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1 Mar 2019 | Profession
 

Les conditions de mise en œuvre de nouveaux prix du tabac au 1er mars avec des augmentations substantielles (voir Lmdt du 28 février) auront été pour le moins étonnantes :

•• La publication au JO d’un arrêté des prix (signé le 30 janvier), en catastrophe, le 28 février. C’est-à-dire que les buralistes ont été avertis, précisément, des nouveaux prix au tout dernier moment. Et il n’est pas sûr qu’ils aient tous reçus leurs étiquettes (on sait que la Douane sera indulgente sur le sujet / voir Lmdt du 27 février).

Ce qui correspond à un maximum d’inconfort de travail pour ceux qui restent des préposés de l’administration. Voire à un manque de respect vis à vis d’un réseau qui s’est montré particulièrement responsable, ces derniers temps.

•• L’absence de communication gouvernementale claire sur le sujet.

Contrairement à l’année dernière, où l’augmentation des prix au 1er mars 2018 avait fait l’objet d’une communication commune Darmanin-Buzyn (voir Lmdt du 28 février 2018), voyante et explicite sur la politique gouvernementale en la matière.

Cette année, rien pour le moment. Les médias semblent découvrir le sujet, ce matin même.

Du coup, ce sont les buralistes qui essuient la grogne de beaucoup de clients.

À suivre.