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15 Nov 2020 | Profession
 

Olivier Martin – président de la délégation des buralistes de la Communauté de communes de Sambre-Avesnois (Nord) – tire la sonnette d’alarme sur la situation de la profession qui pâtit, selon lui, « de ce manque de logique dans les mesures prises pour ce deuxième confinement ».

Il demande au préfet d’interdire les déplacements en Belgique durant cette période (voir 12 novembre et 29 octobre).

La perte de chiffre d’affaires est flagrante depuis plus d’une semaine ; et elle l’est d’autant plus quand il s’agit d’un bar-tabac, puisque les bars sont fermés. « C’est la double peine pour eux », déplore le buraliste dans La Voix du Nord.

•• En début de semaine, il a rencontré Corinne Simon, Sous-préfète, pour l’alerter sur la situation financière difficile de certains établissements et lui demander d’intervenir auprès du préfet Michel Lalande.

Il note que la représentante de l’État a eu « une écoute attentive » et devrait transmettre ses doléances au préfet des Hauts de France.

•• En attendant, le buraliste demande que sa requête in fine « pour soutenir le commerce de proximité » soit appuyée par les élus de Sambre-Avesnois, de l’Agglomération notamment, et il souhaite ardemment « un renforcement des contrôles policiers sur les quatre axes France-Belgique de l’arrondissement d’Avesnes : Bettignies, Jeumont, Gognies-Chaussée et Momignies ».

•• Il souligne enfin qu’outre-Quiévrain, l’afflux de clients français n’est pas forcément bien vu. À Pecq, près de Valenciennes, ville frontalière super-infectée par le virus, un représentant de l’ordre belge a pointé du doigt les magasins de tabac frontaliers et tous ces clients français qui viennent s’y approvisionner, comme étant une des causes de la flambée de l’épidémie, reprend le quotidien régional.