Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
16 Fév 2018 | Profession
 

Dans un message adressé hier soir aux buralistes, la Confédération présente les accords signés le matin même avec Logista (voir Lmdt du 15 février). Notamment :

• une hausse de 10 points du crédit de stock (pour les buralistes cautionnés réalisant des commandes de moins de 500 000 euros par an)

• un paiement à J + 2 des commandes en prélèvements bancaires (J + 1, auparavant) : du 1er mars au 31 décembre 2018.

« Les mesures négociées représentent une enveloppe de 90 millions d’euros et doivent permettre de donner de l’air aux trésoreries » déclare la Confédération.

15 Fév 2018 | L'essentiel, Profession
 

Il vient compléter les accords signés avec le Gouvernement (voir Lmdt du 2 février) et la FDJ (voir Lmdt du 5 février). Et cet accord vient d’être paraphé par Philippe Coy, Laurent Bendavid (président de Logista France) et Pascal Ageron (directeur général de Logista France).

Il a aussi pour vocation de permettre d’amortir au mieux le choc de l’augmentation des prix au 1er mars.

•• Il repose sur quatre points :

révision en une seule fois du crédit de stock au cours du mois de mai 2018 ;

revalorisation à 70 % (contre 60 % actuellement) du crédit de stock pour les buralistes dont le montant annuel de livraison de tabac facturées par Logista France est inférieur ou égal à 500 000 euros. Revalorisation pour les années de référence mai 2018-avril 2019, mai 2019-avril 2020, mai 2020-avril 2021 ;

délai de paiement fixé à J + 2 (au lieu de J + 1) pour les buralistes au prélèvement : (cette mesure est mise en œuvre à partir du 1er mars jusqu’ au 31 décembre 2018) ;

• établissement d’un plan conjoint entre Logista et la Confédération pour favoriser le passage au prélèvement. Lire la suite »

15 Fév 2018 | Profession
 

Depuis vingt ans, Isabelle Plumet se lève aux aurores pour faire tourner son tabac-presse à Sissonne (un peu plus de 2 000 habitants dans l’Aisne).

Avec le sens du commerce inscrit dans son ADN. 

L’Union lui a consacré un article au titre de « ceux qui font vivre le quotidien régional » (dans son édition du 12 février).

•• Quand elle a repris ce commerce, il n’y avait que le tabac et les cadeaux, d’où son nom, TabaKado.

« À l’époque, j’avais dit, surtout pas de presse, c’est un véritable esclavage et puis … ». Le marchand de presse de la commune a fermé et Isabelle Plumet a fait de la place pour accueillir journaux et magazines, il y a une dizaine d’années : « la diversification est une question de survie dans les commerces comme les nôtres. » Lire la suite »

13 Fév 2018 | Profession
 

Révélateur. C’est le titre retenu par l’édition « Charente-Maritime » de Sud-Ouest suite à la conférence de presse qui s’est tenue juste avant l’assemblée générale départementale et à laquelle a participé une centaine de buralistes, ce dimanche 11 février.

Extraits de l’article :

•• C’est à un virage de grande ampleur que le nouveau président national de la Confédération invite les membres de la profession (…)

« Avec l’élection de Philippe Coy, nous nous remettons en cause. Il nous faut regarder en face l’évolution sociale, le mouvement planétaire qui nous oblige à nous transformer » déclare Jacky Revillé (président de la fédération des buralistes de l’Ouest).

« Cela ne mène à rien de manifester tous les quatre matins devant l’Assemblée nationale. Nous devons nous bouger pour éviter que la dernière lumière allumée dans bien des bourgs – celle du buraliste – ne s’éteigne définitivement » (…) Lire la suite »

13 Fév 2018 | Profession
 

À l’échelle mondiale, la production de tabac a doublé … depuis 1960, même si elle tend à stagner depuis quelques années.

Le tabac constitue toujours, en effet, la seule source de revenus pour des millions de petits agriculteurs dont la reconversion n’est pas toujours simple à mettre en œuvre, malgré les vœux et la pression de l’Organisation mondiale de la Santé. 

Seulement, la cigarette est loin d’être le seul débouché possible : de la confection de vaccins au biocarburant en passant par la recherche sur le sida. Tour d’horizon – par le média Usbek & Rica – des secteurs qui pourraient assurer l’avenir de cette plante si controversée et si noble pourtant à cultiver.

DES VACCINS

Plusieurs sociétés, travaillant dans les biotechnologies, misent sur le tabac pour produire des molécules pharmaceutiques (« moléculture »). Lire la suite »

10 Fév 2018 | Profession
 

À peine revenu de vacances méritées, le blogueur buraliste parisien Cyrille Geiger (voir Lmdt du 31 août 2017) a repris le clavier pour étriller Anne Hidalgo, « Notre Drame de Paris ».

 « Depuis le 1er janvier 2018, les buralistes ne peuvent plus encaisser les amendes pour stationnement auxquelles ont été substituées les Forfaits Post Stationnement payables exclusivement sur le site de la ville de Paris … et c’est au buraliste d’expliquer bénévolement, non sans se faire engueuler, qu’il ne peut plus encaisser les nouveaux PV.

 « Soyons clairs, le choix de contourner les buralistes a été fait au profit d’un partenaire exclusif qui n’entend pas partager le gâteau juteux qui lui a été emmené sur un plateau par Anne Hidalgo. Lire la suite »

9 Fév 2018 | Profession
 

« Pour comprendre l’évolution du métier des buralistes, il suffit de décrypter les façades des établissements comme ici à Hergnies … ».

Coup d’envoi d’un reportage de France 3 Hauts-de-France (de ce mardi 6 février) sur la reconversion des buralistes … loin du tabac.

Pour certains, c’est un coin épicerie, pour d’autres des services bancaires. Pour d’autres encore, les relais-colis.

•• « Voici ce qui me reste maintenant en stock tabac. Heureusement, nous avons l’activité colis qui rend un gros service à la population. On est de l’ordre de 30 à 40 colis par jour » montre Jacky Hoogers (photo), buraliste à Hergnies (Nord). Lire la suite »

7 Fév 2018 | Profession
 

« Cet accord se traduit par un mode de rémunération nouveau et additionnel introduisant une modulation de la rémunération des détaillants, liée aux objectifs stratégiques de l’entreprise.

« Je me félicite des échanges avec la Confédération des Buralistes et Culture Presse pour aboutir à cet accord très important qui soutient la stratégie de l’entreprise et le commerce de proximité en France. » Tel est le message exprimé par Stéphane Pallez (présidente de la FDJ) lors de la signature, ce lundi, de l’accord conclu avec Philippe Coy et Daniel Panetto (voir Lmdt des 2 et 5 février).

•• « Cet accord favorise le développement de l’entreprise et aligne sur plusieurs années ses intérêts (recrutement de clients) avec ceux de détaillants (augmentation de la rémunération et pérennité du réseau) et de l’État (jeu responsable et déploiement territorial), en soutenant les jeux à faibles mises, favorisant ainsi leur accessibilité au plus grand nombre, et en soutenant la croissance durable des paris sportifs dans le réseau » résume-t-on ainsi du côté de la FDJ. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « Le réseau FDJ s’impose comme le 1er réseau de distribution français de proximité » (Stéphane Pallez)  ,
5 Fév 2018 | Profession
 

L’accord annoncé vendredi dernier entre la Française des Jeux, la Confédération des buralistes et Culture-Presse (voir Lmdt du 2 février) va être signé cet après-midi – au siège de la Française des Jeux – par Stéphane Pallez, Philippe Coy et Daniel Panetto.

Rappelons que cet accord – outre la gratuité du mobilier – porte notamment, comme il est indiqué dans le Protocole, sur une évolution modulée par jeux à partir de 2019 (voir Lmdt du 4 février).

Les jeux de tirage (25 % du CA de la FDJ) passant à 5,5 % et les jeux de grattage à 3 euros et moins (16 % du CA) augmentant à 6 % de rémunération (contre 5,2 % actuellement). L’objectif étant de faire passer ce dernier segment à 20 % du CA de l’opérateur en 2020.

4 Fév 2018 | Profession
 

Ce dimanche matin, réaction de Philippe Coy sur RMC :

« Le candidat Macron l’avait dit … Dont acte, je ne suis pas forcément satisfait de cette hausse, avec un paquet à 10 euros à l’horizon 2020.

« Mais dans toutes difficultés, il y a une opportunité. Nous allons la saisir, nous les 25 000 entreprises que nous sommes.

« Nous serons toujours buralistes mais avec de nouvelles activités, notamment le vapotage.

« Nous allons être le drugstore de demain. Je n’ai pas de liste à la Prévert à vous donner mais nous allons travailler et étudier plusieurs nouvelles offres adaptables en fonction des zones d’implantation de nos points de vente. »