Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
18 Nov 2017 | Institutions
 

Le « Moi(s) sans tabac », c’est un peu comme les résolutions de la nouvelle année : passé l’enthousiasme initial, le plus dur commence. À mi-parcours, Anne, Jacques et Blandine, les trois témoins que suit l’AFP, racontent leur méthode pour tenir bon (voir Lmdt du 5 novembre).

•• « Je ne vais pas raconter de craques : je ne suis pas à zéro cigarette », reconnaît Anne, notaire près de Montbéliard (Doubs). Certains jours, elle ne fume pas du tout et d’autres, elle en allume quelques-unes : « Je n’arrive pas à passer ce stade, à me dire : c’est terminé ». Pour autant, « le bilan est positif » : « entre les 25 à 28 par jour que je fumais auparavant et les 3 de moyenne d’aujourd’hui, je reviens de loin ».

Pour cette femme de 44 ans, le plus compliqué, c’est de « briser des habitudes de vie ». Par exemple, celle de fumer dans sa voiture, elle qui fait 20 à 25 000 kilomètres par an. « J’ai changé de voiture et la nouvelle est en leasing, donc je n’ai plus le droit de fumer ! Avant, j’avais une voiture qui puait, maintenant elle sent mon parfum », se réjouit-elle. Lire la suite »

14 Nov 2017 | Profession
 

Pas moins de 252 panneaux sur les grandes agglomérations du Nord et du Pas-de-Calais : depuis le 6 novembre et jusqu’à la fin de cette semaine.

L’affiche de la campagne des buralistes des deux départements est pour le moins explicite : « Non au paquet à 10 euros … clients spoliés … 5 000 buralistes menacés … sauf si les pays voisins en font autant ».

En tout cas, ces grands panneaux 4 x 3 mètres sont parfaitement vus, car situés sur les principales voies de circulation de la région où tout le monde est au fait de la réalité des achats frontaliers au détriment des buralistes. Lire la suite »

5 Nov 2017 | Institutions
 

« Je le fais pour moi, pour mon entourage, mes enfants » : comme un peu plus de 125 000 Français, Jacques s’est lancé le défi d’arrêter de fumer à l’occasion du mois sans tabac. Ce bistrotier, Anne et Blandine, ont raconté à l’AFP comment ils abordent ce sevrage.

•• Anne, notaire près de Montbéliard (Doubs), fumait « un peu plus d’un paquet par jour ». À 44 ans, la cigarette fait partie de son quotidien depuis ses 18 ans, et c’est surtout par souci de sa santé qu’elle veut sauter le pas. Après des « mini tentatives » d’arrêt, qui ne duraient jamais plus de deux jours, elle s’est dit : « Allez, c’est l’occasion », encouragée par la campagne « Moi(s) sans tabac » vue dans les journaux et par sa famille.

Le 1er novembre, elle confesse pourtant avoir fumé « quatre ou cinq cigarettes ». « Mais par rapport à d’habitude, c’était presque rien », estime-t-elle, se promettant d’arrêter totalement dès la fin de sa semaine de vacances, de retour dans son cadre de vie familier.

Elle prévoit alors d’acheter des patchs à la nicotine pour tenir, et de demander en pharmacie le kit « Moi(s) sans tabac », qui contient notamment un calendrier avec des conseils et des encouragements. En revanche, les équipes de soutien sur les réseaux sociaux, ça n’est pas son truc : « Les histoires des uns et des autres : ça m’intéresse pas ! ». Lire la suite »

2 Nov 2017 | Institutions
 

La première édition de 2016 avait recensé quasiment 180 000 volontaires inscrits sur le site destiné à les accompagner dans leur démarche (voir Lmdt du 1er décembre 2016). La seconde édition, qui a démarré ce 1er novembre, en compte déjà plus de 120 000.

•• Lancé par Santé Publique France (voir Lmdt des 10 et 9 octobre), « Moi(s) sans tabac » invite les fumeurs volontaires à relever, tout le mois de novembre, le défi d’arrêter de fumer, pendant trente jours (et plus), en s’entraidant par la formation d’équipes – thématiques ou régionales, voire familiales – ou en cherchant de la motivation sur les réseaux sociaux mobilisés pour leur accompagnement et leur information.

•• Par exemple, la « fan-zone Moi(s) sans tabac » a été installée, ce 2 novembre à Angers, où Agnès Buzyn était attendue dans l’après-midi. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « Moi(s) sans tabac 2017 » : 120 000 participants dès le démarrage  ,
30 Oct 2017 | Profession
 

On sait que le Gard est particulièrement affecté par les trafics du tabac en tout genre. Avec un circuit de distribution constitué, notamment, par tout un réseau de commerces dont l’activité n’a rien à voir avec celle d’un débitant (voir Lmdt des 9 septembre, 30 août et 19 mai 2017).

•• À preuve, cette décision du préfet du Gard qui a ordonné, la semaine dernière, la fermeture administrative sur trois mois d’un « salon de thé » communautaire pour vente illicite de tabac et travail dissimulé.

Trois mois paraîtront peu. Mais il faut retenir que le délai de fermeture administrative était bien plus court auparavant et c’est à l’obstination de la chambre syndicale des buralistes du Gard, avec à sa tête Ghislaine Mazoyer, que l’on doit la modification législative permettant aux préfectures de frapper plus fort (voir Lmdt du 21 novembre 2012). Et cela peut s’appliquer partout dans notre pays. Lire la suite »

19 Oct 2017 | Profession
 

 

 

 

 

 

 

 


La chambre syndicale des buralistes de Haute-Garonne a calé le lancement de la campagne d’affichage contre le paquet à 10 euros (voir Lmdt des 16 octobre et 18 septembre) sur la date d’ouverture du Congrès (voir Lmdt de ce jour).

« Une France sans buralistes » est visible sur 80 panneaux publicitaires de Toulouse et de son agglomération depuis ce matin et pendant une semaine.

•• Commentaire de Gérard Vidal (président de la Fédération des buralistes de la région Occitanie et de la commission Marché parallèle et Ventes transfrontalières de la Confédération) dans La Dépêche du Midi, à la veille des annonces de Gérald Darmanin attendues au Congrès : « nous avons fait des propositions précises, Nous avons demandé notamment un grand plan de lutte contre le marché parallèle, coordonné avec les douanes, la police et la gendarmerie. Et nous avons demandé l’alourdissement des peines et sanctions appliquées aux trafiquants. Nous souhaitons également des campagnes de communication fortes et visibles contre le trafic de tabac. »

•• Par ailleurs, la chambre syndicale des buralistes de l’Hérault / Montpellier, présidée par Marie-Thérèse Dechaume, a réalisé une spectaculaire campagne de même ampleur, mise en place depuis ce 17 octobre (photos).

16 Oct 2017 | Profession
 

Des grands panneaux sur les grands axes de l’Aude (photo du haut), du Loiret ou du Nord / Pas-de-Calais, par exemple.

Des affiches se dressant sur les trottoirs des rues de Béziers (photo du bas) ou de Toulouse. Autres exemples.

Et il y en aura d’autres.

La campagne de communication des buralistes contre le paquet à 10 euros se répand dans toutes les régions. Dans le sillage du dynamisme de la dernière manifestation (voir Lmdt du 4 octobre). Lire la suite »

11 Oct 2017 | E-cigarette
 

Au lendemain du lancement du « Moi(s) sans tabac 2017 » (voir Lmdt des 9 et 10 octobre), l’association Sovape déclare, dans un communiqué, soutenir l’opération « pour aider les fumeursune priorité » et « en espérant vivement des résultats tangibles ».

Mais avant de signifier son soutien, l’association ne mâche pas ses mots tant sur le fond que la forme de la campagne.

« Le Mois Sans Tabac 2017 ressemble beaucoup à l’opération qui a été menée l’an dernier. Avec des tutelles uniquement institutionnelles – Santé Publique France, Ministère des Solidarités et de la Santé, Assurance Maladie – le ton reste ainsi dans la ligne traditionnelle de la lutte anti-tabac telle qu’elle est menée en France depuis des décennies. Lire la suite »

10 Oct 2017 | Institutions, L'essentiel
 

« Et vous, pour arrêter de fumer, vous êtes plutôt patch ou vapotage ? ». Pour le deuxième « Moi(s) sans tabac », en novembre, le gouvernement invite les fumeurs à choisir leur équipe, par thème ou par région, pour « susciter 1 million de tentatives d’arrêt du tabac » (voir Lmdt du 9 octobre).

•• À côté du paquet neutre et des fortes hausses de prix du tabac à venir, l’opération lancée lundi joue la carte du « ludique » et du « collectif », pour faire baisser la consommation « de manière positive, sans aucune stigmatisation », a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn, au cours d’une conférence de presse.

•• Cette année, les participants qui s’inscrivent sur le site www.tabac-info-service.fr seront invités à rejoindre une des 16 équipes thématiques mises en place, sous forme de groupes Facebook, selon leur mode de vie (fêtards ou pantouflards ? Burger-frites ou salade-quinoa ?) ou le type d’aide à l’arrêt choisi (patch de nicotine, cigarette électronique ou coach).

17 équipes régionales sont aussi proposées, et il sera possible de créer sa propre équipe, en famille, entre amis, ou au sein d’une même entreprise.

Le défi : inciter les près de 16 millions de Français qui en grillent une régulièrement à arrêter pendant un mois à partir du 1er novembre, en espérant créer ainsi le déclic pour un abandon définitif du tabac.

•• La cigarette « ne doit plus être une norme sociale », a souhaité Agnès Buzyn, déplorant un regard encore « trop souvent complaisant » sur ce fléau qui tue plus de 73 000 personnes et coûte 26 milliards d’euros chaque année, d’après l’AFP.

•• Douze grandes villes accueilleront par ailleurs un « dispositif itinérant, ludique et interactif », sur le modèle des « fan zones » de supporters, pour « aller à la rencontre des fumeurs et de leur entourage ».

•• On pourra aussi suivre via une web série les efforts pour arrêter de l’animateur de télévision Laurent Romejko, qui confie en avoir « marre du tabac » mais n’être jamais arrivé à s’en passer plus de six mois.

•• Des partenariats locaux avec les agences Pôle Emploi, les Caisses d’allocation familiales, Emmaüs ou encore les épiceries solidaires chercheront à lutter contre les inégalités sociales

•• « Les personnes sans diplôme fument deux fois plus que les personnes diplômées » et « le tabac touche moins d’un Français sur trois ayant un emploi alors qu’il atteint la moitié des personnes au chômage », a ainsi rappellé Agnès Buzyn.

•• Le mois de novembre verra par ailleurs se concrétiser la première des six hausses de prix prévues, qui amèneront le paquet de cigarettes à 10 euros d’ici fin 2020 (voir Lmdt du 29 septembre).

•• Toutes les mesures déjà prises, combinées à un nouveau plan national de réduction du tabagisme qui sera présenté au printemps 2018, devraient permettre d’avoir « 500 000 fumeurs en moins par an », pour « parvenir sous la barre des 23 % de fumeurs (quotidiens) d’ici la fin du quinquennat », a souhaité Mme Buzyn, toujours selon l’AFP.

En France, en 2016, 34,5 % des 15-75 ans fumaient du tabac, dont 28,7 % quotidiennement, des chiffres globalement stables depuis 2010, selon l’agence sanitaire Santé publique France.

9 Oct 2017 | Institutions
 

Avec la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac », novembre sera une nouvelle fois l’occasion d’encourager les Français à arrêter de fumer, après le « large succès » rencontré par l’opération l’an dernier, a-t-on appris à l’occasion du lancement médiatique de l’opération (voir Lmdt de ce jour).

•• Parallèlement aux hausses de prix, qui porteront le paquet de cigarettes à 10 euros fin 2020 (voir Lmdt du 29 septembre), les autorités sanitaires entendent également jouer sur l’« incitation positive » à l’arrêt du tabac.

•• Après une phase d’information en octobre, les près de 16 millions de Français qui fument régulièrement sont invités à relever le défi à partir du 1er novembre : arrêter pendant un mois, en espérant créer le déclic pour un abandon définitif.

•• La ministre de la Santé Agnès Buzyn a lancé lundi au cours d’une conférence de presse cette nouvelle édition, menée en collaboration avec l’agence sanitaire Santé publique France et l’Assurance maladie. Lire la suite »