Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
28 Mar 2020 | Observatoire
 

Les cybermarchands doivent gérer la hausse des commandes, en particulier dans l’alimentaire. Les délais de livraison se rallongent.

La mécanique de l’e-commerce, qui pour beaucoup de produits reste le seul canal de distribution autorisé, connaît des craquements.

Analyse des Échos.

•• Les sites des enseignes alimentaires sont pris d’assaut. Nielsen notait, dès le début du confinement, une hausse de 30 % des commandes pour les drives et la livraison à domicile. La hausse n’a fait que se poursuivre depuis. Lire la suite »

28 Mar 2020 | Profession
 

Épisode 10 de notre revue de presse régionale (voir 27, 26 et 25 mars).

•• À Mauges-sur-Loire (à 30 kilomètres d’Angers, Maine-et-Loire), le buraliste a fermé son bar-restaurant et a gardé ouverte la partie tabac-presse … « mais j’avoue que ce n’est pas évident car les clients ne se bousculent pas au portillon. Comme beaucoup d’autres, je fais avec en prenant mon mal en patience ».

« Ce matin, il est dix heures et j’ai vu seulement 7 clients. C’est bien simple, depuis le début du confinement, mon chiffre a baissé de plus de 80 % ». Sa seule satisfaction est de maintenir un lien avec ses fidèles clients. Lire la suite »

28 Mar 2020 | Profession
 

Selon les évaluations de professionnels, la moitié des quelque 750 buralistes de la capitale auraient déjà baissé le rideau.

Et les fumeurs commenceraient à avoir des difficultés à se réapprovisionner, selon Le Parisien / Aujourd’hui en France (27 mars). 

Le quotidien démarre donc son article sur la file d’attente d’une trentaine d’acheteurs sur une bonne cinquantaine de mètres, distance de sécurité oblige, devant un buraliste du 20e arrondissement.

Au début de la semaine, le centre de Logista France à Lognes (qui approvisionne tous les commerces de région parisienne) recensait 45 % de points de vente fermés. Ce chiffre aurait grossi depuis. Lire la suite »

28 Mar 2020 | Observatoire
 

Contrôles accrus et fermeture des frontières ne font pas bon ménage avec le trafic de cannabis. L’épidémie de coronavirus oblige les trafiquants à se réinventer pour s’approvisionner en période de confinement. Une enquête de Reuters à Orléans.

•• Dans son appartement du centre d’Orléans, un fumeur consomme son dernier gramme de cannabis, acheté il y a une dizaine de jours. « Quelques heures avant le confinement, le prix du gramme de cannabis avait déjà doublé » explique-t-il, « mais depuis, il n’y a plus de trafic dans les rues. »

Son dealer, qui compte entre 50 et 70 clients sur l’année, s’approvisionne habituellement lui-même en Belgique et aux Pays-Bas,  ou bien fait acheminer de la résine de cannabis du Maroc.

Avec les mesures de confinement, imposées en France pour limiter la propagation du coronavirus, et les contrôles presque systématiques des voitures, il a décidé de mettre un terme à ses déplacements. « Pour l’instant, on vit sur les stocks d’avant le confinement, mais on en voit le bout » dit celui qui touche entre 2 500 et 3 000 euros de bénéfices les mois les plus vendeurs grâce à cette activité.

•• Dans certaines villes, les services policiers ont constaté, tout comme à Orléans, de fortes hausses de prix sur le terrain. À Marseille, les 100 grammes de cannabis sont passés de 280 à 500 euros en une semaine, rapporte le syndicat Unité SGP Police.

Le marché se tend à Bordeaux et à Rennes.  La résine de cannabis commence aussi à se faire très rare en prison, où 20 grammes peuvent se vendre 500 euros. Une autre source policière, en région parisienne, précise que le prix du kilo de cannabis chez les semi-grossistes est passé de 2 000 à 3 500 euros depuis le début du confinement.

•• « On nous parle d’un début de pénurie » avance Yann Bastière, délégué national investigation d’Unité SGP Police à Reuters. « Aussi bien côté marocain qu’espagnol, tout le monde fait attention à sa frontière et ce qui peut y passer ». Lire la suite »

27 Mar 2020 | Profession, Récents
 

On ne parle pas assez du rôle des buralistes dans la France en confinement ?

Les buralistes font parler d’eux.

Initiative de Jérôme Recapet (président des buralistes de Pyrénées-Atlantiques / Béarn et Soule) qui a réservé, chaque jour de cette semaine, le bas de la première page du quotidien local La République des Pyrénées.

Avec un message clair :

« Les buralistes, commerçants solidaires face à la crise sanitaire.

«  Ouvert durant ce confinement, votre buraliste maintient le lien social et ses multiples services : timbres, photocopies, relais colis, paiements dématérialisés, solutions bancaires, presse, vapotage …

«  Commerçant homme-orchestre oui, solidaire et engagé aussi ! »

27 Mar 2020 | Profession
 

•• La preuve par le confinement (1)

Comme s’il fallait les circonstances dramatiques que l’on connait pour servir de révélateur. Depuis pratiquement 15 jours, les buralistes frontaliers vendent du tabac comme jamais … ou alors, comme bien avant. De la frontière belge aux Pyrénées, en passant par les axes menant au Luxembourg, en Allemagne et en Italie.

Les quantités dont il est question – spectaculaires – valent toutes les enquêtes et études sur le marché parallèle. Une réalité qui ne pourra échapper à personne. Lire la suite »

27 Mar 2020 | Profession, Récents
 

Importateur et distributeur de Habanos en France, Coprova a diffusé un communiqué que nous reproduisons dans son intégralité.

Les dernières informations liées à l’épidémie de Covid-19 en France nous obligent à faire évoluer le fonctionnement des activités de Coprova. Vous trouverez ci-dessous les dernières informations relatives aux commandes et aux livraisons de Coprova. Lire la suite »

27 Mar 2020 | Profession
 

Épisode 9 de notre revue de presse régionale (voir 25 et 26 mars).

•• La buraliste, installée à Marsac-sur-l’Isle (près de Périgueux, Dordogne) depuis plus de 15 ans, est consciente d’être devenue, peut-être plus encore en cette période, un lien social essentiel : « mais on a quand même réduit un peu la voilure. Je ne suis ouverte que les matins, ensuite je profite de mes enfants et je me protège ».

« Il y a toujours une petite inquiétude d’être contaminés , nous aussi. On ne cède pas à la panique ou à la paranoïa. On fait ça aussi parce que … quand on voit les clients arriver, ils sont contents, ils vont chercher leur journal, cela maintient un peu de vie ». « On a fait du balisage au sol, on se lave les mains, on désinfecte tout ce qui est touché par les gens, comme les présentoirs, on fait les gestes barrière pour tout le monde » (France Bleu). Lire la suite »

27 Mar 2020 | Profession
 

Un bar-tabac qui ne respectait pas les règles de confinement a fait l’objet d’une fermeture administrative :  c’est ce qu’a appris l’AFP, ce jeudi 25 mars, auprès de la préfecture de l’Eure. 

Le bar-tabac, situé à Vernon, a été « fermé pour une durée d’un mois », le gérant ayant contrevenu à plusieurs reprises « aux règles sanitaires », précise l’arrêté préfectoral pris mercredi par la sous-préfecture des Andelys (Eure).

•• « Au cours de patrouilles, les effectifs de police nationale ont constaté à trois reprises qu’un établissement de boissons continuait à servir une dizaine de clients à l’intérieur du bar, malgré l’interdiction d’ouverture », explique la préfecture de l’Eure dans un communiqué. Lire la suite »