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15 Fév 2018 | Profession
 

Il vient compléter les accords signés avec le Gouvernement (voir Lmdt du 2 février) et la FDJ (voir Lmdt du 5 février). Et cet accord vient d’être paraphé par Philippe Coy, Laurent Bendavid (président de Logista France) et Pascal Ageron (directeur général de Logista France).

Il a aussi pour vocation de permettre d’amortir au mieux le choc de l’augmentation des prix au 1er mars.

•• Il repose sur quatre points :

révision en une seule fois du crédit de stock au cours du mois de mai 2018 ;

revalorisation à 70 % (contre 60 % actuellement) du crédit de stock pour les buralistes dont le montant annuel de livraison de tabac facturées par Logista France est inférieur ou égal à 500 000 euros. Revalorisation pour les années de référence mai 2018-avril 2019, mai 2019-avril 2020, mai 2020-avril 2021 ;

délai de paiement fixé à J + 2 (au lieu de J + 1) pour les buralistes au prélèvement : (cette mesure est mise en œuvre à partir du 1er mars jusqu’ au 31 décembre 2018) ;

• établissement d’un plan conjoint entre Logista et la Confédération pour favoriser le passage au prélèvement.

•• La signature a eu lieu ce matin au siège de la Confédération en présence de Sophie Lejeune (secrétaire générale de la Confédération) et Gérard Vidal (vice-président de la Confédération).

•• « Cette signature conclut un cycle d’accords qui contribue à nous donner espoir dans le futur : il y a des défis à affronter mais nous avons un cap et de quoi avancer. Et je sens que le message passe parmi les buralistes » a souligné Philippe Coy, « je tiens aussi à souligner la qualité du dialogue qui s’est installée désormais avec Logista et dont nous avons rendu compte à nos collègues. »

•• « Logista est attaché à l’implantation territoriale du réseau » a repris Laurent Bendavid, « il est naturel que nous aidions les buralistes par des facilités de trésorerie dans les moments difficiles qui peuvent survenir. »

« Mais avant tout, il revient aux buralistes d’être encore plus prudents dans la gestion de leurs stocks » a rajouté pour sa part Pascal Ageron.

•• Et Philippe Coy de conclure : « cette volonté de mettre franchement à plat tous les problèmes avec nos partenaires, pour construire ensemble et rapidement des solutions concrètes, correspond désormais à la méthode de travail et de négociation que j’ai mis en place. Avec de premiers résultats. »