Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
28 Mai 2020 | L'Info
 

Autres précisions de la part du Premier ministre, concernant les bars et brasseries qui pourront ouvrir mardi prochain (voir ce jour) :

• 1 mètre de distanciation entre tables

• 10 convives au maximum, par table

• sens de circulation à organiser à l’intérieur de l’établissement

• port du masque par le personnel

• port du masque pendant les déplacements à l’intérieur pour le client

• pas de station debout au bar pour le client.

À suivre.

28 Mai 2020 | Profession
 

Lors de sa déclaration sur la deuxième étape du déconfinement, le Premier ministre a, notamment, annoncé, concernant les activités bar-restaurants (que les buralistes concernés avaient dû « neutraliser » depuis le 15 mars).

ouverture totale dans les départements en zone verte, à partir du mardi 2 juin ;

ouverture seulement des terrasses dans les départements en zone orange (Ile-de-France), à partir du mardi 2 juin.

Pour cette zone, la situation devrait évoluer à partir du 22 juin.

À noter que le port du masque, dans l’espace public, est « largement recommandé ».

28 Mai 2020 | Observatoire
 

En théorie, la frontière avec la France est toujours fermée, et jusqu’au 8 juin, à en croire le Gouvernement belge.

Mais dans les faits, de plus en plus de fumeurs français retournent faire le plein de tabac en Belgique. Surtout le long de la Lys, de Comines à Armentières, là où il n’y a souvent qu’un pont à traverser.

On peut aller chercher des cigarettes en Belgique ? « Normalement c’est interdit mais … ». C’est ainsi que commence un reportage de La Voix du Nord. Extraits.

•• Le pont de Comines enjambant la Lys est en travaux, aucun véhicule ne peut y passer mais un itinéraire piéton a été mis en place. Pas vraiment l’idée que l’on se fait d’une frontière censée être verrouillée alors … L’affaire est pliée en moins de cinq minutes.

•• La manœuvre est tout aussi simple à Warneton où, là aussi, un pont sur la Lys sépare les deux communes du même nom.

Comme à Comines, les habitués confirment qu’il ne faut pas s’attarder car les contrôles de police sont réguliers. « Ils passent plusieurs fois par jour mais ne restent pas » explique la gérante d’un tabac-shop, « il y a une certaine tolérance qui nous permet de travailler après des semaines très compliquées. »

•• Plus loin sur la Lys, à côté d’Houplines, il ne faut pas non plus traîner mais se ravitailler en cigarettes belges n’a rien d’impossible. « Faites gaffe, la police passe plusieurs fois par jour » confie tout de même ce client français d’une station-service belge, avant de vite rebrousser chemin, son tabac en poche.

•• Au Bizet, où la frontière avec Armentières est dans un secteur beaucoup plus urbain, un parking côté français à quelques dizaines de mètres du premier magasin de tabac belge, rend la chose encore presque plus simple. « On est garé en France » se dédouanent d’emblée deux Français. « On fait le reste à pied sans traîner car des amis ont déjà été verbalisés. Jusqu’ici on a vraiment respecté la règle, c’est la première fois qu’on vient depuis que la frontière est fermée. »

Tandis que le jeune homme dévoile ses achats contenus dans un sac plastique, une voiture arrive sur le parking. Une femme en descend au pas de course. Le conducteur a juste le temps de manœuvrer pour repartir dans l’autre sens que la voilà déjà de retour : « tout le monde fait ça, assure-t-il. Il y a presque trente euros de différence pour une cartouche. Ça vaut le coup. »

28 Mai 2020 | Profession
 

Épisode numéro 16 de notre revue de presse des témoignages de buralistes à travers les régions (voir 27 et 26 mai).

•• Dès 2017, quand elle a repris un bar-tabac à Rouziers-de-Touraine (1 200 habitants, à 15 kilomètres de Tours), l’idée de compléter son activité avec de nouveaux services trottait déjà dans la tête de la jeune femme. Les deux mois de confinement l’ont décidée à franchir le pas.

Dès le 16 mars, la buraliste a transformé la salle du bar en épicerie et s’est mise en quête de produits locaux pour compléter sa gamme. Plus d’une dizaine de producteurs, situés dans un rayon de vingt kilomètres, sont maintenant présents dans le café-restaurant, devenu multiservices.

Au comptoir, l’activité tabac a en outre permis de fidéliser la clientèle. Dans la cuisine, la vente de plats à emporter et les soirées burgers du vendredi ont permis de tester le restaurant. Elle ne compte plus ses heures et, lorsqu’elle a un moment de libre, elle décroche le téléphone pour prendre des nouvelles de ses clients isolés (La République du Centre).

•• « Nous avions senti venir les choses et nous avions pris certaines dispositions en achetant notamment quelques masques pour nous et nos employés. J’en portais un une semaine avant le début du confinement. A l’époque, on m’avait pris un peu pour un fou … » explique le couple de buralistes d’un bar-tabac de Quimper.

L’établissement n’a jamais cessé son activité, mais avec réduction des effectifs et des horaires. Durant toute la période de confinement, s’est ajouté un autre rôle : « nous étions une sorte de point d’informations où des personnes sont aussi venues pour nous poser des questions de santé, sur les bus, la Poste … ».

En l’attente des décisions de ce 28 mai, le couple prévoit notamment, pour l’activité bar, la désinfection du mobilier, du sol … plusieurs fois par jour. Lire la suite »

27 Mai 2020 | Observatoire
 

On estime à environ 100 000 euros pour six mois le surcoût des protocoles de sécurité pour un supermarché. Au prix du matériel s’ajoutent des frais de personnel supplémentaires.

Les grandes surfaces alimentaires qui sont restées ouvertes pendant le confinement ont été les premières à mettre en place des protocoles et des Équipements de Protection individuelle, mais c’est désormais toute la distribution qui doit s’adapter.

Sachant qu’une grande partie des salons de coiffure a décidé de demander aux clients de payer un surplus de 2 à 6 euros : une taxe Covid destinée à financer l’achat de gants et de peignoirs jetables. Une évaluation chiffrée est parue dans Les Échos. Lire la suite »

27 Mai 2020 | Profession
 

BAR-TABAC-BRASSERIE

Désormais, on attend la déclaration du Premier ministre prévue pour ce jeudi. Mais hier soir, l’ambiance était clairement à l’accélération du déconfinement dans les cabinets ministériels. Y compris pour le secteur CHR. Dont les organisations professionnelles se démènent.

Hier matin, l’UMIH, le GNI-Synorcat et la Confédération des buralistes (Philippe Coy parlant au nom des bar-tabacs) ont joint leurs voix lors du Comité national du Tourisme animé par le secrétaire d’État Jean-Baptiste Lemoyne. Lire la suite »

27 Mai 2020 | Profession
 

Épisode numéro 15 de notre revue de presse des témoignages de buralistes à travers les régions (voir 26 et 24 mai).

•• À Albi, comme dans beaucoup d’autres villes du département, les journaux nationaux ont été introuvables pendant quasiment trois semaines. En cause, la grève chez le distributeur Presstalis placé en redressement judiciaire (voir 16 et 25 mai).

Une situation qui agace très fort Michel Quintin, président des buralistes du Tarn et administrateur de la Confédération. Lire la suite »

27 Mai 2020 | Trafic
 

La fermeture des frontières a épuisé le marché de la contrebande de tabac et aiguisé l’appétit de malfaiteurs qui s’intéressent toujours aux cigarettes, selon une analyse du Parisien / Aujourd’hui en France de ce 26 mai que nous reprenons. 

•• Pour preuve, le récent braquage d’un camion de livraison de tabac à la sortie de la DRD de Lyon-Mions (voir 12 mai) : « le coup était bien monté. On sent que ce sont des gens qui savent monter au braquage et qui sont habitués à voler du fret » assure une source proche du dossier. Lire la suite »

26 Mai 2020 | Profession, Récents
 

Retour sur les chiffres atypiques du marché du tabac (livraisons Logista chez les buralistes) – en ce mois d’avril de confinement – pour examiner la situation non seulement sur les départements les plus significatifs (voir 25 mai) mais au niveau national (-1,1 % en volume par rapport à avril 2019, tous produits confondus, voir 12 mai).

On notera que la majorité du territoire national est quand même en négatif.

Certes, il y a eu des buralistes qui sont restés fermés. Mais cela ne saurait faire oublier que la tendance de fond reste baissière, notamment du fait des réajustements de prix de novembre et mars dernier. Lire la suite »

26 Mai 2020 | Profession
 

Épisode numéro 14 de notre revue de presse des témoignages de buralistes à travers les régions (voir 24 et 23 mai).

•• Le 14 mars, quelques heures après avoir ouvert leur bar-tabac-presse dans le centre de Saint-Étienne, ces nouveaux buralistes ont dû, brusquement, en baisser le rideau de fer.

Tout avait pourtant plutôt bien commencé pour le père et son fils, anciens gérants d’un cabinet immobilier : en février, ils avaient racheté le fonds de commerce aux enchères : « pour changer d’activité, entamer une nouvelle expérience. C’est un établissement connu à Saint-Étienne, alors on s’est lancé. 

« On a entamé des travaux tout de suite du côté du bar. La licence IV a pris effet le 14 mars. On avait quand même ouvert quelques jours avant, mais sans vendre d’alcool ». L’annonce du confinement a été la douche froide.  Mais l’établissement est aussi bureau de tabac.

Durant le confinement, ils s’attellent donc à cette partie-là : « on a attendu d’avoir l’accord des Douanes, qui nous a été délivré pour le 1er mai. Un délai plutôt court. Les Douanes ont bien joué le jeu. La formation habituelle s’est faite en e-learning. C’était du jamais vu. »

Le bureau de tabac a pu rouvrir le 8 mai. Sans faire les gros travaux envisagés au départ. « On attend que les contraintes sanitaires soient levées pour tout refaire du sol au plafond et décloisonner les deux espaces ». Depuis, ils découvrent ce nouveau métier de buraliste. Mais ils attendent aussi avec impatience de pouvoir exercer leur activité de cafetier (Le Progrès). Lire la suite »