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22 Nov 2019 | Profession
 

Alors que la cotation de l’action FDJ atteignait rapidement 22,70 euros (soit plus 15 % par rapport au prix fixé la veille / voir 20 novembre), le JT de 13 heures de France 2 s’est tourné, ce jeudi 21 novembre, vers le « gros gagnant » de l’opération selon lui : les buralistes.

« Les buralistes ont été particulièrement choyés par le Gouvernement qui leur a offert un bel avantage » … Ce qu’a confirmé Alain Sauvage (trésorier de la Confédération) en train de rendre visite, ce jeudi matin, à un confrère parisien. « J’ai pu acheter des actions FDJ pour un certain montant, comme tous les buralistes, j’avais droit à un plafond de 7 500 euros. Et après j’ai acheté des actions supplémentaires à titre personnel ».

•• Explication du commentateur. Au titre de détaillants, les buralistes ont eu – en plus des conditions accordées aux particuliers (pour 10 actions achetées, une offerte et une décote de 2 %) – une allocation prioritaire avec un plafond porté à 7 500 euros (au lieu de 5 000 euros  / voir 9 novembre). Cet avantage, négocié par la Confédération, s’est avéré intéressant dans ce contexte de forte demande.

•• Un choix assumé par le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, lors du lancement de la cotation : « les buralistes, ce sont eux qui distribuent les jeux. Ils sont au premier rang du succès de la FDJ. S’il n’y avait pas de buralistes, il n’y aurait pas de jeux vendus et pas de succès de la FDJC’est pour cela qu’on a donné un avantage au buraliste ».

•• Et le commentateur de revenir sur l’augmentation de la commission de + 8,5 % en moyenne et également sur la fin de la location du mobilier FDJ, désormais gratuit  : deux mesures négociées par la Confédération début 2018 (voir 2 et 4 février 2018).  « C’est le second pôle de revenus de nos entreprises » précise Philippe Coy, « d’où ces négociations avec l’opérateur Française des Jeux pour gagner de la compétitivité par rapport à la concurrence du secteur ».