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3 Août 2020 | Profession
 

Suite de notre tour d’horizon des réactions de la presse régionale à la généralisation du Point Paiement de Proximité chez les buralistes (voir 1er août, 31, 30, 29 et 28 juillet).

•• « Il semble logique que le réseau des buralistes, fort de ses 24 000 débitants répartis de manière homogène sur le territoire, soit sollicité pour ces services. Nous sommes déjà positionnés dans des tâches dévolues au public : téléphonie, relais-colis, dépôt de pain. Et bien souvent, le buraliste est le dernier commerce du village » annonce Jacques Héry, président des buralistes de l’Aisne.

« Je ne connais aucun métier aujourd’hui qui peut se permettre de ne pas se remettre en question. L’association est toute trouvée car notre amplitude horaire incomparable permet de faciliter la vie des usagers ».

Un collègue à Saint-Quentin se prépare à la venue d’un nouveau « type de clientèle bien précis qui ne dispose pas forcément des terminaux digitaux chez soi ou qui n’a pas la capacité de payer les factures en ligne ». Il ne s’attend pas à voir venir les générations biberonnées au numérique : « ils savent se débrouiller en ligne. Pas sûr que je vois passer beaucoup de factures de crèches et de cantine, surtout en ce moment » plaisante-t-il (L’Aisne Nouvelle).

•• Pour la présidente des buralistes de la Sarthe Laurence Proust, cela prouve que les bureaux de tabac sont « des commerces d’utilité locale. Il y a un lien profond avec la population. Quand ils ont un souci, on essaye de répondre au mieux. » Un autre atout des buralistes pour proposer ce service : « il fallait avoir un appareil performant, c’est le terminal de la Française des Jeux qui est utilisé. »

Ce nouveau service illustre bien la diversification du réseau. Billets SNCF, relais colis, poste … des dizaines de services sont proposés dans un bureau de tabac. « Certains services publics qui vont être amenés à fermer. Il faut pallier ce manque » conclut-elle (actu fr).

« Nous sommes des entrepreneurs responsables vis-à-vis des jeux, de l’alcool. Certains buralistes ouvrent dés 6 heures 30, d’autres ferment très tard, il y a donc une forte très amplitude horaire » reprend Laurence Proust (L’Écho fléchois).