Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
25 Mai 2017 | L'Info
 

Ce samedi 27 mai, les buralistes du Bas-Rhin manifestent pour protester contre le « tram de la concurrence déloyale » reliant directement depuis un peu moins d’un mois Strasbourg, dont le centre-ville commerçant souffre, à Kehl, haut-lieu des achats transfrontaliers (voir Lmdt du 28 avril).

•• Le rassemblement est prévu, ce samedi donc, à 13 heures 30, à la station de tram « Port du Rhin » (ligne D), dernière station avant l’Allemagne.

Des délégations de buralistes de toute la France sont prévues.

Mais la chambre syndicale du Bas-Rhin a appelé l’ensemble des associations de commerçants de Strasbourg à les rejoindre « pour défendre la vitalité du tissu économique de la ville ». Car on n’achète pas que du tabac à Kehl. Mais aussi de l’alcool, de la nourriture et du nécessaire pour les travaux ménagers, par exemple.

Et les commerçants ont été particulièrement choqués des propos du maire PS de Strasbourg, Roland Ries, selon lequel c’était à eux de « gérer la compétition » (à l’AFP, le 28 avril).

•• Ce mercredi soir, Patrice Soihier (président de la chambre syndicale du Bas-Rhin) avait encore une réunion à la préfecture. Toutes les autorisations pour manifester, ou se manifester, sont obtenues.

•• À l’occasion de cette manifestation, les buralistes locaux demandent « l’apposition d’affiches dans le tram rappelant les limites d’alcool comme de tabac pouvant être rapportés, avec les sanctions pouvant être encourues en cas de dépassement ; ainsi qu’un engagement des forces de l’ordre et de la Douane à faire des contrôles réguliers ».

•• Rappelons que les buralistes frontaliers ont déjà manifesté sur la route d’Andorre (voir Lmdt du 19 mars), aux frontières franco-belge et luxembourgeoise (voir Lmdt du 9 avril) et, dimanche dernier, à la frontière franco-espagnole (voir Lmdt des 21 et 22 mai).

Sachant que deux autres manifestations contre le marché parallèle se sont déroulées dans le quartier de Barbès à Paris (voir Lmdt du 25 janvier) et à Troyes (voir Lmdt du 16 février).

23 Mai 2017 | Profession
 

L’assemblée générale de la chambre syndicale des Vosges, qui s’est déroulée ce dimanche 21 mai, s’est concentrée sur le marché parallèle et le paquet neutre qui continuent de provoquer des dégâts chez les buralistes.

•• Le marché parallèle coûte cher aux buralistes et à l’État : « une centaine de débits de tabac ont fermé dans le département depuis 2003 du fait du marché parallèle, notamment les ventes frontalières qui prospèrent, et ce sont 4 milliards d’euros qui échappent à l’État chaque année. L’addition est donc salée » a fait remarquer Catherine Marcel, présidente de la chambre syndicale dans la presse régionale. C’est pour cela que des actions sont menées régulièrement un peu partout dans les zones frontalières, comme récemment au Pays Basque (voir Lmdt du 21 mai) et bientôt à Strasbourg (voir Lmdt du 28 avril). Lire la suite »

22 Mai 2017 | L'essentiel, Profession, Trafic
 

« Les buralistes font du bruit ». C’est le leitmotiv des médias ayant couvert la manifestation des buralistes, ce dimanche (voir Lmdt du 21 mai), médias impressionnés par la mobilisation de plus de 200 élus venant de tout l’Hexagone.

•• Reportage d’ambiance (très bruyante) pour France Info (diffusés hier soir et ce matin). Comme ces achats, effectués à Dancharia par certains automobilistes, exposés sur les capots des voitures telle une prise de guerre, avec les commentaires exaspérés de buralistes venus de loin : « nous les cartouches de cigarettes qu’on peut proposer, c’est 63 euros … comment voulez-vous qu’on ne réagisse pas à un tel déséquilibre » … « On vient de la Haute-Loire, on a fait huit heures de route depuis ce matin et avec ce que l’on voit ici, on est vraiment écœuré » … « On est tous des frontaliers. Nous, dans le centre de la France, avec tout ce que ramènent les transporteurs routiers ou les autocaristes. Il faut commencer par réglementer tout cela ».

Un automobiliste venu faire ses achats propose : « Il n’y a que deux solutions. Soit on remonte les prix espagnols au niveau français. Soit on baisse les prix français en les alignant sur ceux de l’Espagne ». Lire la suite »

22 Mai 2017 | Trafic
 

Réaction de Pascal Montredon, recueillie par France Bleu Gard Lozère, après le démantèlement d’une filière fournissant des épiceries à Nîmes et Avignon avec du tabac venant d’Andorre (voir Lmdt du 21 mai).

« Le marché parallèle du tabac est devenue une véritable gangrène de notre société. Actuellement, 30 % de la consommation de tabac en France échappe à tout contrôle. Tout le monde est perdant.

Et quand on constate que le ministère de la Santé pénalise le réseau de distribution légal – entre prix et paquet neutre – et qu’à côté, ce marché parallèle ne cesse de progresser, on réclame un véritable plan de lutte global et pas seulement de lutte aux frontières ou sur internet ou contre la vente sous le manteau.

« Nous espérons qu’à Nîmes, nous allons sentir l’effet de ce démantèlement. Si non, cela voudra dire que cette filière aura déjà été remplacée par d’autres mafieux ».

21 Mai 2017 | Profession
 

Quel vacarme ! La manif des buralistes qui s’est tenue, ce dimanche après-midi, à Dancharia aura troublé le calme de la montagne basque pendant une paire d’heures (voir Lmdt de ce jour) : pétards, sifflets, slogans et quelques altercations avec des automobilistes pressés d’aller faire leurs emplettes de l’autre côté de la frontière.

•• Remarquable organisation de la part de Claudine Mora et de son équipe de la chambre syndicale de Pyrénées-Atlantiques / Pays Basque. Accueil soigné des délégations et logistique parfaite. Aucun incident à déplorer. À remarquer la présence d’une équipe de télévision espagnole aux côtés des journalistes de France 3 et France Bleu. TF1 s’est décommandée au dernier moment, sur ordre de la direction parisienne. Lire la suite »

21 Mai 2017 | Profession
 

En ce début d’après-midi, la frontière espagnole au niveau du site de Dancharia est quasiment bloquée. De longues queues de véhicules peuvent être constatées de part et d’autre de la frontière (voir Lmdt de ce jour et du 20 mai).

Ce sont près de 250 buralistes qui tiennent un barrage filtrant très spectaculaire. Pétarades, fumigènes, banderoles, tous les ingrédients d’une manifestation de buralistes frontaliers sont réunis … y compris de longues conversations avec les automobilistes embarrassés.

21 Mai 2017 | Profession
 

À 12 heures 30, ce dimanche 21 mai, 200 buralistes se sont retrouvés pour un briefing d’avant-manifestation autour d’un solide casse-croûte basque à Espelette.

Au nom de la chambre syndicale des buralistes Pyrénées-Atlantiques/Pays Basque, Claudine Mora a accueilli ses collègues et leur a donné les consignes d’une manifestation qui s’annonce bien organisée.

Au nom de la commission « Ventes frontalières et Marché parallèle » de la Confédération, Gérard Vidal a énuméré les manifestations précédentes et a affirmé : « il faut qu’aucun politique ne prenne la décision de laisser augmenter les prix du tabac tant que nous garderons un marché parallèle à ce niveau en France. Toutes nos manifestations ont du sens. Nous allons continuer.

« C’est ainsi que pour montrer notre détermination, nous avons lancé LCB – « La Cigarette du Buraliste » – seul référence vendue exclusivement dans le réseau des buralistes et que l’on ne peut trouver de l’autre côté de la frontière ».

Jean-Luc Renaud (secrétaire général de la Confédération) a salué au nom de Pascal Montredon l’ensemble des manifestants : « nous appelons tous les buralistes à sensibiliser les candidats aux élections législatives sur le scandale majuscule que représente le marché parallèle, aggravé par l’arrivée du paquet neutre ».

20 Mai 2017 | Profession
 

Ils se retrouvent demain, le 21 mai, à 11 heures, à Espelette (Pyrénées-Atlantiques) : un certain nombre de buralistes de la région Sud-Ouest (voir Lmdt du 17 mai). À l’appel de leur fédération, présidée par Jean-Luc Renaud (par ailleurs, secrétaire général de la Confédération).

Concrètement, il s’agit de dénoncer, en ce week-end ensoleillé, l’indifférence globale des politiques devant cette régulière transhumance de consommateurs français venant s’approvisionner dans des « ventas » richement achalandées : particulièrement en produits du tabac.

Nous sommes aussi en campagne des élections législatives. Et les buralistes frontaliers veulent faire entendre leurs voix. Lire la suite »

19 Mai 2017 | Profession
 

Ambiance remontée à l’assemblée générale de la chambre syndicale de buralistes de Moselle qui s’est tenue ce dimanche 14 mai à Amnéville, sous la présidence de Norbert Chary.

•• « Quelle tristesse pour nous et nos clients de constater le manque d’éclat de nos étalages depuis la mise en place du paquet neutre. Nous, les buralistes, il nous faut nous adapter et faire contre mauvaise fortune bon cœur » a déploré Antoine Palumbo (secrétaire général).

« Je rappelle que l’État a dépensé quelque 100 millions d’euros pour détruire les anciens paquets de cigarettes… La loi est passée au Palais Bourbon avec seulement deux voix d’écart mais a engendré cinq fermetures de bureaux de tabac en Moselle et l’explosion du marché parallèle ». Lire la suite »

17 Mai 2017 | Profession
 

Dancharia, haut-lieu des achats frontaliers à la frontière franco-basque. 

Avec la perspective du paquet à 10 euros … des financiers continuent à y investir des sommes colossales dans des super-ventas susceptibles d’accueillir des milliers de clients français chaque semaine.

•• Mais ils sont obstinés, les buralistes frontaliers. En pleine campagne des élections législatives, ils manifesteront comme prévu, ce dimanche 21 mai (voir Lmdt 26 avril). À l’appel de la fédération Sud-Ouest des buralistes (présidée par Jean-Luc Renaud) et de la commission Ventes frontalières et Marché parallèle de la Confédération (présidée par Gérard Vidal).

Et dans l’esprit des manifs précédentes sur la route d’Andorre (voir Lmdt du 19 mars) ainsi qu’aux frontières belge et luxembourgeoise (voir Lmdt des 9 avril).

On pourrait y rajouter aussi des opérations « carottes-coups de poing » comme Barbés (voir Lmdt du 25 janvier) ou Troyes (voir Lmdt du 16 février).

•• Ce dimanche, le rendez-vous est fixé à 11 heures à Espelette (Pyrénées-Atlantiques). Outre des buralistes de la région, des délégations de collègues solidaires sont attendues de Haute-Garonne, Ariège, Corrèze … mais aussi du Nord, de la région parisienne, de Bretagne et de l’Allier.

Obstinés, ces buralistes. Ils ne veulent vraiment pas du paquet à 10 euros.