Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
21 Nov 2019 | Profession
 

Deux jours après l’assemblée générale des buralistes de Saône-et-Loire, qui s’est tenue ce 17 novembre à Chalon-sur-Saône devant 195 participants, Laurent Maquart (président de la chambre syndicale du département et administrateur de la Confédération) a détaillé, au micro de Radio Bresse, les axes de la Transformation des buralistes en « commerce d’utilité locale ». Extraits. 

•• « En fait, l’État nous aide à vendre autre chose que du tabac … Lire la suite »

20 Nov 2019 | Profession
 

Les buralistes costarmoricains se sont retrouvés en assemblée générale, ce lundi 18 novembre, à Plérin. Au cœur des échanges – rapportés par Le Télégramme – le Fonds de Transformation et la nouvelle carotte témoignant de la nouvelle identité de « commerce d’utilité locale ».

« On savait tous que le paquet de tabac à 10 euros allait arriver. Maintenant, il faut faire de cette difficulté une opportunité » a lancé Philippe Coy en introduction : d’où le Fonds de Transformation au service des buralistes (voir 19 décembre 2018).

•• « Ce Fonds est là pour aider les buralistes à négocier le virage, face à la baisse de la consommation de tabac. Par exemple, en offrant plus de service de proximité à leurs clients comme les relais colis, les relais Poste, etc. Cette aide est donc une chance à saisir » a renchéri Odile Le Ny, présidente de la chambre syndicale des buralistes des Côtes-d’Armor et administratrice de la Confédération. Lire la suite »

19 Nov 2019 | Profession
 

Déjà précurseur, Hervé Garnier (président de la chambre syndicale des buralistes de Meurthe-et-Moselle et nouvel administrateur de la Confédération) avait conclu, l’an dernier, un partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Grand Nancy Métropole. 

Il s’agissait d’accompagner les buralistes dans leur projet d’amélioration comme de transmission de leur point de vente (voir 26 mars 2018).

Depuis le Fonds de Transformation est arrivé (voir 19 décembre 2018) et, le 7 novembre, c’est un nouveau partenariat qui a été signé entre les mêmes interlocuteurs (François Pélissier, président de la CCI Grand Nancy Métropole et Hervé Garnier) dans le cadre plus spécifique de la réalisation des audits du dossier de Transformation. Lire la suite »

19 Nov 2019 | Profession
 

Vionnais pur souche, Guillaume Régner, 32 ans, ne pouvait pas laisser tomber le dernier commerce de la commune de Vion (1 400 habitants au sud du département, à 8 kilomètres de Sablé-sur-Sarthe). Il a repris, puis rénové « La Grange », bar-tabac multi-services qui a réouvert ce 15 novembre.

•• Lui qui a parcouru pendant plus de dix ans les stations de montagne et balnéaires, en tant que cuisinier, a décidé de s’installer chez lui, à Vion, plutôt que dans une grande ville.

« Depuis deux ou trois ans, j’envisageais de me poser. En début d’année, j’ai appris depuis mon lieu de travail dans le Sud que le café était en liquidation totale » confie-t-il à Ouest France (édition 12 novembre). Lire la suite »

17 Nov 2019 | Observatoire
 

Le numéro deux français des casinos – qui vient d’achever par anticipation son plan de sauvegarde – va engager 40 à 50 millions d’euros, sur trois ans, pour transformer certains de ses établissements (voir 10 juin 2017). 

Au-delà de la nécessité d’un renouvellement, Fabrice Paire (président du directoire) souligne dans Les Échos la nouvelle donne du secteur avec le succès des jeux électroniques, tout particulièrement la roulette anglaise, et l’émergence d’une clientèle plus jeune : ce qui conduit à casser les codes en portant l’accent sur l’animation et la mise en scène. Lire la suite »

13 Nov 2019 | Profession
 

« C’est soit on se transforme de fond en comble, soit on disparaît » …

Jean-Philippe Pérot (président de la chambre syndicale des buralistes du Maine-et-Loire) n’y a pas été par quatre chemins, lors de son assemblée générale de ce dimanche 10 novembre, organisée à Angers et couverte par Le Courrier de l’Ouest. Devant plus d’une centaine de participants. 

« Aujourd’hui, le tabac représente 65 % de nos recettes. Mais si, demain, cela tombe à 30-40 % … » a illustré Jacky Revillé (président de la fédération régionale), présent à la réunion avec Alain Sauvage (trésorier de la Confédération), en guise de justification de la Transformation. Lire la suite »

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11 Nov 2019 | Profession
 

Buraliste à Montmédy (à une heure de la frontière luxembourgeoise) et président de la chambre syndicale des buralistes de la Meuse, François Mercier (voir 13 mars 2019) se fait le témoin de l’évolution de son métier dans L’Est Républicain.

Amer contre la concurrence déloyale des prix au Grand-Duché, ce patron de tabac-presse y garde les pieds sur terre : il existe maintenant des propositions alternatives au tabac avec les produits du vapotage et il participe activement au « Mois de la Vape » (voir Lmdt du 6 novembre 2019). Lire la suite »

10 Nov 2019 | Profession
 

Interviewé dans Le Midi Libre (édition du 9 novembre) sur les enjeux du réseau des buralistes, Jérémy Pezières (buraliste à Murviel-lès-Montpellier et prochain successeur de Marie-Thèrèse Dechaume à la tête de la chambre syndicale des buralistes Hérault-Montpellier) estime que :

la profession doit être « aux côtés des pouvoirs publics pour mieux encadrer la vente de tabac et faire de la prévention. Il ne faut pas oublier que lorsque nous vendons un paquet de cigarette, nous travaillons pour l’État ».

Il n’en reste pas moins que 59 buralistes ont disparu en 5 ans, dans la région, soit une baisse de plus de 4 %. Sachant que ce sont les départements de l’Aveyron et de l’Aude qui payent le plus lourd tribut.

•• « C’est sûr que cela peut faire peur. Mais moi je travaille dans l’agglomération de Montpellier (…) Si j’étais frontalier de l’Espagne ou dans un village, forcé à me diversifier et augmenter les amplitudes horaires, je comprendrais ; mais en ville, les bureaux de tabac restent rentables » remarque Jérémy Pezières, tout en rappelant : « il ne faut pas un système à deux vitesses. Aujourd’hui, nous avons besoin d’aide pour rester concurrentiels ».

•• Reste néanmoins qu’« il faut absolument harmoniser les prix à l’échelle européenne. Comment le buraliste des Pyrénées-Orientales peut -il survivre quand le paquet coûte 4 euros en Andorre ou 5 euros en Espagne ? ».

5 Nov 2019 | Profession
 

À Flogny-La-Chapelle (à une trentaine de kilomètres d’Auxerre, Yonne), Pascal Chevalier est buraliste depuis 25 ans. La part du tabac dans son chiffre d’affaire a fondu à partir des années 2000.

« Le tabac, avant, représentait 75 % de mon chiffre, ce n’est plus aujourd’hui que 50 % » explique le buraliste à France Bleu Yonne venu l’interviewer dans l’environnement de la hausse des prix (voir 31 octobre).

•• Jeux et cigarettes électroniques, puis services annexes lui ont permis de compenser ce manque à gagner : « on a ajouté des services supplémentaires comme le relais-colis ou les services de la poste. On va aussi à la recherche du petit truc qui déclenche la vente additionnelle » poursuit-il, « cette année, j’ai fait du parfum, du vin, des articles de pêche. Je vends aussi des bijoux et des fleurs. » Lire la suite »

5 Nov 2019 | Profession
 

On fume plus dans les régions frontalières que dans le reste de l’Hexagone (voir 29 janvier) et – singulièrement dans les Hauts-de-France – un fumeur sur deux a effectué son dernier achat dans un pays limitrophe (voir 16 juillet). Alors, comment cela se passe un jour de hausse de prix du paquet de cigarettes de 50 centimes, côté français ?

Réponse, en trois temps, du 19/20 de France 3 Nord-Pas-de-Calais du 1er novembre.

•• À Quiévrain, en Belgique, dans un supermarché du tabac, où la clientèle est française à 80 %, c’est l’affluence comme un autre week-end. « On ne peut pas se rendre compte. Les linéaires sont pleins comme chaque début de mois. Ça va y aller fort pendant quinze jours. Comme d’habitude » estime une employée.

•• Ambiance plus calme, côté français, à Anzin (à 3 kilomètres de Valenciennes) où est installé Joël Delbove (président de la Délégation Valenciennes de la chambre syndicale des buralistes du Nord et administrateur de la Confédération). Dans la zone, trois buralistes ont fermé ces deux dernières années.

« Quand on a que la vente de tabac, on est appelé à disparaître » déclare-t-il. « Le mot d’ordre de notre Confédération est de se diversifier et de se transformer » : le multi-service et le service public de proximité comme voie de salut des buralistes.

•• Et l’harmonisation européenne des prix ? « Je pense que ce sera difficile parce qu’il n’y a pas de pays qui veulent mettre le prix du tabac au niveau français. Hormis les Anglais, nous sommes les plus chers » constate Joël Delbove.