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19 Déc 2016 | Profession
 

Dès l’annonce de la fermeture de son usine de Riom et de son centre de recherche de Fleury-les-Aubrais (voir Lmdt des 29 novembre ainsi que des 15 et 13 décembre), Seita avait annoncé s’engager « dans une phase de recherche intensive de repreneurs pour ces sites (…) en privilégiant les offres de reconversion, seules solutions susceptibles de garantir la viabilité et la pérennité des emplois ».

• Ce jeudi 15 décembre, un Comité central d’Entreprise (CCE) s’est réuni. L’entreprise y a présenté la méthodologie adoptée pour la circonstance par le cabinet spécialisé qui l’accompagne dans cette démarche de recherche de repreneurs.

Une présentation similaire s’est déroulée à Riom, au Comité d’Établissement (CE), vendredi dernier. Et ce lundi, c’est au tour de Fleury-les-Aubrais.

• Au niveau de chaque site, des comités de suivi se réuniront régulièrement. Ils sont composés de représentants :
. des pouvoirs publics et locaux : maire de la commune; député et sénateur de la circonscription ; Commissariat au Redressement productif ; Direction régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE); Préfecture ; Conseils régional et départemental ;
. du cabinet mandaté par Seita ;
. du personnel. Soit des représentants désignés par les syndicats représentatifs de chaque site ;
. et de la direction de Seita.

• À Riom, le comité de suivi s’est déjà réuni ce vendredi 16 décembre, dans l’après midi. À Fleury-les-Aubrais, ce sera début janvier.

À l’ordre du jour : le calendrier à venir ainsi que les outils et la méthodologie mis en place par le cabinet mandaté pour la recherche d’une solution de reconversion.

• Rappelons ce que la direction de Seita a expliqué dès le 29 novembre : « afin de prendre le temps nécessaire au bon déroulement de ces recherches, la procédure de consultation des instances représentatives du personnel sur le projet de cessation des sites ne sera engagée qu’à compter du mois de mars 2017.

« La recherche de repreneurs sera poursuivie pendant l’ensemble de cette procédure, soit, au total, une durée pratiquement deux fois supérieure à celle prévue par la loi Florange ».