de Prunay n’est pas dû au hasard : « notre souhait est d’aller au cœur de la vie des personnes. Elles se rendent de façon quasi-quotidienne chez leur buraliste, donc nos services viennent à eux. »

•• Alain Sauvage, président départemental des buralistes de la Marne et trésorier de la Confédération, partage cet avis : « dans une petite commune de 1 100 habitants, un établissement multiservice est indispensable. En tant que commerçant, la fréquentation est primordiale. La vente de titres de transport y contribue. »

19 Fév 2020 | Observatoire
 

En forte hausse de 41 % sur un an en 2019, les ventes en vrac ont atteint 1,2 milliard d’euros, hors taxe, dans les produits de grande consommation n’incluant pas le frais, selon Réseau Vrac l’association regroupant les acteurs du secteur.

Quelque 40 % des foyers français y ont eu recours en 2019 contre 37 % en 2018, selon Nielsen.

À l’heure où les consommateurs se disent de plus en plus allergiques à l’inflation des emballages, surtout en plastique, le marché pourrait grimper à 3,2 milliards en 2022, selon Les Échos. Lire la suite »

16 Fév 2020 | Profession
 

Ce jeudi 13 février, trois buralistes de la région Grand Est ont inauguré, dans leur point de vente, la nouvelle activité de vente de billets de train.

Soit une véritable diversification due à un accord signé, l’été dernier, entre la SNCF et la Confédération (voir les 4 décembre, 8 août et 8 juillet 2019).

À chaque fois, l’événement a trouvé beaucoup de résonance.

•• Dans la Marne, à Prunay (un millier d’habitants à 15 kilomètres de Reims), la buraliste Peggy Danjon a accueilli Philippe Coy et Alain Sauvage (trésorier de la Confédération et président de la fédération des buralistes de l’Est) ainsi que les responsables régionaux de la SNCF pour une ouverture de point de billetterie toute en convivialité. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Billets de train chez les buralistes : spectaculaire lancement en région « Grand Est »  ,
10 Fév 2020 | Profession
 

« Un aller-retour pour Angers et un paquet de cigarettes SVP ! » … Ouest-France revient sur la double particularité du bar-tabac d’Eugénie et Gaël Pruleau à Chalonnes-sur-Loire (à une vingtaine de kilomètres d’Angers) : vendre des billets SNCF et être le premier débit de tabac à avoir adopté la formule dans la région Pays de Loire (voir 28 juillet 2019). 

Une expérience « positive », selon Eugénie, même si « en chiffre d’affaires, cela ne représente pas grand-chose ». Combien ? « c’est un petit plus. »

•• En fait, la prestation s’ajoute à la multi-activité qui globalement booste les recettes : journaux, billets de Loto, comptes Nickel, etc. Du reste, la billetterie ferroviaire apporte une clientèle nouvelle qui, parfois, en profite pour effectuer un autre achat ou prendre un café. Lire la suite »

14 Oct 2019 | Profession
 

Appelé, par Philippe Coy, à témoigner devant le congrès des buralistes, vendredi dernier (voir Lmdt des 11 et 12 octobre), Serge Papin (PDG du groupement coopératif Système U de 2005 à 2018 ; 2 000 magasins, 70 000 collaborateurs au total) a distillé plusieurs phrases-choc.

Susceptibles, notamment, d’inspirer les projets de Transformation des buralistes.

Il a d’ailleurs assisté, pendant toute une journée, aux travaux de cet événement de la Confédération dont il est consultant sur les problématiques de développement commercial (voir Lmdt du 12 octobre).

 « Je sens dans cette salle du congrès une formidable énergie collective qui peut se transformer en intelligence collective. » Lire la suite »

11 Oct 2019 | Profession
 

Moins de deux mois après son lancement, début janvier 2019, la société Keplerk avait dû suspendre son offre de vente de bitcoins auprès des buralistes (voir Lmdt du 2 mars). Le service a repris ce jeudi 10 octobre dans le réseau.

En tout, 5 200 bureaux de tabac pourront être concernés pour ce second lancement, selon l’entreprise. Tous sont équipés d’un terminal de paiement de la société Bimedia, dont Keplerk est partenaire. Les clients pourront y acheter du bitcoin par coupons de 50, 100 ou 250 euros.

•• Pour justifier la suspension de son service en février 2019, Keplerk invoque le fait d’avoir été « victime de son succès ». L’un des principaux problèmes avait, en réalité, trait à de trop longs délais de transaction. « Certaines personnes mettaient jusqu’à huit heures pour recevoir leurs bitcoins sur leurs portefeuilles numériques » relève ainsi Adil Zakhar, PDG de l’entreprise.

•• Les délais de transaction ont depuis été raccourcis. La commission prélevée sur chaque transaction a, elle, été abaissée de 7 % à 5,5 % pour les coupons de 250 euros.

Keplerk a abandonné l’idée de commercialiser une autre cryptomonnaie, l’ether, pour se concentrer uniquement sur le bitcoin. Pour son retour, la cryptosociété a fait peau neuve, avec une nouvelle identité numérique et un nouveau logo.

3 Oct 2019 | Observatoire
 

À la tête de Monoprix et aussi de Franprix qu’il a redressé, Jean-Paul Mochet (voir Lmdt des 19 septembre 2019 et 6 novembre 2018) rapporte, dans le dernier Paris-Match, ses idées sur le commerce de proximité qu’il développe dans le groupe Casino. 

« La distribution doit sortir de son schéma de fonctionnement de consanguinité où la plupart des acteurs se copient et font tous à peu près la même chose » regrette-t-il.

Lui a sa méthode pour détecter les signaux faibles : circulant à deux roues, il peut s’arrêter jusqu’à quatre fois par trajet pour observer des commerces.

•• Peu d’études clients, mais la prise de risque de tester des innovations.

Ainsi, six Monoprix testeront un service de livraison cinq étoiles en novembre. « Notre idée est de supprimer l’opérateur extérieur qui assure la livraison pour le remplacer par un salarié de Monoprix qui peut rendre d’autres services » explique Jean-Paul Mochet. Chez Franprix, des cuisines où les clients peuvent faire leur repas viennent d’être mises en place.

•• Explication de Frédéric Valette de Kantar Worldpanel : « les enseignes de proximité fonctionnent bien mais elles sont en difficulté sur les produits de grande consommation. Elles s’essaient à d’autres métiers comme la restauration. » Et d’ajouter : « les Français ont tendance à fragmenter leurs courses dans plusieurs magasins, à acheter moins d’articles mais de meilleure qualité. Ce secteur n’est pas en crise, mais en transformation. »

•• Monoprix est déjà l’enseigne qui vend le plus de bio : 9,8 % des achats de grande consommation (en valeur), soit le double de la moyenne du secteur de la distribution, selon Nielsen. « La moitié des textiles vendu est déjà bio et le sera en totalité en 2022 » assure Jean-Paul Mouchet. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Nouvelle proximité : « mettre le quartier dans le magasin et non pas le magasin dans le quartier » (Jean-Paul Mochet, président de Franprix / Monoprix)  ,
29 Mar 2019 | Observatoire
 

« Hosping » … Ce néologisme a été inventé par l’agence Saguez & Partners pour désigner les nouvelles missions de la distribution physique, si elle ne veut pas se faire balayer par les nouveaux venus du digital.

En clair, passer de l’ère du transactionnel pur (l’acte d’achat) au relationnel (tout ce qu’on met en plus, l’accueil, le service, la considération).

« Avec Internet, tout le monde peut acheter et vendre de tout, à tout moment. Cela bouleverse les attentes vis-à-vis des magasins en dur. Quand on se déplace, c’est pour essayer les produits et se faire conseiller. Au lieu d’en faire des temples à leur propre gloire, les marques doivent transformer leurs boutiques en lieux de préservation du lien avec leurs clients », affirme aux Échos (édition 27 mars) Cécile Poujade – Directrice Associée Retail & International – qui n’hésite pas à dire que « les distributeurs doivent comprendre qu’ils ont changé de métier ». Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Nouvelle proximité : le « hosping », l’alliance du shopping et de l’hospitalité … cela va rappeller quelque chose aux buralistes   ,