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17 Août 2018 | Profession, Trafic
 

Suite à la récente parution du rapport KPMG 2017 (voir Lmdt des 10 août et 31 juillet), la Confédération a fait connaitre sa position.

•• Rappelons que ce rapport établit le niveau de marché parallèle du tabac en France (tout ce qui est approvisionné en dehors du réseau des buralistes) : soit 24,6 % de la consommation totale (13,1 % de contrebande et contrefaçon ; 11,5 % d’achats frontaliers).

De même, ce rapport fait ressortir que notre pays est celui où le marché de la contrebande et de la contrebande est le plus important en volume d’Europe (voir Lmdt du 6 août).

•• La position postée par la Confédération : « Ces chiffres 2017 montrent une fois encore que le trafic est une réalité bien ancrée dans le territoire, comme peuvent en témoigner les buralistes de toute la France.

« Il est donc nécessaire de poursuivre la lutte localement, en France, comme globalement, sur le plan européen (…)

•• « Il faut poursuivre l’intensification de la lutte contre les trafics :

• intensification des contrôles par les Douanes. Une priorité inscrite au Protocole d’accord signé avec Gérald Darmanin (voir Lmdt des 4 et 2 février). La multiplication des saisies depuis le début de l’année le démontre ;

• partenariat avec la Fédération nationale des Transports pour rendre obligatoire l’étiquetage des bagages ainsi que l’information, auprès des voyageurs, des quantités maximales de tabac transportable par les particuliers.

•• « Il faut agir en réduisant les écarts de prix en Europe : un plan de réduction des écarts de prix est nécessaire (…) Il faut traiter le problème à sa source.

« La lutte contre les trafics de tabac est d’autant plus impérative que les buralistes engagent la transformation de leur métier, en entrepreneurs responsables, acteurs face aux enjeux de santé publique liés à leur activité. » (Voir aussi Lmdt du 9 août).