Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
30 Déc 2019 | Associations
 

« Êtes-vous capable d’arrêter l’alcool, ou au moins de réduire votre consommation, pendant un mois ? C’est le « Défi de janvier » que propose à partir de mercredi une trentaine d’associations sur le modèle d’une opération anglaise, annonce l’AFP, dans une dépêche signée Paul Ricard.

« C’est une campagne mobilisatrice, ludique, pour s’essayer individuellement et collectivement à une pause pendant un mois, après la période des fêtes » explique Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction, l’une des associations organisatrices.

•• « Étape après étape, (il s’agit) d’arriver à l’interdiction de consommation, c’est ça qui est derrière » juge de son côté Bernard Farges, président de la CNAOC, confédération qui regroupe les 17 principales régions viticoles françaises à appellation, soit 70 % des viticulteurs du pays. Lire la suite »

24 Déc 2019 | Pression normative
 

« La Ligue contre le Cancer part en guerre contre les nitrites dans la charcuterie. Ces additifs sont soupçonnés d’être responsables de cancers colorectaux » annonce le Journal du Dimanche du 22 décembre.

« Pour l’instant, il n’est pas absolument certain que les nitrites soient responsables du cancer » tente cependant de nuancer le JDD. « Aux yeux de nombreux scientifiques toutefois, ces additifs chimiques, qui donnent une jolie couleur rose à la charcuterie et favorisent sa conversation, sont vraisemblablement en cause ».

Le professeur Alex Kahn, président de la Ligue contre le Cancer, se donne « trois à quatre ans » pour obtenir leur éradication. Un député, Richard Ramos (Loiret / Modem), a déjà demandé la création d’une taxe sur les nitrites. Et plaide pour la mise en place d’une Mission parlementaire.

 Commentaires fermés sur « Le jambon tue » : nouvelle campagne de la Ligue contre le Cancer ?  ,
21 Déc 2019 | E-cigarette, International
 

Suite aux plaintes déposées par trois associations anti-tabac, l’organisme régulateur Advertising Standards Authority (ASA) a décidé que British American Tobacco devait cesser d’utiliser tout compte Instagram public pour faire la promotion des cigarettes électroniques au Royaume-Uni.

L’ASA a également ordonné à BAT de supprimer toutes les publicités Instagram pour Vype.

•• Selon une dépêche AFP, la réglementation britannique interdit clairement de faire de la publicité en ligne pour les cigarettes électroniques, mais permet à un fabricant de communiquer des informations factuelles sur un produit telles que le nom, le contenu et le prix du produit sur ses propres sites Web. La décision de l’ASA a précisé que les comptes de médias sociaux tels que le compte @GoVype géré par BAT ne peuvent être assimilés à un site Web et que, par conséquent, aucun contenu factuel ou promotionnel pour les cigarettes électroniques n’y est autorisé. Lire la suite »

20 Déc 2019 | E-cigarette, International
 

Le gouvernement canadien a annoncé jeudi des mesures pour interdire la publicité sur les produits de vapotage « partout où elle peut être vue ou entendue par des jeunes ».

« La progression rapide du vapotage chez les jeunes préoccupe le gouvernement » a expliqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

Les règlements proposés visent à interdire la publicité des produits de vapotage notamment dans les endroits publics ou en ligne. A contrario, la promotion de ces produits ne serait « permise que dans les commerces spécialisés, les entreprises et les sites web auxquels seuls les adultes ont accès ». Lire la suite »

16 Déc 2019 | L'essentiel, Profession
 

Philippe Coy avait annoncé une campagne d’affichage dans le réseau des buralistes, suite à la publication de l’enquête BVA / CNCT sur la mauvaise application de l’interdiction de vente de tabac aux moins de dix-huit ans (voir 16 et 3 octobre).

Un autocollant de rappel a été envoyé en double exemplaire avec le numéro de décembre du Losange. Cependant, il ne substitue en aucun cas à l’affichage du texte légal.

•• Arborant rouge et pictogrammes pour une meilleure visibilité, cet outil d’information vise un double objectif : affirmer l’engagement responsable des buralistes et demander aux clients de le respecter.

« L’idée est de ne stigmatiser personne » assure Sophie Lejeune, secrétaire générale de la Confédération et présidente de l’atelier « Éthique et Responsabilité » à l’origine de cette initiative.

Le message précise bien tous les produits concernés (tabac, vape, alcool et jeux) et que ceux-ci sont réservés aux majeurs (le picto bien connu des jeux vidéo « + 18 »). Enfin, pour la première fois, il est clairement affiché « merci de présenter votre pièce d’identité ».

•• La Confédération préconise deux endroits stratégiques d’affichage : la caisse en priorité et également la porte d’entrée.

Le message d’engagement responsable sera renouvelé à chaque assemblée générale départementale des buralistes. Et Formation Buralistes distribuera l’autocollant au fur et à mesure de ses sessions.

5 Déc 2019 | International
 

Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a lancé, courant novembre une campagne qui ambitionne de faire baisser de près d’un tiers le nombre de fumeurs d’ici 2025 en Grèce, où la consommation de tabac reste élevée, annonce l’AFP.

« L’État grec (…) a pour objectif de réduire le nombre de fumeurs de 30 % d’ici 2025 » a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. « Notre ennemi est la fumée, pas les fumeurs. Notre but n’est pas de diviser, mais plutôt d’unir au nom de la santé ».

•• Selon une étude médicale publiée en octobre, le nombre de fumeurs adultes est passé de 40 à 27,5 % en une décennie (voir 22 janvier 2018). Mais le Premier ministre s’est inquiété du taux inquiétant de mineurs de 15 ans consommant du tabac : un garçon sur six et une fille sur huit. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Grèce : nouvelle campagne « notre ennemi est la fumée, pas les fumeurs »  ,
4 Déc 2019 | Institutions
 

Plus de 200 000 personnes ont participé en novembre au « Mois sans tabac », un chiffre en baisse pour cette quatrième édition, ce qui incite les autorités sanitaires à préparer une version renouvelée l’an prochain, confirme l’AFP (voir 30 novembre).

Pour cette campagne nationale d’aide à l’arrêt du tabac, pilotée par Santé publique France, 203 892 personnes se sont inscrites sur le site internet dédié.

C’est moins que les 241 000 participants de novembre 2018, l’édition qui a connu le plus grand succès à ce jour, depuis le lancement de l’opération en 2016.

« Ce rendez-vous désormais incontournable dans l’agenda des Français reviendra en 2020 dans une version totalement nouvelle », pour continuer à susciter l’intérêt des fumeurs désireux de s’arrêter, a annoncé Santé publique France.

30 Nov 2019 | Institutions
 

Manifestement, il va falloir imaginer autre chose et mieux utiliser l’argent public. Ne serait-ce qu’en s’appuyant plus sur les relais potentiels que constituent le monde du vapotage et les buralistes. 

Guère plus de 200 000 personnes ont participé à la quatrième édition du « Mois sans Tabac » … « mais l’opération comptabilise près de 800 000 inscriptions depuis sa création en 2016 », se dépêche d’annoncer Santé publique France dans un communiqué bilan.

•• Si le nombre d’inscrits sur le site de cette quatrième édition s’effondre (203 175 contre 241 000 en 2018), la participation aux autres outils d’aide à distance serait en progression (voir 29 novembre 2018) : Lire la suite »

19 Nov 2019 | Institutions
 

La Nouvelle République posait la question, la semaine dernière. Car, par exemple, de nombreuses initiatives menées pour cette quatrième édition peinent parfois à trouver leur public. Exemples. 

•• Dans les cantons d’Amboise et Bléré (Indre-et-Loire) ainsi que de Montrichard (Loir-et-Cher), la communauté professionnelle territoriale de santé Asclepios propose activement des rencontres entre fumeurs, espacées de trois semaines.

Si,à Bléré, la première rencontre a eu lieu, les deux séances prévues initialement pour Amboise ont été annulées, en raison du manque de participants.

•• Dans les pharmacies d’Amboise, on ne note pas de changement par rapport au reste de l’année. « Depuis que les substituts au tabac sont remboursés, il y a moins de demandes spontanées » explique un pharmacien. « Cela reste positif qu’il y ait de la communication, Mais le moment où nous avons le plus de demandes, ce sont les vœux » assure un collègue.

« Il faut aussi faire de la prévention sur d’autres points » précise-t-il, « il est possible de faire un dépistage en pharmacie pour la bronchite du fumeur, il faut le rappeler. »

•• À l’inverse, une pharmacienne du centre-ville estime qu’il y a eu une augmentation de demandes : « on a donné tous nos kits gratuits du Mois sans Tabac. On a eu plusieurs premières prescriptions en deux semaines … des personnes qui ont dit qu’elles allaient arrêter de fumer. »

14 Nov 2019 | Institutions
 

Aina Kuric, députée apparentée LREM de la Marne, a décidé de participer au « Mois sans tabac ». Si elle en bave, elle explique, dans L’Union, en quoi il est important que cette opération existe. 

« Cela fait une semaine et c’est très dur » confie-t-elle. « Hier, j’ai craqué, je suis allée acheter une cigarette électronique. Mais une cigarette électronique, est-ce tricher ? ».

« C’est un peu l’improvisation totale. Si j’avais réfléchi, je crois que je ne l’aurai pas fait. Chaque jour de plus sans cigarette est une victoire, cependant. » L’élue admet avoir commencé à fumer à l’âge de 15 ans et elle a arrêtée pendant quatre ans au moment de la naissance d’un enfant. Lire la suite »