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17 Fév 2017 | Profession
 

Voici les principaux messages de Pascal Brie (président de la chambre syndicale des buralistes de l’Aube) – repris dans les médias – lors de l’opération menée, ce jeudi matin, devant la préfecture de Troyes (voir Lmdt de ce 16 février).

« Les carottes sont l’emblème des buralistes. Elles sont déversées parce qu’on est des laissés pour compte. On est là aujourd’hui parce qu’on a un gros souci avec le marché parallèle et depuis l’arrivée du paquet neutre, on a perdu 15 % de volume de ventes, en moyenne, en décembre et janvier. Et ce ne sont pas les fumeurs qui ont arrêté, mais les fumeurs qui ont acheté aux frontières. » 

« C’est une opération symbolique d’une vingtaine de collègues pour montrer qu’on n’est pas content. Beaucoup voulaient venir, mais ils ont dû rester travailler dans leur établissement parce que les temps sont très durs actuellement.

« On fait une demande concrète aux élus. On attend d’avoir un plan d’action contre le marché parallèle, on veut qu’ils le mettent dans leur programme de campagnes. On veut la traçabilité jusqu’à nos caisses et des peines plus sévères contre tous les contrevenants ».

16 Fév 2017 | Profession
 

Entre 750 personnes selon la police et 1 400 selon la CGT ont manifesté, ce jeudi 16 février, contre la fermeture de l’usine Seita à Riom (Puy-de-Dôme), dernière fabrique de cigarettes en France continentale, promise à la fermeture, annonce une dépêche AFP que nous reproduisons à la suite.

Fin novembre, le numéro 2 du marché du tabac en France avait annoncé qu’il allait « se désengager des sites de Riom et de Fleury-les-Aubrais » (Loiret), à partir du « second semestre 2017 » (voir Lmdt des 29 novembre 2016, 11 janvier et 11 février 2017).

Les 239 emplois que compte l’usine de Riom devraient être délocalisés en Allemagne et en Pologne, selon la CGT. Lire la suite »

16 Fév 2017 | Profession
 

Ce jeudi 16 février, vers 7 heures du matin, une vingtaine de buralistes de l’Aube ont déversé deux tonnes de carottes devant la préfecture de Troyes.

À l’instar de leurs collègues parisiens, il y a trois semaines (voir Lmdt du 25 janvier), il s’agit de sensibiliser tant l’opinion publique que les élus politiques sur le marché parallèle du tabac, à quatre jours d’une augmentation sensible du prix du tabac à rouler (voir Lmdt du 2 février).

Selon le président de la chambre syndicale des buralistes de l’Aube, Pascal Brie, « le marché parallèle est devenu un fléau qui touche tous les buralistes de France et l’Aube est fortement impactée.

« C’est un manque à gagner pour l’État d’environ 3 milliards d’euros … et de 250 millions d’euros pour le réseau des buralistes.

« Nous demandons la traçabilité jusqu’à nos caisses des produits du tabac. Nous demandons une législation européenne de santé publique, un moratoire sur toute hausse du prix du tabac. Lire la suite »

25 Jan 2017 | Profession
 

BARBÈS : RETOUR SUR CES CAROTTES QUI ONT FAIT LE BUZZ

Elles ont fait parler d’elles, ces deux tonnes de carottes déversées en plein quartier de Barbès ce matin et captées par les nombreuses radio et télévisions mobilisées (voir Lmdt de ce jour).

Avec cette opération surprise, la Fédération des buralistes Ile de France avait pour but d’alerter les politiques sur le fléau du marché parallèle. Outre les images et l’analyse de l’AFP (voir Lmdt de ce jour), quelques commentaires complémentaires parus dans les médias. 

Le Parisien-Aujourd’hui en France.  « Il y a clairement un manque de volonté politique », décrypte Éric Woerth, ancien ministre du Budget, « depuis une dizaine d’années, ce qui a pris de l’ampleur, c’est le commerce illicite de vraies cigarettes détournées par les réseaux du banditisme ou qui font l’objet de transferts d’un pays à l’autre ».

« On a aussi découvert chez nous des paquets vendus 3 euros achetés 85 centimes en Ukraine », y assure Bernard Gasq, président de la Fédération des buralistes d’Ile de France qui pointe du doigt ceux qui, à son avis, « surapprovisionnent les boutiques des pays pratiquant des prix bas comme la Belgique, le Luxembourg ou l’Espagne pour alimenter la contrebande ».

Pour Les Échos.fr, c’est aussi l’ensemble des difficultés rencontrées par la profession qui est à l’origine de l’ire des buralistes. « Nous vivons en insécurité », explique encore Bernard Gasq, qui regrette les braquages et les cambriolages des bureaux de tabacs mais aussi les attaques sur les camions de Logista, en charge de la distribution de cigarettes en France : « on en comptabilise 35 pour 2016 et déjà 6 depuis le début de l’année ».

« Nous sommes démunis face à la vente à la sauvette », commente Pierre Thaï, propriétaire d’une brasserie-tabac dans le 9ème arrondissement, pour qui les cigarettes de contrebande font surtout office de dépannage. « Beaucoup de mes clients disent ne pas apprécier leur goût et préférer quand même les cigarettes légales en dépit de leur prix ».

Dans Le Figaro.fr, « ça suffit ! » tonne Bernard Gasq. Avec en plus l’arrivée du paquet neutre et les hausses régulières du prix des cigarettes : « en décembre les ventes de tabac légal ont baissé de -14,7% et en janvier on arriverait à -15% » souligne-t-il. Et d’embrayer sur la sécurité : « aujourd’hui, chaque jour, un buraliste se fait agresser ou cambrioler. Nous avons peur pour nos familles et nos salariés. Comme élu syndical, je vis en permanence dans l’angoisse qu’on m’appelle pour m’avertir d’un drame ».

Au micro d’Europe 1, Philippe Alauze, secrétaire général de la Fédération Ile-de-France, déclare : « nous sommes bafoués. Nous avons acheté nos commerces, nous avons des crédits sur le dos. Entre 5 000 et 6 000 buralistes vont encore disparaître. Notre profession tend à s’amaigrir énormément. Nous ne pouvons donc qu’être en colère quand on nous attaque sur nos fonds de commerce alors que tous les gens qui sont en place les ont payés ! ».

 

L’AFP REVIENT SUR LA MANIF À BARBÈS DE BURALISTES D’ILE-DE-FRANCE 

Une trentaine de buralistes en colère ont déversé, ce matin du mercredi 25 janvier, des carottes sur la voie dans le quartier Barbès à Paris, haut lieu de commerce clandestin de cigarettes, pour protester contre ce marché parallèle, a constaté un photographe de l’AFP.

Les buralistes de la fédération d’Ile-de-France, de l’Oise et de Seine-Maritime (40 % du marché national), ont déversé un tas de carottes – emblème des buralistes -, à Barbès (nord de Paris) qu’ils qualifient de « plus grand tabac illégal de France ».

Dans ce quartier, des vendeurs à la sauvette revendent chaque jour des cigarettes de contrebande, à 5 euros contre 7 euros dans un bureau de tabac.

• Le commerce parallèle de tabac « se traduit par un manque à gagner de plus de 3 milliards d’euros par an pour l’État, et 250 millions d’euros pour les buralistes. Depuis (…) 2004, l’État a perdu en cumulé plus de 30 milliards d’euros, et les buralistes plus de 2 milliards, ça suffit ! », a déclaré à l’AFP Bernard Gasq, président de la chambre syndicale des buralistes de Paris.

Le marché parallèle totalise les achats à l’étranger ou de cigarettes de contrebande. Selon une étude de KPMG publiée en juin 2016, il s’établissait à 27,1% de la consommation en France, en 2015.

• « Nous demandons la mise en œuvre immédiate de la traçabilité indépendante des produits du tabac (…) ; une forte hausse des peines pour vol, recel et revente de tabac et enfin l’inscription de ces deux demandes dans le programme des candidats à la présidentielle », poursuit M. Gasq.

Après une hausse en 2015, l’année 2016 a marqué un recul de 1,2 % des ventes de cigarettes en France.

En 2017, ce recul pourrait se poursuivre avec une hausse prévue du prix des cigarettes et du tabac à rouler fin janvier de l’ordre de 30 à 40 centimes pour les premières et de 1,40 à 1,60 euro pour le second (voir Lmdt du 16 janvier).

 

BARBÈS : OPÉRATION SURPRISE DES BURALISTES

Ce matin, à partir de 5 heures 45, une quarantaine de buralistes d’Ile-de-France ont manifesté en déversant symboliquement deux tonnes de carottes au carrefour Barbès-Rochechouart, haut-lieu parisien du marché parallèle du tabac. Un scandale permanent au vu et au su de tout le monde. Un sujet d’inquiétude – enfin – pour le préfet de police de Paris (voir Lmdt des 20 janvier 2017 et 9 octobre 2016).

Le groupe de manifestants était mené par Bernard Gasq (président de la fédération Ile-de-France/Oise/Seine-Maritime).

La manifestation s’est déroulée sans incidents, en présence de nombreux médias : iTélé, RTL, AFP, BFM.

25 Jan 2017 | Profession
 

Une trentaine de buralistes en colère ont déversé, ce matin du mercredi 25 janvier, des carottes sur la voie dans le quartier Barbès à Paris, haut lieu de commerce clandestin de cigarettes, pour protester contre ce marché parallèle, a constaté un photographe de l’AFP.

Les buralistes de la fédération d’Ile-de-France, de l’Oise et de Seine-Maritime (40 % du marché national), ont déversé un tas de carottes (emblème des buralistes), à Barbès (nord de Paris) qu’ils qualifient de « plus grand tabac illégal de France » (voir Lmdt de ce jour). Dans ce quartier, des vendeurs à la sauvette revendent chaque jour des cigarettes de contrebande, à 5 euros contre 7 euros dans un bureau de tabac. Lire la suite »

25 Jan 2017 | Profession
 

Ce matin, à partir de 5 heures 45, une quarantaine de buralistes d’Ile-de-France ont manifesté en déversant symboliquement deux tonnes de carottes au carrefour Barbès-Rochechouart, haut-lieu parisien du marché parallèle du tabac. Un scandale permanent au vu et au su de tout le monde. Un sujet d’inquiétude – enfin – pour le préfet de police de Paris (voir Lmdt des 20 janvier 2017 et 9 octobre 2016).

Le groupe de manifestants était mené par Bernard Gasq (président de la fédération Ile-de-France/Oise/Seine-Maritime).

La manifestation s’est déroulée sans incidents, en présence de nombreux médias : iTélé, RTL, AFP, BFM, France 3.

15 Jan 2017 | Profession
 

Par l’intermédiaire des médias, les deux manifestations-surprises de buralistes en colère contre des implantations de la FDJ, hors de son réseau référent tabac-presse, ont fait du bruit dans les régions concernées.

•• France Bleu et France 3 Champagne Ardenne ainsi que France 3 Lorraine pour l’action d’une trentaine de buralistes, jeudi dernier, dans un Intermarché de Carignan (près de la frontière belge, à 25 kilomètres de Sedan / voir Lmdt du 12 janvier).

Dans L’Ardennais du 13 janvier, Patrick Falewee (président de la fédération des buralistes du Nord) explique en substance : en novembre, nous avons signé un contrat d’avenir avec Christian Eckert, le secrétaire d’ Etat chargé du Budget et des Comptes publics, dans lequel les buralistes sont reconnus comme réseau référent. Dans le cas présent, il n’y a pas eu concertation.

Pour Christian Biani, président des buralistes des Ardennes : « le bassin de population autour de Carignan est de 6 900 habitants. Or la FDJ a calculé un ratio d’environ 1900 habitants par point de vente. Il y a trois buralistes dépositaires dans le secteur. Mais avec l’ouverture du point de vente dans l’Intermarché, l’équilibre n’est plus bon ! »

•• France Bleu et France 3 Alsace pour le blocage, de 5h30 à 9 heures, du dépôt départemental de la FDJ par une quinzaine de buralistes du Bas-Rhin, vendredi dernier. Avec le déversement de 600 kilos de carottes (voir Lmdt du 13 janvier).

D’après DNA du 14 janvier, l’installation d’un point FDJ dans un bar d’Herrlisheim a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. « C’est la deuxième implantation dans la commune en l’espace de deux mois après une boulangerie », explique Patrice Soihier, président des buralistes du Haut-Rhin, « on est en train d’appauvrir une collègue ».

Ailleurs dans le département, la FDJ multiplie les ouvertures de points de vente « dans les grandes surfaces, les boulangeries, et même chez les fleuristes » expose au quotidien une buraliste d’Obernai.

13 Jan 2017 | Profession
 

En ce jour symbolique du vendredi 13 janvier, une vingtaine de buralistes du Bas-Rhin ont bloqué, tôt ce matin, le dépôt départemental de la Française des Jeux. À Ostwald, dans la banlieue de Strasbourg. Sous une tempête de neige. Ils ont déversé des carottes à l’entrée.

Cette manifestation fait écho à la manifestation d’une trentaine de leurs  collègues des Ardennes et du Nord, la veille (voir Lmdt du 12 janvier). Eux aussi, dénoncent certaines « implantations sauvages » de l’opérateur de jeux en dehors de son réseau référent de buralistes et de diffuseurs de presse.

« Par exemple, ils viennent d’ouvrir, en l’espace de deux mois, deux points de vente supplémentaires à Herrlisheim (4 800 habitants), en dehors du réseau référent, ce qui met à mal l’activité de la dernière buraliste de la commune » explique Patrice Soihier, président de la chambre syndicale des buralistes du Bas-Rhin.

« Nous exigeons le gel immédiat de toute implantation surprise. Nous demandons à la FDJ de respecter la procédure définie : pas de nouvelle ouverture sans consultation tripartite buralistes / diffuseurs de presse / FDJ »  rappelle-t-il.

12 Jan 2017 | Profession
 

Quelque 200 personnes ont manifesté, ce jeudi matin 12 janvier, contre la fermeture de l’usine Seita à Riom (Puy-de-Dôme), dernière fabrique de cigarettes en France continentale dont la fermeture est prévue courant 2017, selon des chiffres de la police et des syndicats (voir Lmdt des 11 janvier 2017 et 29 novembre 2016).

« On veut mettre la pression sur l’État pour qu’il accepte d’imposer au groupe Imperial Tobacco la suspension du projet de fermeture », a expliqué à l’AFP Stéphane Allègre, secrétaire CGT du CE et secrétaire du comité central de la Seita. Le cortège composé de salariés, dont certains brandissaient des cigarettes géantes entre leurs mains, a traversé le centre-ville de Riom et distribué des tracts. Lire la suite »

12 Jan 2017 | Profession
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des buralistes des Ardennes, accompagnés par des collègues du Nord, manifestent en ce moment même sur le site d’un Intermarché à Carignan où la Française des Jeux a implanté un point de vente au niveau de ses caisses centrales.

« Nous avons demandé à de nombreuses reprises à la FDJ de cesser ces implantations sauvages, sans concertation, avec les représentants des détaillants. Ils ne nous ont pas écoutés » dénonce Patrick Falewee (président de la Fédération Nord des buralistes) dans un communiqué.