Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
28 Nov 2020 | Profession
 

Deux blessés lors d’un braquage 

• Loire-Atlantique. L’employée d’un tabac-presse de Corsept (18 kilomètres de Saint-Nazaire) faisait le tri dans les invendus de presse, ce vendredi 27 novembre vers 8 heures, quand un malfaiteur lui a passé le bras autour de la gorge et l’a entrainée dans la cuisine.

Là, il s’est emparé d’un couteau et l’a menacée afin d’obtenir le code du coffre … qu’elle ne connaissait pas. Avant de quitter la pièce, il lui a asséné un grand coup derrière la tête. C’est alors qu’entre dans la boutique un client habituel de la presse … le maire de la commune voisine de Paimbœuf qui est alors violemment agressé par un second malfaiteur.

Au départ des braqueurs, c’est lui qui a averti la police. Les deux victimes ont été soignées sur place : la salariée a une ITT de trois jours et l’élu souffrirait de contusions. Lire la suite »

27 Nov 2020 | Profession
 

Circonstance sanitaire oblige, reprise de la revue de presse des témoignages de buralistes à travers les régions (voir 25 et 24 novembre).

•• Il ne manque pas d’idées le nouveau propriétaire de l’épicerie-tabac de Couchey  (1 140 habitants, 10 kilomètres de Dijon) repris juste avant le reconfinement.

« J’ai toujours voulu avoir mon propre commerce. J’ai également fait ce choix avec la volonté de maintenir nos petits commerces locaux, afin de rendre service aux personnes. D’autant plus qu’il y a une importante clientèle d’habitués, et il y a toujours une ambiance conviviale à l’épicerie » raconte l’enfant du pays de 25 ans, après avoir vécu deux ans au Canada. Lire la suite »

27 Nov 2020 | Profession
 

Les policiers de l’antenne d’Avignon du SRPJ de Montpellier ont entendu quatre personnes dans le cadre d’une présumée fraude, accompagnée de blanchiment, particulièrement bien rodée.

La méthode : racheter en liquide les tickets gagnants des joueurs, en plus d’un bonus, pour pouvoir encaisser des gains payés par la Française des Jeux.

On parle ici de près de 340 000 euros.

•• Parmi ces quatre suspects se trouvent deux frères et leur sœur : une fratrie particulièrement bien connue de la Justice. Tous ces personnes sont au RSA mais il n’empêche qu’ils ont pu jouer jusqu’à 7 000 euros sur un pari …

La dernière des mises en cause est une buraliste installée dans les environs de Cavaillon.

•• Les policiers ont commencé par se poser des questions en étudiant les mouvements de fonds sur les comptes bancaires de la fratrie où des centaines de milliers d’euros transitent. Le lien est alors fait avec l’opérateur de jeux qui confirme que tous les tickets validés sont vrais. Et qu’ils ont quasiment tous été encaissés chez la buraliste. « Cela représente 60 % de l’argent gagné dans son commerce », indique un proche de l’affaire.

•• À ce stade, rien ne prouve que l’argent investi dans le jeu provient d’un business illégal. Toutefois, les policiers ont de quoi s’interroger quand ils calculent les sommes que ces personnes prétendent jouer alors qu’elles n’ont aucun revenu. Pour l’instant, la fratrie est déjà « accrochée » pour des escroqueries à la CPAM (assurance maladie).

Des investigations sont en cours sur le volet blanchiment et sur le rôle qu’aurait pu jouer la commerçante dans ces présumés rachats de tickets gagnants.

27 Nov 2020 | Profession
 

Malfaiteur renseigné et sélectif

• Manche. L’effraction d’un tabac-presse à Cherbourg n’a été constatée qu’à 5 heures du matin, ce jeudi 26 novembre, par le livreur de presse.

Peu après minuit, selon la vidéo surveillance, un individu, avec capuche et masque, a fait le tour du comptoir et s’est emparé de plusieurs paquets de cigarettes et d’un pot de tabac à tuber. Il ne s’est pas attaqué aux caisses mais a forcé un tiroir renfermant des jeux à gratter. Il a emporté plusieurs carnets avant de prendre la fuite.

Le buraliste, qui vit au-dessus du commerce avec sa famille, a été sorti de son sommeil par les enquêteurs. Aucun n’a été réveillé par le bris de vitre et les présentoirs à journaux qui tombaient au sol. Lire la suite »

26 Nov 2020 | Profession, Récents
 

Les buralistes du département accusant une perte de chiffre d’affaires d’au moins 25 %, durant ce deuxième confinement, pourront être soutenus par leur fédération départementale. 

Même s’ils font partie des commerces « dits essentiels » ouverts, la plupart des buralistes du département ont vu leur chiffre d’affaires chuter d’environ 30 % en novembre.

•• Ainsi, la fédération départementale des buralistes a décidé d’octroyer une aide financière allant de 400 à 1 000 euros à ses adhérents (250 professionnels sur les 285 du département) dont le chiffre a chuté d’au moins 25 % en novembre. Lire la suite »

26 Nov 2020 | Profession
 

D’après le patron de ce bar-tabac de Romilly-sur-Seine (Aube), la sanction est tombée en raison de clients qui restaient un peu trop longtemps dans l’établissement, avec leur café à emporter, en attendant de pouvoir utiliser la borne jeux. 

Le préfet de l’Aube a donc signé, ce 23 novembre, « un arrêté de fermeture administrative du débit de boissons pour une durée de huit jours suite à un non-respect des mesures sanitaires en vigueur et après mises en demeure ».

•• « Quand les gendarmes sont venus, il y avait des gens à l’intérieur, ils avaient leurs gobelets et ils allaient à la machine PMU en même temps. Ils jouent, ils tardent. Il n’y a qu’une machine, ils étaient deux ou trois mais, à mon avis, on s’est fait dénoncer. C’est pas sympa » poursuit le buraliste dans L’Est Éclair.

Les gendarmes lui donnent alors un avertissement … avant de revenir plus tard. « La deuxième fois, il y avait une personne qui jouait et l’autre copain qui attendait. Il y avait un gobelet sur le comptoir », ajoute-t-il. Là, la sanction tombe.

•• « On fait ce qu’on peut et on se fait avoir comme cela », regrette-t-il, en insistant sur le fait qu’il est difficile pour lui de faire la police auprès de ses clients. Il a d’autant plus de mal à accepter la sanction qu’en temps normal, il essaie déjà « de faire la police » devant chez lui pour éviter les rassemblements de 20-30 personnes.

(Voir aussi 20 novembre).

26 Nov 2020 | Profession
 

Comment les buralistes du Pays Basque vivent ce second confinement ? Sud-Ouest a interrogé la présidente de la Fédération départementale qui met l’accent sur leur rôle de proximité durant cette période. Extraits.

•• « Lors de ce second confinement, la frontière n’est plus fermée mais comme le Pays basque espagnol empêche les entrées et sorties dans ses communes, les ventas restent difficiles d’accès. Les retombées sont toutefois différentes lors de ce second confinement, même si nos chiffres sont bons

« On s’aperçoit surtout que c’est en milieu rural que les buralistes tirent leur épingle du jeu. La situation est différente dans une ville comme Biarritz, avec beaucoup de résidences secondaires ».

•• « Une grande proximité avec la frontière explique pourquoi les buralistes sont en avance sur d’autres, en matière de diversification.

Nous vendons des timbres, des baguettes, des produits de drugstore et des chargeurs de portables, nous avons ouvert les comptes bancaires Nickel, nous sommes relais colis et, depuis la fin du mois de juillet, les clients peuvent payer leurs taxes locales chez nous, comme la cantine ou les PV post-stationnement. Les tabacs sont souvent ouverts sept jours sur sept, presque 70 heures par semaine : venir chez nous est souvent plus simple que de se rendre aux impôts.

•• « En 2003, nous comptions 169 buralistes au Pays basque. Désormais, nous sommes 95. Pour continuer, il fallait avoir la foi. Nous sommes des passionnés.

« D’ailleurs, il y a actuellement 24 dossiers en cours au Pays basque, pour profiter du Plan de Transformation. Cela montre que nous tenons à notre profession et que nous avons le désir de progresser. Lire la suite »

26 Nov 2020 | Profession
 

Retour de notre tour d’horizon des remontées de la presse régionale sur le déploiement du Point Paiement de Proximité chez les buralistes (voir 14 et 4 octobre, 28 juillet).

•• À Argentan, trois buralistes ont été agréés.

Ils sont déjà une petite dizaine à être venus payer leurs impôts ou leurs factures dans ce tabac-presse : « c’était marqué sur leur feuille d’impôt qu’ils pouvaient la payer chez leur buraliste. Alors comme ils n’avaient pas envie d’aller au Trésor public, ils ont préféré aller chez moi » explique la patronne dans Ouest France.

La cliente d’un autre établissement, enthousiaste, se dit prête à tenter l’expérience : « c’est moins loin que le centre des impôts, et puis ce sera plus rapide ! J’ai dû aller aux impôts il y a un mois, j’ai attendu un quart d’heure dehors, puis encore trois quarts d’heure avant qu’on me dise que je n’étais pas au bon endroit pour payer ! ».

•• En Vendée, 77 buralistes (répartis dans 45 communes) ont signé leur partenariat avec les Finances publiques.

À ce jour, 839 factures y ont été encaissées pour un peu plus de 82 000 euros. « L’usager vendéen adhère progressivement au dispositif », indique, dans Le Journal du Pays Yonnais, Alfred Fuentes, directeur des Finances publiques de Vendée. Notamment « ceux qui veulent payer avec du numéraire ».

25 Nov 2020 | Profession
 

Pour les activités bar-brasserie-restauration, le purgatoire continue. Jusqu’au 20 janvier, au moins : il sera toujours impossible d’accueillir des clients.

L’intervention d’hier soir du Président de la République a été précise dans l’annonce de l’allègement des mesures de confinement pour un grand nombre d’activités (notamment pour l’ensemble des commerces de proximité qui rouvrent ce samedi), elle aura été difficile à entendre pour le secteur CHR.

Dans certaines régions, les plus touchées par les mesures de confinement, les bars et restaurants n’auront pu travailler « normalement » qu’une petite moitié de leur exercice 2020. Lire la suite »

25 Nov 2020 | Profession, Récents
 

La Région Ile-de-France, présidée par Valérie Pécresse, et la fédération des buralistes de la région Ile-de-France, présidée par Bernard Gasq, ont publié, le 23 novembre, un communiqué que nous reprenons intégralement.

Il s’agit de la signature d’une convention baptisée « Contrat d’avenir régional ».

« La Région Île-de-France et la Chambre syndicale des buralistes d’Ile-de-France signent ensemble un contrat d’avenir régional pour souligner l’importance de leur partenariat stratégique. 

•• Avec 2 700 établissements en Ile-de-France, les buralistes sont un acteur incontournable du commerce de proximité et de la vie locale sur le territoire francilien, souvent situés dans les centres villes ou centres-bourgs où l’offre de service public est en déclin. Lire la suite »