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10 Avr 2018 | Profession
 

« Les CHR : le cœur battant de nos villages ».

Ce lundi 10 avril, l’Umih (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) a pris l’initiative « d’assises de la ruralité » à Rodez, sous l’impulsion de Roland Héguy, son président confédéral, et en présence des présidents départementaux de la première organisation représentative du secteur.

•• Annoncé, le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard, s’est fait excuser au dernier moment. Mais un certain nombre de parlementaires et d’élus étaient présents : dont Stéphane Mazars et Anne Blanc, députés LREM de l’Aveyron, Henry Nayrou, président du Conseil départemental de l’Ariège, Vanick Berberian, président de l’Association des Maires ruraux de France.

Des partenaires, aussi, comme Patrick Fontana, directeur des Réseaux Commerciaux PMU.

Quant à Philippe Coy, il devait y retrouver quelques figures aveyronnaises de la profession des buralistes : comme Bernard Gasq (président de la fédération Ile-de-France/ Oise/ Seine-Maritime des buralistes) ou Alain Vieilledent (président de la chambre syndicale de l’Aveyron).

•• Les constats, désolés, sur la situation actuelle de la ruralité ont vite convergé ; les vœux et suggestions se sont multipliées. Les « sept priorités pour réveiller les territoires » de l’Umih reprennent des propositions qui circulent depuis quelques temps : de l’assouplissement de multiples contraintes au rétablissement des « pré-enseignes » pour les CHR à l’entrée des agglomérations de moins de 10 000 habitants.

•• Dans son intervention, Philippe Coy s’est voulu, avant tout, pragmatique :

• « Les buralistes ruraux ont été au cœur de nos dernières négociations avec le Gouvernement : c’est notamment pour cela que nous avons consolidé et renforcé la Prime de Diversification d’Activités. »

• « Je vous invite à une alliance entre tous les acteurs professionnels pour mettre en place un vrai plan d’accompagnement aux transmissions. » Moins de grands discours, plus de mobilisation sur les points stratégiques, en somme.

• « L’essentiel est de nous adapter aux nouveaux modes de consommation : c’est pourquoi nous encourageons les buralistes à travailler – en circuits courts – avec les agriculteurs et producteurs locaux. »