Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
9 Mai 2019 | International, Profession
 

Scandale … Sur la page d’accueil du site de l’Opéra Royal de Wallonie à Liège, aux côtés de partenaires comme la Loterie nationale, des collectivités locales et des médias, figurait JTI (Japan Tobacco International). 

Il n’en fallait pas plus pour le quotidien Le Soir, ce lundi 6 mai, qui a dénoncé dans un article – intitulé « L’opéra de Liège illégalement financé par l’argent sale du tabac » – le non-respect de la loi de 1977 sur la protection de la santé.

•• Le cabinet de la ministre fédérale de la Santé publique, la pittoresque Maggie De Block ( voir Lmdt des 2 novembre et 18 juin 2018 ), ne pouvait que vivement réagir pour confirmer  l’illégalité du sponsoring : « Comme pour toute infraction de ce type, nous avons chargé les services d’inspection du SPF Santé publique de prendre les mesures nécessaires ». Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Belgique : ils cherchaient du pétrole … ils tombent sur du tabac   ,
20 Mar 2019 | Profession
 

Un rendez-vous notable : c’est la première fois qu’un président des buralistes franchit le porche du ministère de la Culture pour un rendez-vous officiel.

•• Ce mardi 19 mars, Philippe Coy a eu un entretien avec Franck Riester qu’il avait déjà eu l’occasion de rencontrer quand ce dernier était député de Seine-Marne et vice-président du groupe UDI.

Mais, cette fois-ci, deux sujets précis étaient à l’ordre du jour :

• la conjugaison entre le Plan de Transformation des points de vente des buralistes et la réforme, en cours, de la distribution de la Presse ;
• l’implication particulière du réseau des buralistes dans le Loto du Patrimoine. Lire la suite »

1 Mai 2018 | Observatoire
 

Au Centquatre-Paris, une exposition met en valeur 140 œuvres de la collection Bic. Au fil des ans, les artistes, dont César, Magritte ou encore Giacometti, ont en effet utilisé les stylos de la marque pour dessiner ou créer des œuvres d’art moderne. Mais aussi briquets ou rasoirs.

Cela change de l’exposition sur le comptoir.

•• Jusqu’au 27 mai, l’exposition présente ainsi le travail très varié de quelques 80 artistes internationaux. Beaucoup ont utilisé les stylos billes de la marque (le fameux Bic Cristal) pour réaliser des esquisses ou des tableaux. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Bic : une collection d’art à Paris qui vaut le coup d’oeil   ,
22 Fév 2018 | Profession
 

À l’occasion de ses trente ans, le musée du papier d’Angoulême propose – jusqu’au 25 février (ce sont donc les derniers jours …) – une exposition d’anciennes affiches publicitaires sur le tabac.

Cette collection rare de « réclames » appartient au musée et témoigne aussi du passé industriel de la ville.

•• Les affiches datent de la fin du 19e et du début 20e siècle, de l’âge d’or où le tabac porte des valeurs positives – ce temps d’ignorance a existé … – et « la réclame » le magnifie.

Les grandes maisons françaises qui fabriquent du papier à rouler ont fait appel, dès cette période, à de grands affichistes de talent pour vendre leurs produits. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « Quand le papier à cigarette s’affichait en couleurs » (musée d’Angoulême)   ,
16 Fév 2018 | Observatoire
 

Pipes à opium, à eau et à tabac, briquets, tabatières, narguilés, râpes … Des milliers d’objets – de tous les continents, de toutes les époques – réunis par un collectionneur, sont mis aux enchères ce mardi 22 février à Brest (Adjug’art).

•• Tous proviennent de la succession du docteur en histoire Louis Bergeron (1929-2014), qui a commencé à constituer sa collection dès les années 50. À une époque, elle était référencée comme la seconde plus importante en France avec plus de 12 000 pièces.

Louis Bergeron fut directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales de 1970 à 1997. Il a aussi été le président de l’Écomusée du Creusot-Montceau pour la préservation du patrimoine industriel. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Brest : prestigieuse collection d’objets liés au tabac, aux enchères    ,
6 Déc 2017 | Observatoire
 

Ce matin, un simple tweet de Michèle Delaunay : « Hommage à Johnny Hallyday qui a permis que l’on connaisse le nom et la nature de sa maladie. Merci de ce message, merci de ce courage. »

Mais de qui parle-t-on ?

•• D’un certain « Jean-Philippe Smet » qui a fini par être emporté par un cancer du poumon. Après s’être mis en situation de risques à travers un comportement non exempt d’excès tout au long de sa vie.

•• Ou s’agit-il de « Johnny » porté par un destin qui l’a fait passer du statut d’idole des jeunes au mythe d’une immense star régnant sur plusieurs générations.

Ce soir, une simple question : y aurait-il jamais eu un « Johnny » sans ses clopes et ses excès ?

Et qui ouvre le débat ? Tiens, au fait, autre question : la consommation régulière de cigares a-t-elle nui au charme raffiné de Jean d’Ormesson ?

26 Fév 2017 | International
 

L’université de Séville et Altadis (filiale espagnole d’Imperial Brands) viennent de signer un accord de collaboration aux termes duquel la première va « étudier, répertorier et exposer » les archives et les biens du patrimoine « historico-artistique, culturel et industriel », remontant au 18ème siècle, de la seconde.

• Il est vrai que le rectorat de l’université de Séville est installé dans l’historique et impressionnante « Real Fábrica de Tabacos » de la rue San Fernando (voir Lmdt du 3 janvier 2016). Et cet accord représente une première étape pour la création du musée historique de l’université, appelé à être installé sur place.

L’université de Séville existe depuis plus de cinq siècles. Et elle entend matérialiser aux yeux des visiteurs de la ville tant sa modernité que son enracinement. À l’instar des musées des universités de Cambridge ou de Yale. Le musée évoquera amplement le passé, lié au tabac, des lieux. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Espagne : l’université de Séville prend en charge le patrimoine historique d’Altadis  ,
5 Déc 2016 | Observatoire
 

point-d-interrogationQui consommait trois paquets de Gauloises par jour pour soutenir la Régie des tabacs mais n’allumait pas les cigarettes de ces mêmes paquets pour ne pas contrevenir à une campagne du ministère de la Santé ?

Voir sur le site « Nous sommes 13 millions de fumeurs adultes et responsables » (lien).

 Commentaires fermés sur Rubrique à brac ?  
25 Sep 2016 | Profession
 

Musee tabac bergerac GitaneAlors que la Gitane Maïs vient de disparaître (voir Lmdt du 21 septembre), le musée du Tabac de Bergerac (voir Lmdt du 18 septembre 2015) a inauguré, lors du dernier week-end du patrimoine, sa première exposition temporaire dans ses nouveaux espaces. Créations de couturiers et photographes mettent en scène la figure de la « Gitane ». Jusqu’au mois de février 2017.

Yves Saint-Laurent, Ungaro, Dolce & Gabbana … , le musée s’offre une vingtaine de créations qu’a inspiré la muse durant les années 90, issues des collections du musée parisien de la Seita, fermé en 2000, puis léguées au musée du textile de Roubaix.

Créée en 1910, la marque ne s’est lancée dans le travail de son image qu’à partir du milieu des années 20. En 1923, un rapport sur l’industrie du tabac est demandé au député André Citroën, œil très prisé à l’époque : « il est étonné qu’il y ait très peu de publicités autour du produit et incite la Seita à en créer », raconte Philippe Carmin, conservateur du musée.

Colin, Savignac, Villemot … Les meilleurs graphistes et affichistes de l’époque travaillent alors pour la marque. « En 1927, le peintre Maurice Giot va créer la première Gitane, plus réaliste que sur les paquets actuels. Elle a un visage, un foulard et un tambourin. Une vingtaine d’années plus tard, l’affichiste Marc Ponty la rend plus dynamique. Il stylise le dessin et ajoute des vagues de fumée. Ce graphisme n’a pas été retouché depuis 1947 » retrace le conservateur.

Dans les années 90, la Seita relance une grande campagne de communication, commandant des œuvres à des duos de couturiers et photographes. C’est ce travail que l’on retrouve au musée du tabac de Bergerac.

 Commentaires fermés sur La Gitane au Musée  ,
26 Juil 2016 | Observatoire
 

Yan Pei-Ming CigareIl va réjouir les buralistes, cet interview paru dans le dernier numéro de « M Le magazine du Monde » du grand peintre franco-chinois Yan Pei-Ming, grand aficionado aux cigares :

« J’achète toujours mes cigares en France. Je n’ai pas de filières pour les faire venir spécialement. Je paie les taxes ! ».

Pour en savoir plus, voir sur le site « Nous sommes 13 millions de fumeurs adultes et responsables » (lien).

 Commentaires fermés sur « J’achète toujours mes cigares en France »  , ,