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18 Déc 2019 | Profession
 

Pour diversifier leur clientèle, nombreux sont les commerçants à proposer le service de relais-colis. Si l’activité en elle-même rapporte peu, l’impact en afflux de clients, lui, est immédiat. Une enquête de L’Est Républicain dans le Doubs. 

•• « On le fait depuis trois ans, pour diversifier l’activité et augmenter le flux de clients » explique Sébastien Trève, à la tête d’un tabac-presse à Montbéliard et secrétaire de la chambre syndicale des buralistes du Doubs.

Il dénombre « 60 à 100 clients de plus par jour ». Si certains ne font que passer, d’autres se laissent tenter par un petit achat spontané du type confiserie ou ticket à gratter : « environ 1 sur 4, ou 1 sur 5Maisc’est aussi l’occasion de faire connaître le point de vente ».

« On faisait 40 ou 50 colis par jour au début, et ça continue de monter. On est plutôt autour de 60, et on peut dépasser les 100 pendant les plus fortes périodes ». Pour se démarquer, les horaires d’ouverture ont été aménagés : « nous sommes ouverts de 6 h 30 à 19 h 30 sans interruption. »

•• L’activité de relais colis fait partie des activités de services à développer dans le cadre de la Transformation des buralistes. Mais, elle peut et doit se faire aussi intelligemment. Comme l’illustre le gérant de la « maison de la Presse » à Bavans (photo) : « notre prédécesseur avait mis l’espace des colis à l’entrée du magasin. Le client pouvait prendre son colis et repartir aussi vite sans avoir traversé le magasin ».

Désormais, la configuration de l’établissement a été inversée. Avec une moyenne de 1 200 à 1 500 colis par mois toute l’année, et des pics dépassant les 2 000 sans compter les expéditions (au moins deux fois moins nombreuses), le « Mondial Relay » de Bavans fait partie des points relais les plus importants du pays de Montbéliard. Voir aussi les 9 décembre, 12 août et 28 mai.