Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
22 Mai 2020 | Observatoire
 

Les Français ont eu envie de bonnes bouteilles et de cocktails pendant le confinement, ce qui a boosté les ventes de gin (+ 14 %) et de rhum (+ 7,5 %) en avril. Mais cela n’a pas suffi à inverser la tendance d’un marché en déprime.  Décryptage des Échos.

Structurellement, la consommation de spiritueux depuis des années perd entre 1 et 2 %.

•• Mais, selon Michel Gayraud, président de la Fédération française des Spiritueux  (FFS), le relèvement de 10 % du seuil de revente à perte (SRP) mis en œuvre par la loi Egalim, s’avère un accélérateur de tendance. Il serait responsable d’une diminution de 7 à 8 % des ventes. Lire la suite »

19 Mai 2020 | L'essentiel, Observatoire
 

La consommation de l’alcool, de tabac et de cannabis baisse chez les jeunes adolescents français âgées de 11 à 15 ans mais reste supérieure à la moyenne européenne, selon une note de l’Observatoire français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) diffusée mardi.

•• En 2018, 70 % des adolescents français de 15 ans déclarent avoir déjà bu de l’alcool, contre 79,2 % en 2014, souligne l’OFDT, dont l’analyse s’appuie sur les résultats d’une enquête de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) menée tous les quatre ans auprès de 227 000 élèves de 44 pays ou régions d’Europe et au Canada.

Un tiers des collégiens disent y avoir goûté avant l’entrée en 6e (contre 49,8 % en 2014), soit le niveau d’expérimentation le plus élevé d’Europe à cet âge, tous sexes confondus.

Si les garçons sont des consommateurs plus précoces que les filles jusqu’à 13 ans, l’écart s’estompe ensuite dans la quasi-totalité de l’Europe, à l’exception de l’Arménie, la Moldavie et l’Albanie.

L’expérimentation de l’ivresse – au moins deux au cours de la vie -, davantage présente en général chez les garçons que les filles, chute également de 17,1 à 12,9 % chez les jeunes Français de 15 ans, les plaçant dans le dernier quart du classement, dominé par le Danemark.

•• La cigarette fait également beaucoup moins d’adeptes avec seulement un tiers des adolescents français à l’avoir déjà essayée à la fin du collège en 2018, contre plus de la moitié en 2014. Le niveau d’expérimentation des jeunes de 11 et 13 ans, nettement plus faible, est aussi en baisse avec respectivement 4,1 et 14 % de premiers fumeurs.

Si elle reste au-dessus de la moyenne européenne, la proportion de jeunes fumeurs « au cours du mois » en France quitte les premières places du classement, occupées par l’Italie, la Bulgarie et la Lituanie. Lire la suite »

14 Mai 2020 | Observatoire
 

Dans les spiritueux, le passage au bio se fait plutôt timide : c’est encore l’apanage d’acteurs de niche ou artisanaux, aux tarifs plutôt élevés. Avec le lancement de deux produits, Ricard est la première marque grand public à s’y mettre.

La griffe lance des versions de pastis – à la fois bio et fruités – avec, pour l’un, des notes de citron et, pour l’autre, d’amande.

•• « Il faut valoriser la catégorie des anisés, qui a des atouts comme l’origine naturelle de ses ingrédients, et casser les codes pour éliminer les clichés » estime, dans Les Échos, Isabelle Pernet, manager innovation de Ricard. Lire la suite »

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13 Mai 2020 | Observatoire
 

Plus d’un quart des fumeurs a plus fumé durant le confinement lié à l’épidémie de coronavirus, tandis que près d’un quart d’usagers d’alcool déclare en avoir moins bu, selon une enquête de l’agence sanitaire Santé publique France, annonce l’AFP ce matin.

« L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par les fumeurs ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation.

« On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression » selon Mme Viêt Nguyen Thanh, responsable de l’unité addictions à la direction de la prévention et de la promotion de la santé à Santé publique France (SpF)

•• Selon l’enquête publiée ce mercredi, 27 % des fumeurs interrogés déclarent avoir augmenté leur consommation de tabac depuis le confinement, plus de la moitié (55 %) la jugent stable et pour 19 %, elle a diminué.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs interrogés), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées est de 5 cigarettes par jour. Ce sont les 25-34 ans (41 %) et ceux travaillant à domicile (37%) qui indiquent le plus fréquemment fumer plus.

•• Le versant alcool « semble moins défavorable, avec environ un consommateur sur dix déclarant avoir augmenté sa consommation » mais près d’un quart l’a diminuée, selon l’agence sanitaire SpF.

Ainsi 11 % déclarent une augmentation de leur consommation d’alcool depuis le confinement, 65 % la disent stable, et 24 % qu’elle a diminué. Parmi ceux qui déclarent avoir augmenté leur consommation, la moitié (51 %) a augmenté leur fréquence de consommation, 10 % le nombre de verres bus les jours de consommation et 23 % les deux. Lire la suite »

25 Avr 2020 | Observatoire
 

Afin de documenter l’impact du Covid-19 sur les usages, les pratiques et la santé des consommateurs réguliers de cannabis, deux associations d’accompagnement – « Bus 31/32 » et « Plus belle la nuit »  – ont lancé, avec l’Inserm (Institut national de la Santé et de la Recherche médicale) le week-end dernier,  une enquête de portée nationale : Cannavid.

L’idée ? « Évaluer l’impact du cannabis sur les autres consommations de substances psychoactives – reports de consommation, par exemple vers les anxiolytiques, l’alcool, – et les stratégies mises en place face au confinement » explique dans La Provence, Victor Martin, chargé de projet. Lire la suite »

24 Mar 2020 | Profession
 

On sait qu’avec ce confinement, nombre de nos concitoyens ont décidé de « compenser » en multipliant les apéros 2.0 (appelés encore « CoronApéros » ou « WhatsApéros »).

Soit une excellente opportunité, au-delà des circonstances actuelles, pour les buralistes développant une activité « vin à emporter » (laquelle est parfaitement autorisée, dans le cadre des règles sanitaires en vigueur).

Ces derniers temps, ce type de diversification s’est particulièrement développé dans les points de vente (voir 22 mars 2019).

De même, pour les buralistes qui ont ouvert des corners « rhums et autres spiritueux » : comme cela a été le cas, tout récemment, pour des points de vente ayant réalisé leur Transformation (voir 11 février et 21 octobre 2019).  .

25 Fév 2020 | Pression normative
 

En 2019, la charte « Pour une offre plus responsable d’alcool » a été signée à la Mildeca par l’ensemble des acteurs de la distribution : la Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) ainsi que le Groupement Les Mousquetaires et le Mouvement E. Leclerc et Épiciers de France.

Avec cet engagement, ce sont au total près de 20 000 points de vente accueillant environ 10 millions de clients par jour, qui se sont engagés aux côtés de la Mission interministérielle contre les Drogues et les Conduites addictives (Mildeca / voir 9 janvier 2020, 15 mai et 8 janvier 2019) pour mettre en œuvre l’une des priorités du Plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 : « Mieux encadrer la vente des boissons alcooliques ».

•• Les travaux menés depuis plusieurs mois dans le cadre de la mise en œuvre de ces engagements prévoient notamment l’apposition en magasin et sur les supports commerciaux d’une signalétique rénovée visant à rappeler l’interdit de vente d’alcool aux mineurs ainsi qu’à mieux informer le grand public sur les nouveaux repères de consommation d’alcool à moindre risque.

•• Une charte graphique – élaborée par Santé publique France et validée par l’ensemble des représentants des enseignes – réunit différents formats au sein d’un kit complet de communication, jalonnant le parcours client tant en magasin que sur le web.

•• Résultat d’un engagement volontaire des enseignes intégré dans leur démarche de responsabilité sociale d’entreprise (RSE), l’utilisation cette signalétique ne revêt donc pas de caractère obligatoire ou réglementaire.

Par ailleurs, afin d’assurer le suivi conjoint des engagements pris dans le cadre de la charte d’avril 2019, les pouvoirs publics ont demandé aux enseignes signataires d’organiser en interne une remontée d’information afin de pouvoir en évaluer la diffusion effective.

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27 Jan 2020 | Observatoire
 

Alors que le prix du paquet de cigarettes ne cesse d’augmenter, l’alcool connaît une situation plus favorable … Slate.fr cherché à comprendre cette différence de traitement alors que le « Dry January » n’a pas été validé par le ministère de la Santé (voir 30 décembre 2019) … Extraits.

« On met de véritables taxes sur le tabac, mais pas sur l’alcool parce que cette industrie est très puissante en France. Le lobby pèse lourd et nous n’avons jamais vraiment réussi à le contrer » constate Amine Benyamina (président de la Fédération française d’Addictologie / FFA).

•• « Cette puissance est fortement représentée à l’Assemblée nationale. Sur les 577 parlementaires, une majorité est issue de régions viticoles, elle doit défendre ses intérêts locaux ». Du pain béni pour les lobbyistes, surtout lorsqu’ils peuvent trouver un appui fidèle au sein des députés. Ainsi, l’Association nationale des Élus de la Vigne et du Vin (Anev) regroupe différents élus de l’Assemblée et du Sénat et des maires du pays. Lire la suite »

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30 Déc 2019 | Associations
 

« Êtes-vous capable d’arrêter l’alcool, ou au moins de réduire votre consommation, pendant un mois ? C’est le « Défi de janvier » que propose à partir de mercredi une trentaine d’associations sur le modèle d’une opération anglaise, annonce l’AFP, dans une dépêche signée Paul Ricard.

« C’est une campagne mobilisatrice, ludique, pour s’essayer individuellement et collectivement à une pause pendant un mois, après la période des fêtes » explique Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction, l’une des associations organisatrices.

•• « Étape après étape, (il s’agit) d’arriver à l’interdiction de consommation, c’est ça qui est derrière » juge de son côté Bernard Farges, président de la CNAOC, confédération qui regroupe les 17 principales régions viticoles françaises à appellation, soit 70 % des viticulteurs du pays. Lire la suite »

22 Nov 2019 | Institutions
 

Le « Dry January » français ne se fera pas. L’opération portée par Santé publique France et qui devait être annoncée courant novembre a finalement été enterrée (voir 16 novembre).

D’après les informations recueillies par 20 Minutes, c’est l’Élysée qui a demandé que la campagne soit stoppée. La semaine dernière, le président de la République, Emmanuel Macron, l’aurait promis à des vignerons du champagne. Lire la suite »